AlphaRomulus et Jimmy viennent de quitter les Amazefs, en s’engageant sur les sentiers de la forêt vers la tribu des Amandiens.  Jimmy a fait un cauchemar, qu’il a rapidement écarté dès l’arrivée, le lendemain matin, de deux Satyres fougueux et sensuels.  AlphAmos et les Amandiens accueillent les deux amoureux qui ne tarissent pas de tendresse et d’amour dans leur fougue passionnée.  Ils s’empressent de partager cet élan avec leurs nouveaux amis.  Jimmy poursuit son récit.

Le repas du soir se termine et AlphAmos suggère à Romulus de me faire visiter le village qu’il connaît depuis longtemps, pendant qu’il se retire pour aller se reposer dans la « Grande Hutte » avec son amant Néron.  À voir maintenant leurs regards, je sais bien maintenant que la hutte va chauffer…  Je vois alors arriver, de loin, notre ami Gustavo qui revient du « Centre » pour retrouver sa tribu.  Je fais signe à Romulus, avec un clin d’œil, que son ami Gustavo vient d’arriver.

  • Ça te tentes-tu de monter un autre Amandien ce soir, lui dis-je avec un petit air coquin et un sourire en coin pour voir s’il lui reste encore un peu d’énergie ?
  • Oooh non !  J’ai la poche à terre, je suis vidé et j’ai pas le goût de baiser un gros étalhom comme lui !  Je mérite mieux que ça !
  • QUOI ?!!!  Qu’est-ce que tu viens de dire, lui dis-je complètement estomaqué ?  Tu lèves le nez sur un ami, simplement parce qu’il est un peu corpulent !  Mais c’est ton AMI !  Qu’est-ce qui te prends !?!  Comment peux-tu le traiter de cette façon ?  Qu’est-ce qui est important pour toi, ce qu’on a l’air ou qui on est, notre beauté physique ou notre personne ?
  • Tu veux me faire la morale ?  Est-ce que tu ne choisis pas les plus beaux étalhoms, toi, pour baiser ?  Où est-il ton scrupule quand tu te fais monter par tous les plus beaux étalhoms de l’Île ?  Est-ce que tu t’occupes de leur personnalité quand tu veux te faire fourrer par tous les plus beaux mâles ?  Je le sais que tu as baisé avec la plupart des infirmiers du Centre et aussi d’autres chez les Amazefs, mais je ne suis pas jaloux, prétend-il alors, avec de la colère dans les yeux… !
  • Ah bon !  Tu n’es pas jaloux !  Mais tu remarques tout ce que je fais et avec qui je baise pendant que tu baises aussi tout tes amis !  Tu me disais d’éviter de me promener tout seul dans la forêt, parce que ce n’était pas sécuritaire ou parce que tu es jaloux ?  Tu voulais éviter que je me joigne à la foule lors de nos noces, parce que c’était dangereux ou parce que tu es jaloux ?  Tu me surveillais lorsque je bavardais avec Sam, alors que tu rêvais toi-même de te faire posséder par ton ami AlphaNorus !  Mais qu’est-ce qui t’arrive ?  Et là, maintenant, ce jugement !  Je ne t’avais jamais entendu dire du mal de quelqu’un !
  • Excuse-moi Jimmy !  Je suis épuisé et je n’ai pas les idées claires ce soir.  Oui, je l’avoue, j’ai peur de te perdre dans cette mer de ‘fantasmes ambulants’ pour toi, parce que je connais tes désirs phalliques irrésistibles, mais c’est toi que j’aime et je veux continuer de vivre avec toi jusqu’à la fin de ma vie.  Pète pas ta coche, mon amour !  Et ce que j’ai dit de Gustavo a dépassé ma pensée.  J’ai dit n’importe quoi, tellement je suis à bout.  Je mérite mieux qu’une autre baise, je mérite d’aller dormir.  C’est ça que je voulais dire.  Je suis trop fatigué ce soir.  Allons plutôt nous coucher pour dormir une bonne nuit de repos…

Romulus est visiblement fatigué, comme il le dit.  Je l’ai rarement vu aussi épuisé.  Aurais-je surestimé sa résistance ?  Je ne lui connais aucune attitude hautaine, lui qui respecte dignement et totalement les autres !  C’est sûrement un écart de langage bien involontaire.  D’ailleurs, il voulait dire qu’il ‘mérite’ de se reposer.  Un peu de repos et il ira mieux demain.  Je regrette de lui avoir parlé sur ce ton, mais je ne pouvais pas laisser passer ces paroles irrespectueuses et intimidantes, même si ce n’était pas ce qu’il voulait dire.  Et là, j’ai hâte d’aller dormir moi-aussi.  La nuit nous a vite engloutit dans le sommeil.

Le reste de la semaine a vu les baises et les orgies se multiplier.  Romulus m’a bien fait comprendre qu’il ne voulait surtout pas que je cesse de ‘baiser’ tous ceux que je veux, comme il ne peut s’en empêcher lui-même, d’ailleurs.  J’ai eu l’occasion de sucer Néron debout qui s’appuyait sur mes épaules, lorsque je me suis fait surprendre et embrocher par son amant AlphAmos qui m’a saisi par les hanches et m’a enfin plongé son immense phallus d’étalhom-Alpha dans le rectum.  Et je suis là à jouir, à me faire baiser langoureusement par le Chef de la tribu qui est sensuel et ‘cochon’ à souhait.  Il m’étreint entre ses bras puissants et caressants, pendant qu’il m’encule profondément et que j’encule son amant.  Romulus apparaît derrière lui en l’agrippant par les hanches et, d’un long mouvement de bassin, il lui enfile son immense phallus dans le corps.  AlphAmos lâche un long gémissement de jouissance en se faisant ainsi posséder par ‘mon’ amant.  Il se retourne la tête en embrassant Romulus qui lui répond avec fougue et une certaine tendresse qu’un bon « Top » exprime à son sensuel « Bottom ».  Ce n’est visiblement pas la première fois que Romulus baise AlphAmos, son bien-aimé Chef-bottom latino si sensuel.  Nos quatre corps ondulent au gré des sensations suaves, qui nous font valser dans les jouissances de l’extase jusqu’à l’explosion des éjaculations synchronisées.  Autour de nous, les Amandiens se sucent, se montent et s’enculent en râlant leurs jouissances dans une symphonie sans fin.  Ce n’est que le lendemain matin, au jour de notre départ, après deux semaines de festivité chez nos amis Amandiens, que nous partons presqu’à regret, Romulus et moi, vers la « Ville d’en haut », pour se préparer aux « XXième Jeux Olympiques Centorom ».  Tous les Lovers de l’Île seront présents et ce qui ne fait aucun doute, c’est que les « Jeux Olympiques » ne seront pas seulement sportifs…  Le danger m’y attend, pourtant !  Cependant, j’essaie de me détendre en pensant que Romulus et tous les Romuliens sauront me protéger, mais qu’il y aura aussi d’innombrables phallus, avec les Satyres et tous les Étalhoms de l’Île…  J’en ai déjà l’eau à la bouche et Romulus aussi, je le vois bien.

Finalement, le voyage chez les Amandiens s’achève déjà et nous devons repartir vers la « Ville d’en haut » pour assister aux « Jeux Olympiques » tant attendus.  Nous remercions le chef AlphAmos et toute sa tribu pour leur ineffable accueil, bien qu’ils s’apprêtent à nous suivre de prêt puisque tout le monde est invité à participer aux Jeux.  Chaque jour et chaque rencontre sont pour moi absolument mémorables.  Nous quittons ce lieu enchanteur en prenant la direction du « Centre » où nous attends d’autres aventures, des découvertes, ainsi que des dangers imminents à travers des spectacles grandioses.  Je suis inquiet, mais Romulus me rassure en me disant qu’il prendra les moyens nécessaires pour assurer ma sécurité et me tenir à l’abri de « La Garde Nationale ».

Trois jours de distance nous séparent du « Centre » d’où nous étions partis pour nous rendre chez les Amandiens.  Romulus me transporte sur son dos ou attaché sous lui avec les sangles et son phallus plongé dans mon corps.  Je fantasme, je joui et je hurle mon intense plaisir.  La forêt jouie de chants lyriques.  Romulus continu de déverser sa crème virile dans mon corps, avec des spasmes de jouissances éjaculatoires répétés. Nous nous fusionnons l’un à l’autre le plus souvent possible tout au long du parcours.  Les Amandiens nous ont rejoint dans leur propre déplacement vers le « Centre » et je constate, à travers eux, que plusieurs hommes sont attachés avec des sangles, eux aussi, sous leurs étalhoms Amandiens.  Je ne suis donc pas, visiblement, le seul ‘chanceux’.  Nous faisons route ensemble, tout en profitant aussi des nombreuses aventures qui parsèment notre route, avec ou sans eux !

Un jour, durant le trajet, nous faisons une sieste en forêt, Romulus et moi, avant de continuer vers la « Ville d’en haut ».  Je me réveille, alors que Romulus dort encore à poing fermé.  Je m’éloigne à bonne distance pour le laisser dormir et en profiter pour écrire quelques notes dans mon journal.  J’ai à peine le temps de refermer mon cahier de notes que je me sens entouré.  Pourtant, je suis isolé dans ce coin de forêt feuillue.  Romulus dort beaucoup plus loin.  Il y a alors du mouvement dans le sous-bois autour de moi, mais je ne vois rien.  Heureusement qu’il fait jour, car ce serait la panique pour moi, même si nous sommes loin du secteur des « Montagnes Noires Mitores », la « Zone interdite », de l’autre côté de l’Île.  Je vois alors sortir un « Homme-loup » du feuillage près de moi !  Le « Loup-garou » me regarde avec tout le charme d’un véritable séducteur.  Mes craintes s’effacent devant ce visage paisible, d’une beauté virile envoutante et désarmante.  Il me fixe dans les yeux, presque tendrement.  Je me sens capté par son charme, complètement séduit, comme si son regard me parlait au fond de mon âme pour m’envoûter et m’hypnotiser tout entier.  Et pourtant, son regard est tout ce qu’il y a de plus sensuel.  Il me regarde et je sens son désir !  Un désir puissant, mais un désir qui attend et rejoint le mien.  Comme c’est bon de se sentir désiré !  Il s’est assis face à moi comme un loup, les fesses appuyées par terre et ses bras d’hommes musclés allongés de chaque côté, les mains sur le sol.  Les épaules rondes et le torse développé, il a des abdominaux bien découpés et un pénis qui semble généreux tout en chapeautant un scrotum aux testicules énormes, monstrueuses.  Une douzaine d’ « Hommes-loups » sort alors du sous-bois tout autour de nous, mais je ne sens aucune menace dans leur approche.  Au contraire, ils nous entourent comme le ferait une bande d’amis se joignant pour un feu de camp.

  • Salut, bel homme, dit le « Loup-garou » assis devant moi !  J’ai l’impression que tu as besoin de compagnie virile pour combler tes fantasmes, mon cher Jimmy !  Oui, je te connais et je me nomme Victorus, si tu t’en souviens bien.  Nous t’avons vu avec Serge l’autre nuit, caché avec ton étalhom.  Et nous te suivons depuis longtemps, en attendant de pouvoir jouer ensemble, toi et nous.  Je sais que tu es, toi-aussi, un homme ‘cochon et sensuel’ comme on les aime.  Nous t’avons vu souvent baiser avec Romulus et les autres étalhoms, mais ne crains rien, on ne te veut que du bien…
  • Ben oui, c’est ça !  Mais j’ai bien vu ce que vous avez fait avec Serge et ça lui a pris des jours à s’en remettre…
  • C’est faux ça, puisqu’il est revenu se promener dans la forêt dès le lendemain, après votre départ, pour se faire ‘gâter’ encore !  Et c’est loin d’être les seules fois.  C’est d’ailleurs un de nos habitués…

Les paroles de Sam me reviennent en mémoire et je réalise alors qu’ils étaient tous cachés en embuscade pour ‘attraper’ leur proie humaine qui sera bientôt plus que consentante d’après lui, et que l’expérience avec Serge m’a visiblement confirmé.  Victorus est visiblement le Mâle Alpha de la meute.  Sûr de lui, il s’approche lentement de moi sur ses quatre pattes et je m’assois par terre pour avoir mon visage à sa hauteur.  Nos regards se croisent et la puissance de son charme semble pratiquement m’hypnotiser.  Il est terriblement séduisant le salaud, au point que je n’ai aucunement l’intention de résister.  Bien au contraire !  Un puissant désir sexuel me galvanise.  Je désire intensément ce séduisant « Loup-garou ».  Je le veux.  Et je le veux maintenant !  Je me sens attiré par la sensuelle puissance de son désir qui électrise complètement mes sens.  L’attirance sexuelle est telle que je pense aussitôt à ce que je ressens pour Romulus.  Lui, je l’aime, alors qu’ici ce n’est qu’un désir physique et sexuel pourtant extrêmement intense.  Victorus s’approche et vient m’embrasser lentement, tendrement avec une douce passion.  Ce n’est pas de l’amour, mais une forme de tendresse et son désir est palpable.  Le mien explose alors en moi.  Il s’assit le postérieur au sol et nos genoux se touchent.  Il m’enlace de ses bras pendant que j’en fais autant.  Son baiser est suave et maintenant langoureux.  Phal s’invite entre nous.  Victorus m’étreint tendrement et commence à m’embrasser dans le cou en me caressant ‘presqu’amoureusement’.  Le charme opère.  Le plaisir m’enveloppe comme un délirant bonheur.  Je m’abandonne dans cette délectation de plaisirs enivrants lorsque Victorus se penche en avalant ma queue très, très bandée.  Il me suce d’abord lentement en augmentant graduellement la cadence.  Je dois le calmer pour ne pas éjaculer trop vite et il se relève.  Je remarque alors sa tige énorme qui pointe vers moi.  Je l’embrasse dans le cou avant de descendre en goûtant son torse musclé et ses abdominaux magnifiques.  J’atteints alors son pénis large, épais et très long qui se tient dans une fermeté totale.  Il suinte déjà de précum et je lui lèche la queue avec délice.  Sa verge humaine, qui mesure bien au moins 12 pouces, est douce, ferme et veinée.  Je savoure son viril phallus en caressant son corps athlétique peu poilu, à part sa queue de loup, ses jambes et la fine ligne de poils noirs qui descend d’entre ses pectoraux jusqu’à son pubis.

Victorus me pousse alors délicatement en me faisant prendre une position à quatre pattes.  Il me monte aussitôt sur le dos en m’empoignant fermement de ses bras par la taille.  Je me sens aussitôt totalement pris et ‘offert’ à ce Mâle magnifique qui prend une position de saillie en me glissant lentement son long phallus dans le rectum.  Son mouvement est doux, mais ferme.  Il me veut et me prend.  Il me balance maintenant son phallus dans le corps en me possédant virilement.  Il me tient très fermement.  Je râle de jouissance de me sentir posséder dans une telle étreinte par ce mâle au sexe électrisant de plaisir.  Je me ferme les yeux pour mieux le sentir s’exciter dans mon corps.  Je jouie en gémissant et en râlant.  Je savoure ce moment de pur plaisir, lorsque je sens un bout de peau douce et chaude s’appuyer contre mes lèvres et qui tente de me pénétrer la bouche.  J’ouvre les yeux sur le phallus d’un autre « Loup-garou » qui me plante son sexe dans la gueule.  Je ne râle plus, mais je ne peux que sucer ce long bouchon viril, ferme et doux.  Je vois alors autour de nous, que les autres « Loups-garous » se sucent et se montent en attendant le moment de me monter à leur tour.  Victorus m’encule vigoureusement depuis une bonne demi-heure en envahissant mon corps de plaisir, lorsqu’il ressert son étreinte et râle de jouissance en m’inondant les entrailles de nombreux jets de sperme.  Je sens les spasmes de son orgasme me secouer le corps, mais aussi les gonflements et les sursauts de son phallus dans mon rectum qui éjecte sa semence.  Le plaisir est intense.  Victorus éjacule tout ce qu’il a et goûte son plaisir jusqu’à la fin avant de se retirer et d’être aussitôt remplacé sur mon dos par un autre « Loup-garou » aussi viril que fougueux.  Je râle ainsi de plaisir ininterrompu durant une bonne partie de l’après-midi en me faisant monter et posséder par la meute entière.  Après avoir éjaculé et jouit de tout son orgasme, le dernier « Loup-garou » se retire de mon corps et la meute entière vient me saluer avant de repartir tranquillement dans la forêt.

La baise « gang band » vient de se terminer et je cours encore après mon souffle, lorsque je vois Romulus allongé sous les feuilles en train de se masturber.  Il éjacule de longs jets de sperme en gémissant son plaisir tout en me regardant.  Ah mon adorable salaud !  Il a assisté à l’orgie tout en profitant du spectacle comme un voyeur.  Nous l’avions d’ailleurs fait ensemble, l’autre jour, en regardant Serge avec cette bande de « Loups-garous ».  Je vais le rejoindre en me jetant dans ses bras.  Il m’embrasse en me racontant, à sa manière, tout en me caressant, comment il me voyait jouir de me faire fourrer et posséder virilement par cette bande assoiffée de sexe, qu’il connaît très bien.  Et c’est dans cette complicité que nous avons longuement échangé sur cette expérience hors du commun, avant de se lever pour reprendre la route.  Mais mon amant a été franchement très excité par ce spectacle et il veut maintenant que je me fusionne intimement à lui.  Il sort les sangles de mon sac et me les installe.  Je vois ce qu’il veut et je le désire moi-aussi.  Je jouie pourtant depuis des heures dans un plaisir intense, mais c’est maintenant mon ‘amour’ pour mon adorable amant-conjoint qui prend le dessus.  Je l’aime tellement que je ne lui résisterais pour rien au monde.  Bien au contraire !  Je l’ai dans la peau.  J’ai toujours un profond désir de lui et j’adore sentir me faire rentrer dans le corps, sa virile puissance d’amoureux.  Je m’étends sur le dos et Romulus s’avance au-dessus de moi en me plongeant lentement son très long et immense phallus dans le corps.  Je me sens alors complètement et naturellement ‘guidoune’ avec mon amant, mais ça ne me dérange pas.  Pour moi, c’est naturel de l’être intimement avec celui que j’aime.  N’est-ce pas comme ça que cela se passe entre amants ?  Pour moi, c’est là que c’est normal.  Je suis ‘vraiment’ amoureux de mon homme-étalhom.  Un râlement de plaisir envoûtant me sort spontanément de la gorge, pendant que Romulus nous soulève et reprend la route dans les sentiers ‘accidentés’ de la forêt…

Romulus a parcouru une longue distance pour atteindre la destination et nous avons pris des pauses tout au long de la route.  Je voyage parfois sur son dos ou en marchant à côté de lui.  Nous reprenons la route et je lui grimpe sur le dos ou il m’installe sous lui.  La joie de vivre nous habite et la jouissance nous fait trembler à maintes reprises durant le trajet.  Enfin, tout à coup, Romulus s’arrête en voyant la « Ville d’en haut » au loin devant nous.  Il me dépose au sol et je défais les sangles.  Romulus continu de se balancer le phallus dans mes fesses, avant de me projeter son flot de sperme dans le corps une autre fois, en me faisant aussi jouir et éjaculer.  C’est avec le souffle court que nous décidons de dormir là ce soir, en nous épargnant les cris des enfants et l’envahissement des Amazefs courant après eux.

Un jour spécial se lève.  La Ville est en effervescence avec l’arrivée de toutes les tribus de l’Île pour le déclenchement des « XXième Jeux Olympiques Centorom ».  Les Amandiens arrivent avec nous en venant grossir la foule immense.  Je vois venir les Romuliens et tous nos amis de la tribu.  AlphaRomulus aperçoit son fils Romulus, accompagné de sa mère Nicole, qui arrive en lui sautant dans les bras.  Je suis aussi très heureux de revoir mon ‘beau-fils’ étalhom.  Le temps passe, mais j’arrive difficilement à me concentrer pour écrire mon journal à travers les mouvements de masses, les animations de bienvenue et la foule d’étalhoms qui commence déjà à se caresser, se sucer et à se monter allègrement.  Plusieurs hommes aidés d’étalhoms font du bénévolat pour voir au bon déroulement des Jeux.  Ils se concentrent tous, pour le moment, à la réalisation de leurs tâches et la joie de vivre est omniprésente.  Et nous voyons au loin, à l’autre bout du « Grand Domaine » qui va accueillir ces « Jeux », arriver nos amis géants, les Ébèniens accompagnés d’uns foule nombreuse de Satyres visiblement très excités.  La tribu des géants noirs semble faire tache d’encre en arrivant dans la foule déjà présente sur les lieux.  Même avec leur haute stature, les Ébèniens se mêlent littéralement à la foule.  Ils se frottent, s’embrassent, caressent et montent autant des Romuliens ravis, que des Amandiens et des Amazefs, tous excités de désir.  Il y a même des hommes et des femmes qui attendaient visiblement les Ébèniens, à les voir se précipiter vers eux pour se faire fourrer par ces géants noirs lascifs, virils et sensuels.  Nous irons certainement les rejoindre plus tard…

Romulus marche à mes côtés dans cette mer de monde.  Plusieurs Romuliens se joignent à nous et je reconnais plusieurs d’entre eux.  Rémus, l’adjoint du chef, vient nous saluer et assister Romulus dans ses tâches de responsabilités de la tribu.  Plusieurs amis nous entourent dont Ef et Zak, Claudio et Robertus, Jeff, Bénus et Marius, Marcus, Michael, Marcellus et Lucius, Roberto et Jeanus, Tom, Jerry, Joe et Tony, Carl, Jack et bien d’autres.  Romulus me confie son fils pour aller voir quelqu’un qui lui a fait signe discrètement dans la foule et il s’éloigne.  Romulus-fils me raconte un peu ce qui se passe avec ses amis les plus proches.  Il est charmant comme son père, malgré sa jeune adolescence.  Il est plein d’entrain et il parle de tous ceux qu’il connaît avec un très grand respect, sans ne jamais dénigrer personne.  Il a déjà l’étoffe d’un chef en devenir.  Romulus nous rejoint après un quart d’heure et me confie ce qu’il vient d’apprendre.

  • Je viens de rencontrer notre philosophe Réjean, me murmure Romulus à l’oreille.  Il m’a dit que « La Garde Nationale » est à ta recherche et qu’ils retiennent contre toi, des accusations de ‘Haute Trahison’ contre le peuple des Lovers !
  • Comment ça, « Haute Trahison » !  C’est justement ‘en faveur’ de tous les Lovers que je tends à défendre leur droit de vivre en toute liberté, sans oublier leur droit d’aimer.  C’est plutôt le « Centre » qui trahit la dignité de ce peuple, en les contraignant à se limiter qu’aux seuls plaisirs sexuels.  Et tout ça, juste pour assouvir leur propre phantasmes et en se servant de vous tous, les étalhoms, comme ‘objets’ sexuels.
  • Calme-toi, mon beau Jimmy, et baisse un peu le ton !  On pourrait t’entendre.  Réjean m’a aussi affirmé que tes ‘supporters’ sont très nombreux à travers toute l’Île.  Il s’agirait même de la presque totalité des Étalhoms ET des Amazefs.  Autrement dit, la presque totalité des Lovers nous appuient et sont derrière toi.
  • Tu es sûr de ça, ils sont tous derrière moi ?
  • Oui… He non !  Pas comme ce que tu as derrière la tête !  Ils ne veulent pas tous te monter, mon comique… juste t’appuyer et te défendre contre les vils dirigeants.
  • Pis tu trouves le moyen de faire des farces avec ça !  C’est bien toi ça.  Je veux bien croire que je fantasme à me faire monter par tous ces mâles en chaleur, mais c’est pas à ça que je pense quand ma vie est en danger !
  • Faut bien que j’essaie de détendre l’atmosphère pour te calmer !  Je te défendrai jusqu’à la mort s’il le faut, mon amour, et tu le sais très bien.  N’aie pas peur.  Et la force du nombre est avec nous, sans parler de nos alliés à l’intérieur même du gouvernement.
  • Et je te défendrai moi-aussi, dit alors Romulus-fils !
  • Bin oui, mon ange, ajoute Romulus avec un sourire contenu devant une si belle candeur et naïveté d’adolescent !  Mais tu seras plus utile si tu veilles sur ta mère, mon cher amour, pendant que les adultes, plus forts et mieux préparés, vont s’unir pour affronter « La Garde » si jamais on en vient là.

Le jeune Romulus-fils m’impressionne devant tant de générosité et d’abnégation.  Son charme ne s’arrête pas au seul niveau physique.  Je vois la sincérité dans son visage et je commence à vraiment aimer cet enfant, ou plutôt ce jeune adolescent.  Ses qualités profondes émergent déjà de son être.  Je prévois qu’il sera un grand homme, un grand Étalhom et un grand Chef.  Il en a déjà l’étoffe, en digne héritier de son père.

Le « Grand Domaine » est envahi par les quatre tribus qui viennent participer et assister aux Jeux.  Tout le monde de l’Île converge vers le « Centre » dans « La Ville d’en haut » et des milliers de Lovers, ainsi que des humains, remplissent déjà les contours du « Grand Domaine ».  Les dirigeants et le personnel du Centre sont aussi présents.  Le coup d’envoi des « XXième Jeux Olympiques Centorom » commence dans l’euphorie générale, suivie d’une célébration d’ouverture spectaculaire.  Toutes les tribus sont représentées dans le défilé des athlètes avec des chorégraphies remarquables, parfois érotiques et cocasses.  Un incident a initié une dérive dans le défilé des athlètes, quand le porte-drapeau des Amandiens s’est fait suivre par un Ébènien dès son entrée, avec des fanfaronnades suivis d’une tentative de dance humoristique, avant de s’en approcher et de l’agripper par les hanches en le montant et il l’encule !  Un tonnerre d’applaudissements vient appuyer son initiative érotique marginale, pendant que les autres athlètes poursuivent la « Cérémonie d’Ouverture des Jeux ».  L’appui des spectateurs ne s’applique pas uniquement aux sports !  D’autres étalhoms suivent l’exemple dans les estrades et le party est lancé.

Romulus est très excité par ces échanges sexuels extrêmement dynamiques et entraînants.  Il me tire par le bras avant de m’embrasser fougueusement, avec amour et tendresse.  Je l’embrasse aussi tendrement et je descend lui sucer le ‘‘membre sensible’’, le gros nerf viril de mon chum.  Il me pousse alors lentement contre un arbre, tout près.  Je devine facilement ce qu’il prépare.  Il me retourne doucement contre l’arbre et je m’y appuie, plein de désir, dans l’attente de son étreinte.  Il se place debout derrière moi en me serrant entre ses bras et se frotte le phallus contre mon dos et entre mes fesses.  J’ai des papillons dans le ventre et je le désire de tout mon être.  Il me sens complètement offert et me pénètre doucement d’abord, avant de me prendre fermement par la taille et m’enfoncer son sexe dans le corps en me faisant gémir de plaisir.  Il est en pleine maîtrise dans son étreinte pour mieux me posséder avec son puissant désir, dont il n’arrête pas de me plonger sa jouissance virile dans le corps.  Je jouie…  Je jouie sans arrêt… et je lui murmure mes désirs dans des termes grivois pour l’exciter encore davantage :

  • Fourre-moi mon homme, mon chum.  Encule-moi et fais-moi jouir de ta jouissance.  Aaaaaahhh…  Ouiiiiii…  J’aime tellement sentir ton plaisir dans mon corps…, sentir exploser ta jouissance en moi, mon amour !

Nous faisons ainsi longuement l’amour, vigoureusement, avant de jouir abondamment, pendant que la foule s’agglutine pour voir les « Jeux ».  Les Lovers s’affrontent dans des compétitions pour l’honneur de leur Tribu une fois par année.  Plusieurs activités sportives sont en lice.  Il y a la course de trois kilomètres chez les étalhoms, tandis que les sauts en hauteur et sauts à obstacles sont dédoublés par une catégorie réservée pour les étalhoms, les amazefs, une autre pour les hommes et une dernière réservée aux femmes.  Les étalhoms adorent la natation, mais les Ébèniens sont champions dans cette catégorie, année après année.  C’est la montée du cocotier chez les hommes, qui dévoile les meilleurs grimpeurs pour, entre autres, la cueillette des fruits de l’Arbre du désir.  À chaque année, le lancer du poids et de la perche amène des accidents, mais les athlètes sont très attachés à ce sport.  J’aimerais noter tant de choses, mais j’ai d’autres préoccupations viriles en tête, sans parler de celle du danger de me faire arrêter par « La Garde Nationale » …

Je ne peux m’empêcher de constater la fébrilité érotique qui se dégage de cette foule chargée de testostérone.  Les athlètes s’évertuent à se concentrer et rivalisent d’effort pour remporter la victoire en l’honneur de leur tribu.  Alors qu’une partie de la foule les appuie, de nombreux attroupements regroupent les étalhoms toujours en manque de sexe.  Quelques heures d’attente avant le début des Jeux ont déjà eu raison de leur patience.  Ils veulent baiser !  Ils en ont besoin et ils ne sont pas les seuls.  Plusieurs femmes se sont jetées dans les bras des Satyres et ceux-ci ne se font pas prier pour les baiser fougueusement.  À deux rangées devant nous, une femme a eu l’idée de s’assoir sur le phallus d’un Satyre qui la pénètre de son 16 pouces en la faisant jouir.  Un deuxième Satyre vient se placer au-dessus d’eux et encule la femme qui se met alors à crier doublement sa jouissance.  Dans la rangée d’à côté, c’est un homme qui se fait enculer par un Ébènien.  Le géant noir le saisi par les hanches en lui faisant bien sentir qu’entre eux, c’est lui le mâle dominant qui l’empoigne pour le posséder virilement.  L’homme râle de plaisir, alors que l’expression de son visage dénote une extase grandiose dans un abandon total.  Il adore se faire prendre virilement, c’est évident.  Il excite mon désir et je l’envie en ce moment.  L’excitation me gagne.  Des îlots de foule se transforment graduellement en orgie localisée, pour le moment, mais la tendance s’étend progressivement jusqu’à l’autre côté du « Grand Domaine ».  Le ‘Chant de la forêt’ se lève dans la foule et influence lentement les athlètes, dont certains se laissent prendre aux jeux d’Éros et avantage ainsi l’équipe adverse.  Dans les équipes d’épreuve de sauts, quelques étalhoms ont à peine fini leur compétition qu’ils commencent à s’embrasser de joie, mais l’érection de leurs phallus ne se fait pas attendre.  Il y a maintenant une petite proportion d’athlètes étalhoms qui s’embrassent, se caressent, se sucent et se montent en s’enculant en file indienne…  L’orgie gagne du terrain à plusieurs endroits durant toute la journée et je me demande s’il restera des athlètes à la fin des compétitions pour assister au dévoilement des résultats de leur sport.  Et nous n’en sommes qu’à la première journée de la semaine des Jeux !  Ça promet !

Réjean et le Padré Jean-Pierre nous rejoignent dans les estrades avec des nouvelles graves et d’autres plus encourageantes.  L’enquête a confirmé que le « malaise » qui affecte les étalhoms est plus répandu que prévue et provoque des conséquences terribles.  La norme de l’Omerta imposée sur les sentiments amoureux des Lovers a des conséquences morbides cachés et niés par le « Centre », mais les résultats de l’enquête dévoilent le ‘mal-être’, le sentiment d’aliénation, les dépressions, les schizophrénies, les nombreux suicides, des disparitions, et caetera.  Le Padré nous résume bien la situation :

  • Il est là le nœud du problème commun que chacun vit isolément !  Peut-on se satisfaire complètement et humainement d’une vie basée strictement sur la satisfaction exclusive de ses pulsions, de ses propres besoins sexuels intimes et personnels de base ?  Quelle est la vraie nature de l’amour que l’on cherche tant à satisfaire, et que « Le Centre » cherche tant à nier et interdire ?  Il faut vraiment que les gens aient le droit d’aimer en toute liberté et former un couple ‘fidèle’ s’ils le désirent.  L’interdiction de l’amour fidèle et les pratiques ‘secrètes’ des dirigeants-dictateurs doivent cesser.  C’est maintenant « Tolérance Zéro ».  On doit pouvoir exprimer librement nos émotions et nos sentiments.

Quant à la disparition des contestataires, ces crimes sans noms sont totalement révoltants et inacceptables.  La « Révolution » est maintenant justifiée et imminente.  Les groupes de rebelles de toutes les tribus se préparent pour renverser le Gouvernement de l’Île en faveur de la démocratie et de la liberté d’aimer.  Le sexe seul ne suffit plus.  Or, « La Garde » a été renforcé à l’occasion des Jeux, mais beaucoup plus que par les années passées.  Elle menace les détracteurs du système mis en place pour répondre au seul plaisir et satisfaire les fantasmes des dirigeants.  On sent que quelque chose se trame dans la direction de l’État.  Les dirigeants ont peur ce de qui se prépare.  « La Garde Nationale » est extrêmement nerveuse et aux aguets pour réprimer une révolte appréhendée.  Les Lovers connaissent maintenant la domination radicale des dirigeants et ils comptent bien y mettre un terme, tous ensembles, au moment opportun lors de la « Grande Fête Bacchanale ».  Les rebelles s’organisent pendant que « La Garde » se prépare.

Un groupe d’étalhoms et de Satyres se précipitent vers nous dans un état d’érection généralisé.  Ils n’ont aucune idée de nos inquiétudes actuelles et nous entraînent dans l’euphorie du party ambiant.  Les Jeux sont pour eux plus érotiques qu’Olympiques et un puissant désir brille dans leurs yeux.  Les étalhoms se lèvent en brandissant leurs phallus qui trouvent immédiatement preneur !  Réjean et le Padré se font un peu bousculer avant de se laisser emporter par la passion des désirs participants.  Romulus se fait entourer d’Ébèniens dont AlphaNorus qui l’embrasse alors passionnément avant de le monter fougueusement.  J’aperçois Sam à travers cette foule grouillante, en train de se faire enculer par le Satyre Sergio qui me fait signe de les rejoindre.  Je ne me fais pas prier pour les rejoindre aussitôt et je les embrasse tous les deux.  Je m’apprêtais à déguster le long phallus de Sam, en me penchant, lorsque je me sens soudainement pris dans une étreinte puissante et fougueuse.  Quelqu’un s’agrippe à moi et me monte dessus en me serrant dans ses bras, pendant que je sens un long membre chaud sur mon dos et entre mes fesses.  Le visage du beau Satyre Michel se tourne près de ma tête et il m’embrasse en se frottant lascivement sur mon dos.  Il est sensuel, le cochon !  Sa fougue m’embrase de désir et j’ondule de plaisir sous ses caresses.  Il se recule un peu en m’embrochant son long phallus de Satyre bandé dans le corps.  J’expulse aussitôt un gémissement de jouissance, alors qu’un autre Satyre se penche devant moi en engloutissant mon pénis fermement bandé dans sa bouche.  Le plaisir est intense et je prends à deux mains les cornes du Satyre qui me suce.  Sans trop m’en rendre compte, je suis en train de contrôler le mouvement de la tête du Satyre en le tenant par les cornes.  Il a beau être un Satyre, il a pourtant une tête humaine avec des ‘ accessoires ’ que je trouve maintenant très pratiques.  Avec ces cornes, le sexe prend des allures animales avec mon beau Satyre, alors que Sam se penche vers moi et m’embrasse pendant que le Satyre Sergio continu de l’enculer fougueusement.  La fête est largement engagée et je vois le géant noir AlphaNorus debout, qui encule Romulus agrippé à lui avec ses bras et ses jambes.  Il râle de jouissance et se tourne la tête.  Il me voit.  Et avec ses yeux embués d’extase, il me fait un sourire complice en constatant que je suis pris dans la jouissance moi-aussi avec Sam et nos Satyres survoltés de fougue virile.  Le Satyre Michel m’encule langoureusement depuis un bon moment en me faisant jouir dans la volupté lorsque j’éjacule soudainement dans la bouche du Satyre qui me suçait.  Je vois alors Sam devant moi, qui est secoué de spasmes orgasmiques puissants, en train d’éjaculer à son tour, pendant que Michel et Sergio jouissent dans nos corps respectifs en nous remplissant de leur crème virile.

Mon journal pourrait se remplir de descriptions sportives ou érotiques, ce soir, mais la fatigue me gagne et je m’arrête alors que je vois Romulus venir vers moi.  Il est visiblement épuisé lui-aussi et nous allons nous retirer ensemble pour la nuit.  Or, pendant ce temps, « La Garde Nationale » se prépare…

À venir, le dernier chapitre…  pour la Finale.

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos commentaires et vos impressions sur cette belle aventure des «Étalhoms»!

Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»

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