Visite chez les «Amandiens»

Romulus a fait visiter le Monde particulier des Amazefs à Jimmy, qui a découvert que Romulus avait un fils.  Le Monde des Amazefs est plus hétérogène que les tribus des étalhoms uniquement composées de mâles.  La visite a été des plus intéressante et remplie de découverte par Jimmy, tant parmi les amazefs, les enfants et les étalhoms prétendument «non-gais», qu’auprès de certains infirmiers assignés à la tribu des Amazefs, mais rattaché au Centre.  Romulus et Jimmy prennent congé d’AlphaMazef et de ce Monde si particulier.  Ils se dirigent maintenant vers la tribu des Amandiens en entrant dans la forêt, tout excités…

Romulus et moi quittons enfin le ‘Monde’ des Amazefs.  Je suis épuisé par l’omniprésence des enfants et des adolescents turbulents, accaparants.  Je suis fébrile en entrant avec Romulus dans la forêt, dans un état d’érection ‘avancé’ tous les deux.  Je saute sur son dos et c’est au galop que nous nous enfonçons dans les bois.  Romulus s’arrête au bout de deux kilomètres et il me projette doucement au sol avant de se placer au-dessus de moi.  Son « Phal » excité m’indique clairement son intention, qui s’apparente évidemment à mon désir.  Mon adorable amoureux m’embrasse alors passionnément et mes bras s’enroulent spontanément autour de son cou, en partageant ensemble ce moment de tendresse profonde.  Comme par une espèce de réflexe, je me relève automatiquement les jambes en lui enserrant la taille.  Je veux le sentir et le presser contre moi dans une étreinte fougueuse, autant que passionnée, dont je sens monter le désir chez mon tendre amant aussi.  Romulus m’embrasse et me lèche doucement partout sur le corps, sans passer à côté de mon pénis fermement excité par mon amoureux, cette irrésistible bête de sexe et d’amour, ce mâle de mes rêves qui est aussi mon intime ami !  Romulus se recule un peu en alignant son gland vers mon anus impatient.  De ce gland s’écoule déjà du précum qui lubrifie lui-même son entrée.  Romulus me glisse enfin son gros et très long phallus dans le rectum en remplissant mon corps de son sexe mâle.  Je râle ma jouissance pendant que Romulus me grogne son désir viril, tout en jouant des hanches pour bien me faire sentir qu’il me possède sexuellement et ce, complètement.  Je gémis de plaisirs intenses tout en sentant monter encore plus mon appétit sexuel envers mon viril amant.  Romulus me baise fougueusement et vigoureusement, en alternant tendresse et douceur, à me faire planer dans le bonheur total.  Romulus me fait l’amour en me balançant son long phallus dans le corps tout en m’étreignant avec force et tendresse.  Je me donne à lui avec amour et passion, tout en m’agrippant à son corps pour me fusionner à lui, en désirant l’intégrer tout entier dans mon corps et tout mon être.  Je suis amoureux de lui comme je n’aurais jamais pu l’imaginer de toute ma vie passée sur le continent.  Je me sens au 7ième ciel dans ses bras et je ne voudrais être nulle part ailleurs.  Nous changeons de positions en laissant libre-court à nos fantaisies et nos fantasmes pour mieux aimer et sentir l’amour de l’autre.  Romulus me glisse à l’oreille des mots tendres, romantiques, érotiques, cochons et même grivois.  Je l’écoute silencieusement, à part mes gémissements qui accompagnent les images qui s’illustrent dans ma tête et je l’aime en me laissant aimer.

  • Je t’aime mon Jimmy, mon tendre amour !  Je me sens tellement heureux avec toi.  Pis tu m’excites comme un petit cochon mon amour !  Tu le sens bien rentrer mon « Phal » en toi ?  Je le sais combien tu aimes ça quand je te fourre avec ma graine de ‘cheval-humain’ !  T’aime-ça hein, quand tu sens rentrer dans ton corps mon phallus d’homme-cheval ?  Oui, mon amour, je le sais.  Je connais tes désirs et tes fantasmes !  T’aime-ça quand je te serre dans mes bras avec force et que je t’encule à grands coups de hanches en te faisant râler de jouissances !  Je suis ton « amant-cheval-viril » et ça t’excite…

Romulus se laisse aller dans des images érotiques hallucinantes, pleines d’allusions et de fantasmes.  Mon amant-complice me connaît très bien.  Nos baisers, nos caresses et les coups de hanches virils et vigoureux de Romulus, finissent par faire exploser son orgasme titanesque dans mon corps et le mien entre nos ventres.  Apparemment, nous étions mûrs pour faire enfin l’amour sans être entouré d’une foule de femelles et d’enfants, mais cette grande complicité entre nous cimente encore plus, comme si c’était possible, notre couple amoureux.  Nous reprenons lentement notre souffle en nous reposant un peu avant de repartir vers la tribu des Amandiens.  Le trajet prendra trois jours, pendant lesquels Romulus me racontera leur histoire pour mieux me préparer à les rencontrer, sans se priver de me remplir fréquemment de sa vigoureuse et sensuelle virilité.

Le sentier de la forêt nous invite, alors que j’enfile mon sac à dos et je saute sur le dos de Romulus qui me transporte avec lui vers la quatrième tribu de Lovers, mais la troisième tribu d’étalhoms.  Les Amandiens sont encore loin, mais les étalhoms, répartis dans les bois autour du Centre que nous quittons, baisent sans retenus et contribuent ici aussi au ‘Chant de la forêt’.  Un peu plus loin sur le sentier, Romulus s’arrête et je descends de son dos.  Il sort les sangles du sac à dos et je les installe à mes chevilles et aux poignets dans un état d’excitation extrême, conscient de ce qui s’annonce !  Romulus m’introduit son long phallus dans le corps et j’en jouis profondément pendant que j’ai de la difficulté à fixer mes sangles ensemble.  Il se relève avec moi attaché fermement sous son corps et le trajet sous mon étalhom adoré peut commencer.  Mon cher amant me fait vivre un autre ‘trajet orgasmique’ en me balançant son immense phallus au plus profond de mon corps, pendant qu’il court et saute par-dessus les obstacles de la forêt en me faisant gémir et râler de jouissances ininterrompues.  Ce voyage de noce mémorable m’en fait voir de toutes les couleurs.  La journée se poursuit en alternant les déplacements « sous » et « sur » le dos de mon amant, entrecoupés d’éjaculations, de pauses et de baignades, sans parler des nombreux étalhoms que nous croisons dans les sous-bois, occupés à baiser entre eux sans retenues.  Le soir tombe lorsque nous arrivons à un coude de rivière où nous arrêtons pour la nuit.  Après notre baignade, nous nous allongeons ensemble pour dormir.  J’embrasse Romulus avant de me blottir dans ses bras, en cuillère.  Épuisé, vidé tous deux de tout notre sperme et de nos énergies, nous sombrons dans les bras de Morphée jusqu’au lendemain matin.

Cependant, les rêves de la nuit me font vivre un cauchemar inattendu.  Je revoie, en songe, mon voyage avec Romulus qui me transporte attaché sous son ventre musclé, avec, plongé au fond de mon corps, sa longue ‘graine de cheval’ comme il aime bien l’appeler pour m’exciter.  Or, dans mon rêve, je sens rentrer dans mon anus un phallus d’homme de la dimension de celle d’un cheval.  C’est grisant !  Je me vois appuyé d’une main sur une boîte de bois et l’autre s’appuie contre un poteau, pendant que je me fais monter par un ‘étalhom’ musclé et très fort qui m’étreint entre ses bras puissants.

Je sens sa force et sa puissance dans son étreinte, mais surtout dans ses mouvements de hanches qui propulsent son immense phallus entre mes reins.  Je me vautre dans ce plaisir intense.  Je joui de me faire prendre et posséder par ce mâle fougueux, sensuel et vigoureux comme un taureau.  Une vraie bête de sexe infatigable !  Je gémis dans mon rêve et je râle de plaisir, lorsque je m’aperçois que l’étalhom a des pieds en sabot !  Je me tourne la tête et je vois, oh HORREUR, qu’il a la tête d’un véritable cheval !!!  Il a les bras et le torse d’un homme gigantesque, mais une tête de cheval et des sabots, comme s’il était le résultat de manipulations génétiques incomplètes et erronées.  J’ai soudainement l’impression de me faire fourrer par un véritable cheval et la nausée me sort du sommeil.  Le mouvement de l’immense phallus s’arrête.  Je m’aperçois alors, en me réveillant, que je suis enlacé dans les bras de Romulus qui me faisait l’amour dans la nuit pour me réveiller dans la jouissance, comme il me le fait souvent.

  • Mais qu’est-ce que t’as, mon minou ?  Est-ce que j’ai été trop brusque ou je t’ai fait mal ?
  • Ah !  Non, mon amour !  J’étais encore endormi et j’ai fait un cauchemar !  J’ai rêvé que je me faisais monter par un étalhom ‘non-complété’, qui avait des sabots et une tête de vrai cheval.  J’avais l’impression de me faire fourrer par un vrai cheval !  Tu te rends compte ?  Je me faisais fourrer par un animal !  Un vrai animal, même s’il avait des bras et un torse humains !
  • Calme-toi mon minou !  C’est moi qui te fourrais avec ma ‘graine de cheval’… !
  • Ah pis toi, avec tes images de cheval bandé pour m’exciter avec ces fantasmes !
  • Calme-toi !  Tout doux !  C’était juste un cauchemar.  C’est moi qui te donnais du plaisir, mon amour, en voulant te réveiller doucement comme je le fais souvent !  Je sentais pourtant que tu aimais ça et que tu vibrais de plaisir… !?
  • Oui, c’est vrai que je ressentais un plaisir intense à goûter la puissance, la force et sa fougue virile animale comme tu sais si bien me le faire, mais en voyant sa tête de véritable cheval, j’ai aussitôt pensé à Adolphus qui se fait monter par des vrais chevaux, et j’ai eu un ‘ haut le cœur ’ qui m’a réveillé.
  • Calme-toi mon amour, ce n’était qu’un cauchemar.  Je vais reprendre ma place d’Étalhom dans ton corps et dans ton cœur mon amour… , me dit-il avec son petit sourire charmeur.

Il n’en fallut pas plus pour que la conversation change de canal.  Romulus m’embrasse et recommence lentement à me balancer son bassin contre les fesses, entre lesquelles s’engouffre enfin son désirable et véritable phallus, sachant maintenant que c’est le sien, celui de mon véritable amant.  Nous avons longuement fait l’amour avant de s’endormir à nouveau, dans une petite pause d’une demi-heure, avant de s’éveiller enfin complètement pour amorcer cette deuxième journée de trajet.

Après la baignade et le déjeuner frugal puisé dans les ressources nutritives de la forêt, nous poursuivons notre route dans cette deuxième journée de voyage vers les Amandiens.  La destination est loin, mais le trajet est agréable, surtout pour moi qui suis agrippé sur le dos de Romulus.  En arrivant au pied d’une montagne, une rivière salutaire nous apporte un rafraichissement bienvenu.  En nous baignant, Romulus remarque deux mignons Satyres un peu plus loin sur la berge.  Je les vois et ils nous aperçoivent à leur tour.  Romulus leur fait signe de s’approcher et les Satyres s’empressent de nous rejoindre.  Romulus les connait tous les deux.  Il me présente Nicolas et Martin.  Ces deux magnifiques Satyres ont une forme physique remarquable, bien musclés et ciselés comme des gymnastes olympiques.  Ils mesurent plus de sept pieds, pèsent près de 300 livres tout en muscles et ils sont superbes !  Une conversation très amicale s’installe entre nous et ils nous confient la rumeur selon laquelle Adolphus a été retrouvé mort dans le Donjon après deux mois à peine en détention.  Romulus explose de colère et je suis sidéré de le voir dans cet état !  Bien qu’il fût contre certains comportements, qu’il trouvait inacceptables, de son citoyen, Adolphus était quand même un membre de la tribu des Romuliens et méritait la protection du Chef.  Étrange singularité que ce hasard, d’apprendre la mort d’Adolphus le lendemain même du cauchemar qui m’a fait penser à lui, bien que ce n’était pas vraiment cauchemardesque !  Je soutiens Romulus du mieux que je peux et il finit par se calmer en réfrénant son envie de vengeance.  Nicolas et Martin s’approchent et se collent contre lui en se montrant solidaire.  La conversation reprend lentement, mais je remarque que Nicolas me jette des coups d’œil furtifs, qui n’échappent cependant pas à un Romulus redevenu soudainement de bonne humeur.  Martin voit bien ce que Nicolas prépare et cela suffit à l’exciter lui aussi.  Je vois alors nos deux Satyres maintenant en état d’érection rapide, eux qui sont habituellement ‘toujours’ en érection.  Après tout, peut-être venaient-ils tout juste de baiser entre eux ?  Nicolas se tend le cou et m’embrasse sensuellement sans autre salutation.  Romulus se lève aussitôt sur ses quatre pattes et fixe Nicolas droit dans les yeux.

  • Aie toi, s’insurge-t-il alors !  Tu veux baiser mon amant sans le rituel de salutation pour nous inviter ?
  • Excuse-moi Romulus, je pensais que tu l’avais vu à notre arrivée, dit alors un Nicolas déconfite, médusé et sur la défensive !
  • Bin oui mon beau p’tit Satyre, dit-il avec un sourire en coin.  J’te taquinais, tu le sais bien que j’ai vu votre salut tantôt !  Baise-le à fond mon Jimmy, il adore ça !
  • Ah bin mon grand comique toi !  Veux-tu me faire faire un infarctus ?
  • Avec ton ‘16 pouces’ bien bandé, tu veux rire !  Ça serait du vrai gaspillage !  Arrive ici toi, que je t’embrasse, avant de vous baiser à vous faire râler de plaisir tous les deux !

Romulus feint alors le cabotin et empoigne Nicolas par une corne.  Il le tire doucement à lui en l’embrassant fougueusement.  Martin s’approche et m’embrasse avant d’embrasser Romulus qui pousse maintenant Nicolas vers moi.  Une autre baise ‘particulière’ s’amorce dans une fougueuse excitation.  Mon érection atteint rapidement une fermeté totale.  À travers des caresses sensuelles et passionnées, Martin commence à me faire une fellation pendant que Nicolas me présente à la bouche son pénis de 16 pouces fermement bandé.  C’est difficile de résister à ce long phallus d’homme, fut-il Satyre, alors que le désir envahit toutes mes pensées.  Après m’être fait pomper la gueule durant un long moment, je me lève en retournant Nicolas dos à moi.  Il se penche docilement et s’appuie des mains sur les genoux, pendant que je dirige mon gland dans son cul en le pénétrant doucement.  Nicolas commence à gémir et Martin me contourne en venant me pointer son ‘16 pouces’ entre les fesses.  Je le sens rentrer complètement, au point que ses testicules viennent s’appuyer fermement contre mon scrotum.  Je suis en extase dans cette position en sandwich, pendant que je me fais enculer par un magnifique fougueux Satyre et que j’en fourre un autre pas moins merveilleux.  Nos gémissements s’intensifient et je vois Romulus venir se positionner derrière Martin qui m’encule.  Il lui plonge lentement son long phallus dans le cul et Martin expulse un puissant rugissement de jouissance.  Il râle son plaisir pendant qu’il se fait posséder par mon amant, qu’il me fourre lui-aussi sensuellement et que j’encule son copain Nicolas.  Une vraie chaîne de plaisirs !  Je vois alors, camouflés dans le feuillage entre les troncs d’arbres, deux Ébèniens en train de nous observer au loin.  Je feins d’ignorer leur présence et je continu de baiser avec Romulus et nos deux Satyres, qui sont extrêmement sexy et cochon comme on les aime.  Romulus se penche et m’embrasse, tout en continuant d’enculer Martin qui a un peu de ‘brume du désir’ dans les yeux, mais qui continu inlassablement de me fourrer sensuellement.  Je suis envahi par l’extase dans un plaisir intense, pendant que je me fais bousculer le cul par Martin, qui reçoit les coups de hanche de Romulus qui l’embroche royalement et que j’encule Nicolas en le masturbant.  Cette dance du sexe se prolonge un long moment avant que les orgasmes explosent en cascades.  Nicolas éjacule son plaisir sur le feuillage pendant que j’éjacule en lui, que Martin projette tout son sperme de viril Satyre dans mon corps et que Romulus décharge son flot de semence virile dans le corps de Martin.  Les râlements de jouissance résonnent dans la forêt durant un bon moment, dans un crescendo du « chant de la forêt », avant que nos corps s’affaissent sur le sol.  Après avoir repris leur souffle, en même temps que nous, les Satyres repartent dans la forêt avec un sourire de complicité et un au-revoir dans les yeux.

Une autre aventure trépidante vient de s’achever.  Romulus et moi faisons le point.  Je lui dis avoir aperçu deux Ébèniens en train de nous observer en cachette, mais il les a vus lui-aussi.  Je lui raconte aussi mes rencontres avec des infirmiers du « Centre », en poste chez les Amazefs, qui m’ont révélé des secrets innommables et top-secrets que je lui confie.  Romulus me regarde d’un air étrange… !  Je fais comme si je n’avais rien perçu d’équivoque dans son regard et je poursuis mes confidences.  Les rumeurs du danger que fait peser les dirigeants sont donc confirmées.  Romulus semble se ressaisir, mais il est dévasté et la colère l’habite pendant une bonne partie de la journée, alors que nous poursuivons notre route, parfois en silence…  Romulus est songeur.  Le soir tombe et je lui indique un endroit devant nous, qui m’apparaît propice et tranquille.  En effet, un bosquet touffu est dégagé en son centre et offre un véritable nid à l’abri des regards et de la petite fraîcheur nocturne.  Nous nous embrassons brièvement avant de se coucher en cuillère.  Romulus est encore tourmenté et ce soir, nous ne faisons pas l’amour.  L’état émotif de mon amant ne semble pas propice à nos ébats habituels et je le comprends très bien.  Le sommeil finit par nous envelopper dans les bras de la nuit.

Je me fais soudainement réveiller par un bruit, au milieu de la nuit, qui attire toute mon attention.  Près du bosquet où nous sommes retranchés, Romulus et moi, un homme arrive en courant à travers le sous-bois et vient s’écraser au sol tout près de notre cachette.  Je suis ébahit de voir qu’il est suivi par une meute d’ « Hommes-loups », des « Loups-garous », qui viennent l’entourer.  Je pense aussitôt au récit que m’a raconté Sam chez les Ébèniens.  D’abord apeuré, l’homme se calme lentement en prenant le temps de regarder ceux qui le pourchassaient et s’assoit par terre.  Je donne un léger coup de coude à Romulus pour qu’il se réveille en silence.  Les « Hommes-loups », une quinzaine environ, assoient leurs postérieurs tout en s’appuyant de leurs bras tendus jusqu’au sol.  Tous, ils regardent l’homme au centre du groupe.  Ils le toisent avec un regard de séducteurs pleins de désir.  Romulus me murmure prudemment quelques mots inaudibles à l’oreille, mais je lui fais signe de garder le silence.  Ils sont très près de nous.  Il faut être sur nos gardes, car je ne veux pas qu’ils s’aperçoivent que nous les épions à travers une curiosité salace.  Je sens l’homme intimidé par cette meute d’ « Hommes-loups » qui se font de plus en plus séducteurs par leurs sourires et leurs attitudes pleines de charme et de calme.  Romulus me murmure à l’oreille qu’il connaît cet homme de notre tribu des Romuliens.

  • C’est Serge et il a un ‘conjoint-inséparable’ qui se nomme Tommy.  C’est un couple très ouvert et Serge va souvent se promener en forêt pour se faire ‘attraper’ par les « Loups-garous ».  Il aime se faire baiser par un gang de mâles comme eux et son conjoint Romulien partage aussi ses fantasmes.  Là, il joue le jeu de se faire ‘attraper’ en faisant semblant d’avoir peur et de se laisser apprivoiser pour se faire baiser.  Tu veux ‘tripper voyeur’, mon Jimmy !  Eh bien, voilà l’occasion.

Je suis excité d’être aux premières loges pour assister à un ‘spectacle érotique’ tout à fait inattendu, mais très bienvenu.  Ça me donne l’impression d’être dans le boisé d’un camping gay durant la nuit, au clair de lune.  Un « Homme-loup », ou « Loup-garou », qui semble être le Mâle Alpha de la meute, s’approche de Serge sur ses quatre pattes et lui tourne autour en se frottant légèrement corps à corps.  Le Mâle Alpha le toise alors avec un léger sourire plein de charme.  Il est séduisant, le salaud !  Il joue son rôle de séducteur à fond et avec talent.  Sam avait raison lorsqu’il les décrivait extrêmement séduisants avec leurs corps sveltes et musclés comme de vrais jeunes gymnastes olympiques.  Ils sont encore plus sexy que des dieux grecs.  Tous les « Loups-Garous » sont assis en rond, autour de Serge et du Mâle Alpha, et observent le manège du chef, mais ils commencent à trahir leurs excitations.  Je vois pointer progressivement leurs pénis entre leurs jambes poilues dans une lente érection.  Leurs phallus grossissent et s’allongent à vue d’œil en prenant des proportions grisantes.  Le Mâle Alpha regarde Serge droit dans les yeux et leurs bouches se rejoignent lentement dans un baiser sensuel qui s’enflamme rapidement.  Le Mâle s’avance de plus en plus et pousse Serge qui tombe à la renverse sur le dos.  Il se décroise les jambes et le Mâle en profite pour se glisser entre elles et se coucher sur Serge qui l’enserre aussitôt de ses bras et de ses jambes.  Leur baiser devient fougueux avant que le Mâle se soulève sur ses pattes.  Je remarque alors que le Mâle est en pleine érection.  Et quelle érection !  Son pénis doit bien mesurer un bon 12 pouces, sinon plus !  Le Mâle se lève d’un bond en soulevant Serge avec lui et le retourne en le faisant se mettre à quatre pattes.  Il lui monte aussitôt sur le dos et l’agrippe par la taille entre ses bras.  Il lui enfile lentement son long pénis dans les fesses.  On dirait qu’ils en ont l’habitude !  Serge lâche un cri, que je ne peux identifier s’il s’agit de douleur ou de jouissance.  Mais les gémissements suivants sont sans équivoque.  Il savoure visiblement le plaisir que le Mâle lui rentre dans le corps sensuellement, mais avec une fougue progressive et enivrante.  Le Mâle s’agite alors comme un véritable « Homme-loup » dans le style de cette position caractéristique de « doggie ».  Il retient fermement Serge par la taille entre ses bras musclés et lui pilonne le cul maintenant plus vigoureusement.  Un « Loup-garou », au torse athlétique, vient se placer devant Serge qui commence à le sucer avec délectation.  Pendant ce temps, la meute de « Loups-garous » a commencé à tourner autour du couple qui copule en gémissant d’un plaisir grandissant.  D’autres « Loups-Garous» » viennent se faire sucer par Serge à tour de rôle.  Il est ‘cochon’ le beau Serge, et ça m’excite !  Je vois ces « Loups-garous », ‘baiseurs nouveau genre’, s’embrasser et se sucer avant que certains se montent entre eux avec vigueur.  L’orgie se déroule rondement lorsque le Mâle, qui encule Serge avec frénésie, accélère encore avant de râler de jouissance en propulsant sa semence virile dans le cul de Serge qui râle de plaisir lui-aussi.  Le Mâle se retire ensuite et un autre « Loup-garou » monte aussitôt sur le dos de Serge qui ne bouge pas.  Il attend le prochain « Homme-loup » avec un désir évident.  Il en veut encore, le cochon !  Moi-même, je prendrais bien sa place.  L’autre mâle encule alors Serge qui continu de jouir en se faisant posséder ainsi par tous les membres de la meute, qui le monte les uns après les autres en lui éjaculant des flots de sperme dans le corps.  Serge avait fini par manquer de force et s’était laisser tomber la tête et le haut du torse au sol.  Mais son postérieur est resté en l’air et tous les mâles de la meute ont eu le loisir de le monter.  C’était comme dans un jeu de chaise musical avec des baiseurs à répétition qui jouissent et éjaculent dans le cul de Serge.  Il n’arrêtait pas de jouir et de râler son intense plaisir.

Quelle ne fût pas ma surprise de voir le Mâle Alpha revenir à la charge et recommencer à enculer Serge, qui jouissait sans arrêt depuis des heures !  Je ne me souviens pas avoir connu un homme aussi affamé de sexe.  Et je n’ai pu m’empêcher de le murmurer à Romulus.

  • C’est bien la première fois que je vois un homme aussi obsédé de sexe que moi ! 
  • Ah bon !  Et tu pensais que tu étais le seul ‘homme-nymphomane’ aussi friand de sexe ?  Tu as la mémoire courte.  Et tu n’as jamais remarqué que les Étalhoms aiment se faire monter à répétition ?  Nous sommes pourtant tous comme ça… !

Serge se tourne alors la tête de notre côté en gémissant de plaisir en continu.  Il fixe soudainement son regard, sans pour autant cesser de se balancer le derrière dans la jouissance, avec les jambes écartées et les genoux fermement appuyés sur le sol.  Il nous a vu, mais ne le laisse aucunement paraître !  Ça ne semble pas le déranger, dans un exhibitionnisme qui paraît bien assumé, comme s’il était habitué à fréquenter les saunas gays.  Serge se fait monter par un autre « Loup-garou » quand soudainement, un étalhom arrive précipitamment.  C’est sûrement son amant Tommy qui vient rejoindre son conjoint.  Il agrippe, par la taille, le « Loup-garou » qui est en train d’enculer son amant et il lui plonge son phallus dans le cul !  Wow !  Ça se corse !  Les autres « Hommes-loups » restent simplement allongés au sol en reprenant leurs forces.  Ils se tournent tout bonnement vers Tommy et regarde leur compagnon se faire labourer le cul en rugissant de plaisir, pendant qu’il encule encore Serge.  L’ « Homme-loup » éjacule sa jouissance dans le corps de Serge et se dégage.  Tommy se retire de « l’Homme-loup », soulève alors Serge dans ses bras et l’embrasse passionnément.  Serge a peine à reprendre son souffle et s’agrippe au cou de son amant.  Tommy le soutient par les fesses et tout doucement, il appuie le gland de son phallus toujours bandé contre l’anus de Serge.  Celui-ci s’allonge les bras tout en tenant Tommy par le cou et l’embrasse très sensuellement.  Le phallus de Tommy commence alors à glisser longuement dans le rectum de Serge et continu à l’empaler.  Serge se remet à râler de plaisir et à se tortiller le derrière de plus belle.  Tommy balance son amant sur son long pieu, comme s’il se masturbait le phallus dans le corps de son amant entièrement plongé dans l’extase.  Cette manœuvre s’est prolongée durant un long moment, avant que Tommy dépose son amant au sol.  Serge courre après son souffle, mais il s’empresse aussitôt à se positionner à quatre pattes, alors que son étalhom Tommy s’avance au-dessus de lui comme un cheval-étalon et lui plonge lentement son long phallus dans le cul.  Serge se fait maintenant enculer fougueusement sous son étalhom et il roule des yeux embrumés dans un délire ineffable.  Il a éjaculé plusieurs fois dans cette aventure exceptionnelle et ses réserves de spermes sont sûrement à sec.  Pourtant, un long filet de sperme s’écoule continuellement de son pénis.  Il est visiblement au 7ième ciel de la jouissance la plus totale.  Il se fait longuement labourer le corps dans ce plaisir intense, lorsque la fougue s’empare de Tommy qui augmente la cadence et enfonce complètement son long phallus à répétition dans le cul de Serge.  L’orgasme de Tommy, dont l’imminence s’annonçait depuis longtemps, est alors spectaculaire.  Le corps de l’étalhom est secoué de nombreux spasmes vigoureux et prolongés, alors qu’il éjacule apparemment une quantité phénoménale de semence virile dans le corps de son amant, à voir les nombreux soubresauts qui secouent son phallus bien planté.  Je vois alors Serge râler de jouissance en évacuant encore un peu de sperme sur le tapis de la forêt.  Tommy s’affaisse en se couchant au sol, tout en enveloppant son amant dans ses bras avant de s’assoupir avec lui.

Les accouplements des « Loups-garous » se sont poursuivis une bonne partie de la nuit.  J’étais bandé et excité comme un damné, autant que Romulus qui me glissait maintenant son long phallus dans le rectum depuis tout ce temps-là.  Je m’agrippe silencieusement à ses bras en savourant mon intense plaisir avec lui.  L’explosion de nos orgasmes ne s’est pas fait attendre bien longtemps après la fin de ce spectacle inusité et nos râlements spontanés ont évidemment dévoilé notre présence.  Après un bref moment de surprise des « Loups-garous », nous nous sommes rapidement présentés à Serge et à Tommy, ainsi qu’aux membres de la meute épuisée, mais comme tout le monde était à bout de force, c’est le sommeil qui nous invitait.  Les baiseurs ont pourtant repris le chemin du retour et le sommeil nous a progressivement engloutit.  Je vais me souvenir longtemps de cette aventure hors du commun.  Je me serais bien vu à la place de Serge, mais je ne l’ai pas dit à Romulus.  Comme Serge est un membre de notre tribu des Romuliens, je vais sûrement devenir ami avec lui et partager nos fantasmes communs…

Le lendemain matin, avant l’aube de cette troisième journée du trajet, je me fais réveiller par mon adorable amant qui semble avoir retrouvé toute sa généreuse bonne humeur et son caractère lubrique.  Comme si rien ne s’était passé la veille et durant la nuit, je retrouve la vigoureuse fougue virile de mon étalhom qui me plonge lentement son immense phallus au fond du corps, comme à chaque matin.  La jouissance et l’extase me font encore virevolter jusqu’au 7ième ciel.  Je m’agrippe à mon amant avec passion en accueillant toute sa virilité dans mon corps survolté.  Romulus se prolonge en moi à travers ses étreintes vigoureuses et passionnées.  Je suis complètement réveillé, avec un sentiment de plénitude qui me fait gémir en pleine extase.  Je joui de la sensation intense que m’apporte toujours l’amour de mon homme et le mouvement ondulatoire de l’immense phallus qu’il me balance dans le corps dans notre position en cuillère.  Romulus me réveille encore dans l’extase à travers son amour viril.  La nuit a visiblement rechargé nos batteries d’énergie et nous faisons l’amour comme au premier jour.  Le matin se lève aux chants des oiseaux, alors que l’excitation de l’amour atteint son paroxysme et que Romulus me décharge un flot de sperme dans le corps en déclenchant ma propre éjaculation sur le lit de la forêt.  Nous prenons le temps de reprendre notre souffle, tout en goûtant le bonheur de vivre ensemble dans cet amour enivrant.

Après la baignade matinale et un déjeuner frugal sur l’herbe, nous poursuivons notre route vers la tribu des Amandiens qui n’est maintenant qu’à quelques kilomètres.  Nous arrivons enfin et nous sommes chaleureusement accueillis par AlphAmos III, ainsi que par des centaines d’Amandiens.  Visiblement, on nous avait annoncé !  Leur chef nous présente à ses collaborateurs dans la gouvernance des affaires de la tribu, avant de nous présenter aux Amandiens venus nous accueillir.  Il nous fait visiter le village et je vois bien que les Amandiens sont aussi chaleureux que tous les autres étalhoms que j’ai rencontrés jusqu’à présent.  C’est une race d’homme particulièrement charmante, amicale et fraternelle, au teint bronzé.  AlphAmos lance alors les célébrations pour souligner la visite d’un autre chef de tribu, d’autant plus qu’ils sont tous amis.  Nous rencontrons quelques Romuliens, dont Ef et Zak en visite chez leurs amis, en plus des deux Amandiens, les premiers étalhoms que j’ai vus dès mon arrivée sur l’Île.

La même ferveur érotique plane aussi en permanence sur ce peuple et les orgies éclatent devant la « Grande Hutte » du Chef, ainsi qu’à plusieurs endroits sur la « Grande Place ».  Les Amandiens sont à peine plus petit que les Romuliens, mais ils sont particulièrement séduisants et sexy avec leur petit air ‘latinos’.  Je fais la connaissance des membres de cette nouvelle tribu pour moi.  La foule est nombreuse et « Phal » est rapidement au rendez-vous.  La joie de vivre est contagieuse et l’euphorie gagne rapidement le village.  Les étalhoms viennent nous embrasser et la tornade du désir nous entraîne dans des plaisirs largement partagés.  L’un d’eux, un magnifique Amandien sensuel, veux visiblement m’embrasser et je ne peux repousser ce désir que je partage et qui m’envahit rapidement.  Romulus est déjà en train de se faire sucer le long phallus par AlphAmos et me laisse m’amuser aussi avec nos hôtes.  À la différence de chez les Ébèniens, c’est Romulus qui prend ici le rôle du « Top » en montant maintenant AlphAmos avec sensualité, mais aussi avec vigueur.  Ef et Zak voudraient bien répéter l’expérience qu’ils ont vécue avec moi et Romulus, mais je fais semblant de décliner l’offre pour l’instant, car je suis déjà un peu envoûté par cet Amandien magnifique qui me séduit.  Il me fixe du regard depuis un bon moment.  Je le rejoins, aussitôt suivi par une foule d’Amandiens qui se jettent dans la mêlée et l’orgie se répand de plus belle.  Ef et Zak en profitent et se mêlent enfin à nous.  J’ai à peine commencé à faire une fellation à mon magnifique nouvel ami, qui se nomme Marcos, qu’un Amandien me monte et m’encule si sensuellement que je me laisse prendre dans la volupté de l’étreinte virile, mais langoureuse, de cette tendresse latine.  Trop excité, il me décharge tout son sperme dans des jets puissants et généreux.  Un autre le remplace aussitôt et je me fais fourrer à répétition par plusieurs Amandiens, en plus de Ef et Zak qui n’ont pas manqué l’occasion, avant que Marcos me contourne et me monte à son tour en écartant les autres.  Il me veut.  Je le veux moi-aussi.  Il m’encule fougueusement et prend son temps en me possédant de façon irrésistiblement suave.  Il est cochon mon beau Marcos et j’adore ça.  Je me suis fait sucer, monter et enculer tout l’après-midi en éjaculant quelques fois avant de m’arrêter, complètement épuisé, à bout de souffle et débordant de ‘sperme communautaire’ provenant des très nombreux étalhoms qui se sont remplacé pour me remplir de crème virile onctueuse.  Pendant tout ce temps, j’ai entrevue Romulus baiser AlphAmos, son conjoint Néron, quatre Amandiens et trois Satyres.  Je l’ai vu éjaculer au moins quatre fois, sinon plus, pendant que je pouvais occasionnellement le voir entre les corps des étalhoms acharnés à jouir avec moi et tout ceux autour de lui.  Ce n’est qu’à l’approche du repas du soir que toute la tribu prend enfin une pause et que mon amant vient me rejoindre en m’embrassant.

Romulus discute maintenant avec le chef et ses proches au sujet des ressources dont il a besoin pour approvisionner les Romuliens, entres autres.  AlphAmos répond favorablement à ses requêtes sur un ton amical et festif avant de s’adresser à moi avec un regard visiblement intéressé…  Le chef des Amandiens semble vraiment me désirer !  Est-il en train de mettre la table pour me baiser ?  Il m’explique alors très amicalement, que le nom de la tribu des « Amandiens » leur vient de la couleur bronzé-brune de leur peau et de leur contribution dans l’approvisionnement de l’Île en amandes et noix de toutes sortes qui poussent en abondance dans leur secteur à l’Est de l’Île.  De plus, une fois l’an, ils fournissent du poisson et des fruits de mer pour la « Grande Fête Bacchanale » annuelle.  Les deux chefs discutent ensuite ensemble.  J’apprends alors qu’ils ont tous deux remarqué que, parmi des visiteurs Ébèniens, certains d’entre eux nous ‘surveillent’ dans la foule.  C’est à voix basses qu’AlphaRomulus et AlphAmos se partagent des informations sur le ‘malaise’ des étalhoms présent aussi chez les Amandiens.  Le conflit social est latent ici aussi et j’apprends, abasourdie, que les Lovers de toutes les tribus me considèrent personnellement comme l’ « Initiateur », le ‘Réveilleur des consciences’ et le ‘Sauveur’ des Lovers, donc le ‘Chef de la Rébellion’ qui s’organise.  Les deux Chefs me regardent, conscients que je suis maintenant en grand danger de mort si « La Garde Nationale » m’arrête.  Ils ont aussi entendu la rumeur sur l’existence d’un ‘Luciféro’, un infirmier mandaté comme bourreau secret.  Bien d’autres secrets sont échangés entre les deux chefs, ainsi que Néron et moi.

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle aventure des «Étalhoms»!

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