P21 Baise-Phal

Jimmy s’est échoué sur une île inconnue après un crash d’avion.  Il a découvert sur l’île une nouvelle race d’hommes génétiquement modifiés : des hommes-étalons-léopards – les «Lovers».  Il a fait la connaissance d’un premier Étalhom, dont il est tombé amoureux.  AlphaRomulus, qui est aussi le chef de la tribu des Romuliens, a entreprit de lui faire visiter l’Île pour lui faire découvrir son Monde où le sexe est aussi vital que le besoin de respirer.  Jimmy nous livre le récit de ses découvertes et aventures dans son journal.

Romulus et Jimmy ont visité la Ville en compagnie d’Antonius, mais aussi de deux hommes, le Padré Jean-Pierre et le philosophe Réjean qui leur ont fait des révélations.  L’Étalhom Gustavo s’est joint à eux et les aventures se multiplient.  Romulus amène Jimmy découvrir le Monde des Amazefs.

À l’aube de ce jour spécial, où Romulus m’amène visiter la tribu des Amazefs, je me réveille dans les bras de mon amant qui, naturellement, glisse doucement son long phallus en moi dès que je commence à bouger.  Il me gâte ainsi de sa virile tendresse à chaque matin.  Nous faisons l’amour dans ce petit salon de l’impressionnant édifice du « Centre » où Gustavo nous a invités à dormir.  Hier soir, une fine pluie tombait et les visiteurs ont trouvé refuge dans les nombreux salons du « Centre » prévu à cet effet lors de sa construction, par amour des Étalhoms en particulier et pour accueillir les visiteurs.  Comme Gustavo travaille au « Centre », il s’est fait un plaisir de nous inviter et nous a installés dans un salon confortable avant d’aller rejoindre ses confrères dans leurs chambres…

Ce matin, en route vers la tribu des Amazefs, après l’amour et le déjeuner, Romulus me dresse un portrait de cette tribu très particulière.  Sur la Montagne « Olympe », il y a une tribu sur le côté Ouest de « La Ville d’en haut » qu’on appelle le Quartier des Amazones, car cette Zone comprend les trois ethnies d’Amazefs (Amandiennes, Romuliennes et Ébèniennes) et leurs enfants; les étalhoms bi-hétérosexuels; ainsi que les femelles Satyres avec leurs progénitures.  Les jeunes mâles étalhoms grandissent jusqu’à leur majorité, à 16 ans, où ils retournent dans la tribu de leur ethnie, soit leur clan respectif, tandis que les jeunes amazefs demeurent dans leur tribu natale, qui est aussi celle de leurs mères.  Je découvre ce ‘Monde’ qui est beaucoup plus complexe que les autres tribus composées uniquement de mâles étalhoms, Satyres et Dogboys.

Nous approchons maintenant de la « Grande Hutte » d’AlphaMazef VI, la cheffe des Amazefs.  La foule qui nous accueille est composée d’amazefs, d’étalhoms, de Satyres, de Dogboys mâles et femelles, mais aussi de nombreux enfants Lovers et Satyres.  AlphaMazef VI sort alors de la « Grande Hutte » et vient à notre rencontre.  Je vois cette grande femme Lover d’une étincelante beauté s’avancer vers nous sur ses quatre membres avec une grâce de pur-sang chevalin et une allure féline assumée.  Elle a deux seins ronds et fermes avec un corps svelte magnifiquement sculpté qui démontre sa bonne santé, mais aussi une taille fine qui dénote le fait qu’elle n’est pas enceinte.  Elle dégage une aura d’autorité bienveillante qui impose le respect.  Une Amazef l’accompagne.

  • Bienvenue mon cher AlphaRomulus et bienvenue Jimmy, dit-elle en nous faisant la bise.
  • Bonjour AlphaMazef et merci de ton accueil, répond Romulus pendant que je la salut moi aussi.  Je suis très heureux de te voir et de te présenter mon « inséparable » conjoint Jimmy dont tu as déjà, visiblement, entendu parler.
  • Oui, tu sais comment les nouvelles courent vite !  Et je dois dire que la nouveauté de votre ‘mariage’ original a fait le tour de l’Île.  Nous l’utilisons maintenant nous-aussi.
  • C’est mon Jimmy qui a suscité ce changement dans nos mœurs et provoqué la naissance de ce cérémonial très touchant, lui dit Romulus en se tournant vers moi avec un sourire affectueux empreint de fierté.  Je lui fais visiter l’Île et rencontrer mes amis, tout en lui faisant découvrir notre Monde, nos mœurs et notre culture.
  • C’est une très bonne idée.  Mais laissez-moi vous présenter mon «inséparable» conjointe Annabelle, que nous saluons tous les deux en lui faisant la bise.
  • Entrez, mes amis.  Venez vous installer dans la « Grande Hutte ».  Et je vais essayer d’expliquer tout ça à notre ami Jimmy, comment ça se passe chez nous, tout en prenant de tes nouvelles, ainsi que de ton village, mon cher AlphaRomulus.

AlphaMazef s’assoit avec Annabelle devant nous et des Amazefs nous apportent des boissons désaltérantes qui, au goût, contiennent un jus que je connais maintenant très bien.  La conversation s’engage et AlphaMazef nous décrit sa tribu et son rôle de cheffe.  Je suis fasciné par le Monde incroyable que me décrit cette femme géniale, pendant que mon coude touche le bras de Romulus qui fait discrètement des efforts surhumains pour ne pas se laisser distraire sensuellement par ma présence à ses côtés.  « Phal » doit impérativement rester tranquille et le mien aussi.  Après tout, il s’agit d’une rencontre exceptionnelle avec les femelles de la race des Lovers et avec la cheffe de la tribu en particulier.  Ce qu’elle nous explique et nous décrit est fascinant.

AlphaMazef VI règne sur une Union de plusieurs communautés ethniques dont principalement la tribu des femelles Lovers que l’on nomme les Amazefs, mais aussi les Étalhoms bi-hétérosexuels qui partagent leur quotidien et veillent à la sécurité et au développement des enfants que mettent au monde les Amazefs.  Celles-ci sont un peu plus petites que les Étalhoms, mais elles pèsent quand même 600 livres en moyenne.  Les trois races, aux couleurs différentes, se côtoient naturellement comme dans une grande famille.  Il y a quelques tensions entre les Amazefs Ébèniennes et les autres ethnies (Romuliennes et Amandiennes), car elles sont beaucoup plus grandes et imposantes.  Mais là comme chez les Étalhoms, chez tous les Lovers d’ailleurs, c’est le sexe qui règle les conflits.  L’agressivité a beau être présente au début du conflit, elle se termine dans une relation sexuelle qui prend des allures de caresses de plus en plus sensuelles.  Le sexe chez les lesbiennes Amazefs est plus animal que chez les femmes lesbiennes humaines, mais la fougue et la sensualité finit par prendre le dessus.  AlphaMazef nous parle de la vie des hétéro-bisexuels, les naissances chez les Amazefs dans le respect des couleurs tribales, la vie des enfants, la maternelle, l’éducation des jeunes Lovers (Étalhoms et Amazefs) jusqu’à 16 ans, les Jeux Olympiques annoncés et l’entrainement des jeunes dans « Le Grand Domaine ».  Le respect des couleurs tribales est source de tensions, car toutes les gestations entre un Étalhom et une Amazefs d’ethnies différente avortent ‘naturellement’, selon ce que disent les médecins du « Centre » !!!  Ce qui provoque des drames cuisants chez ces mères, ainsi que des tensions dans la tribu, qui doivent être gérés par AlphaMazef.  La révolte gronde ici aussi et nous discutons secrètement avec AlphaMazef et Annabelle sur le malaise et le mouvement de révolte qui se développe partout dans l’Île.  J’apprends que chez les Amazefs aussi, des groupes de résistance et de révolte se sont formé.  Une Révolution s’annonce et continue d’étendre ses racines.

Le Monde d’AlphaMazef VI a beau me fasciner, cela fait quand même des heures que je suis assis au sol sur un coussin de feuilles et je n’en peut plus.  Romulus s’en rend bien compte et Annabelle, perspicace, propose à AlphaMazef de nous faire visiter le village.  AlphaMazef termine rapidement son discours magistral avec un sourire en coin et se lève en nous accompagnant dans la visite des lieux.  En sortant de la « Grande Hutte », nous commençons notre promenade. Enceintes pour la plupart, des Amazefs nous accompagnent, aussitôt rejoint par une trainée d’enfants et d’adolescents curieux.  Il y a donc des adolescentes, mais aussi des adolescents qui, déjà, dégagent beaucoup de charme.  Ça promet !  Il y a là de séduisants étalhoms ‘en devenir’.  Ils rejoindront leurs tribus dans quelques années et feront des heureux, tout autant que des amants séduisants.  Un jeune étalhom d’une dizaine d’année, suivi d’une Amazef enceinte et essoufflée, arrive alors en courant.  Romulus le voit arriver et se lève debout sur ses deux pieds en étreignant le jeune qui se lève en se jetant dans ses bras.

  • Papa !  Papa !  Enfin, te voilà !
  • Romulus, mon p’tit ange !  Comment vas-tu mon p’tit amour ? lui dit AlphaRomulus en le serrant dans ses bras et en l’embrassant sur les deux joues.  J’avais tellement hâte de te revoir.
  • Oui, je sais.  Et j’avais très hâte moi-aussi !  Comment vas-tu ?  Et ton voyage de noces, comment ça été ?
  • Très bien, mon p’tit loup, et je te présente Jimmy, dit-il en retombant tous deux sur leurs pattes.

Je suis encore sous le choc de la surprise.  Je le salut en l’embrassant sur les joues et il me salut lui aussi.

  • Bonjour, mon nouveau beau-papa !  Je suis content de te rencontrer, enfin !  Depuis le temps que mon père me parle de toi, avec des étoiles dans les yeux !
  • Je suis très heureux de te rencontrer, mais je ne savais pas que…
  • Oui, je sais.  Il m’avait dit qu’il te réservait la surprise. Il est comme ça, mon père.  Il aime bien surprendre et nous placer devant le fait !
  • Wein, dis-je en regardant mon conjoint, je commence à m’en rendre compte de plus en plus.  C’est pas la première fois qu’il me fait ça !

Romulus se met à rire et semble visiblement content de sa manœuvre.  Ça l’amuse et je commence à m’habituer à son caractère secret et taquin.  Une conversation père-fils s’engage rapidement dans des échanges extrêmement affectueux.  J’observe cette scène touchante en reprenant mes esprits après la surprise.  Mon amant est père !  Je n’en reviens pas.  Et pourtant, je sens monter en moi un étrange sentiment d’excitation et de bonheur.  Je suis donc le beau-père d’un garçon de 10 ans !  Romulus me présente alors Nicole, la mère de son fils.  Je la salut amicalement et Romulus lui fait la bise avec beaucoup d’affection.  Nicole est visiblement contente de le voir et bavarde sur un ton très joyeux.  Or, je ne perçois pas de sentiment amoureux envers AlphaRomulus, avant de réaliser qu’elle est sûrement lesbienne comme la majorité des Amazefs.  Romulus explique alors, dans l’échange qui se déroule entre son fils, Nicole, AlphaMazef, Annabelle et moi, que son fils deviendra AlphaRomulus VI après lui, si les membres de la tribu l’acceptent et l’élisent comme tel.  Le jeune Romulus poursuivra son éducation et sa croissance parmi les Amazefs jusqu’à sa majorité à 16 ans, en compagnie de sa mère Nicole que Romulus avait fécondé lors d’une « Fête Bacchanale », avant d’aller rejoindre son père et moi dans sa tribu des Romuliens, pour y faire ses preuves.  Le jeune Romulus se joint ainsi à notre visite et je suis touché de voir tout l’amour qu’il échange avec son père à travers leurs simples sourires et leurs attitudes affectueuses.

La foule semble grandir à mesure que nous avançons dans le village.  Et je ne peux m’empêcher de constater que la nature fait ici aussi son œuvre.  Certains grands adolescents sont naturellement excités, peut-être aussi par notre présence dans leur village, à voir leurs magistrales érections !  Plusieurs adolescents commencent à se chamailler, en provoquant des attouchements désirés.  Ils finissent par s’embrasser et se sucer sans retenues.  Je constate, encore une fois, que la pudeur n’existe pas chez les Lovers.  Un ados, pas très loin devant nous, vient de se faire sucer par son ami et il l’embrasse en le contournant pour le monter.  Il enfile ensuite son long phallus entre les belles fesses rondes de son jeune ami et l’encule fougueusement, énergiquement et vigoureusement.  C’est apparemment un novice et il y va un peu vite.  Il n’a visiblement pas encore l’expérience de l’amour, où la retenue, la tendresse et la sensualité sont des plaisirs ajoutés pendant les ébats, avant la progression vers la vigoureuse finale !  Un peu plus loin, deux adolescentes se font l’amour avec une sensualité amoureuse et une tendresse beaucoup mieux assumée.  Je sens mes sens s’allumer à la vue des ondulations de ces corps en transes de plaisirs et de sensuelles excitations.

Je prends mentalement des notes sur ce ‘Monde’ fascinant où la sensualité et le sexe sont omniprésents, mais c’est la présence des enfants qui me frappe en premier lieu.  Il y a des femmes qui s’occupent des bébés et des jeunes enfants Lovers, mais c’est aussi l’activité de pratiquement toutes les Amazefs.  Cette tribu ressemble à un immense « Centre de la petite enfance », associé à une pouponnière et à une maternelle.  À travers les groupes de jeunes Lovers des deux sexes, se promènent des adultes étalhoms bi-hétérosexuels qui fraternisent avec tout le monde et montent les Amazefs les moins avancées dans leur grossesse, alors que d’autres étalhoms baisent aussi entres eux.  La plupart des Amazefs viennent d’accoucher et quelques-unes sont déjà enceintes car, m’explique Romulus, elles sont aussi lubriques et dépendantes du sexe que les étalhoms.  Même si elles sont lesbiennes dans 90% des cas, et j’en vois d’ailleurs plusieurs baiser et se caresser un peu partout autour de nous, elles ne peuvent pas résister au sexe mâle non plus, pas plus que les étalhoms bi-hétérosexuels.  Tout ce monde, d’ailleurs, ne pourra s’empêcher de baiser avec les Étalhoms et les Satyres lors de la « Grande Fête Bacchanale » de fin d’été, et profiter des plaisirs intensément profonds que tous ces Phals vont leur offrir.  Entre temps, les enfants et les ados vont s’instruire à l’Académie, et s’entrainer à courser dans le « Grand Domaine » qui entoure le « Centre » en développant leur suave musculature.  Mais la vie chez les Amazefs est très occupée et un peu étrange pour moi.  Les Satyres sont d’ailleurs surveillés de près par des gardiens Ébèniens qui protègent les jeunes, mais laissent tranquille les Satyres normaux que viennent rejoindre les femmes du « Centre » en mal de sensations fortes.  J’en vois d’ailleurs une, pas très éloignée de nous, et un Satyre musclé aux cuisses poilues qui lui plonge son long phallus dans le corps, avec un balancement des hanches qui fait gémir et même râler de jouissance cette femme au bord de l’effondrement dans le plaisir intense.

AlphaMazef est contrainte, par son poste de cheffe de tribu, d’assumer son rôle d’autorité dans le déroulement de la vie communautaire avec l’aide de son équipe dévouée.  D’autant plus qu’elle est responsable de toute la progéniture et de la descendance entière de la race des Lovers, autant mâles que femelles, puisqu’ils naissent tous dans la tribu des Amazefs.  Elle doit veiller à leur éducation, leur développement et leur protection dans les limites imposées par les dirigeants du « Centre ».  D’autre part, comme les Amazefs ont le même taux d’homosexualité que les Étalhoms, soit 90%, mais que leur libido est aussi pulsionnelle et effrénée que chez les mâles, celles qui ne le sont pas déjà, tombent pratiquement toutes enceintes pendant la « Grande Fête Bacchanale » de fin d’année.  Comme eux, elles ne peuvent s’empêcher de baiser ou plutôt, de se faire monter par tout ce qui bouge !  La majorité se retrouve enceinte malgré elles, bien qu’elles soient loin d’être toutes intéressées à avoir des bébés.  Les enfants sont donc élevés communautairement par les mères intéressées et les étalhoms paternels.  Et les situations cocasses ne manquent pas.  Pas plus, d’ailleurs, que les drames et les horreurs qui parviennent à leurs oreilles… !  Une grande révolte gronde.  Mazef, comme l’appellent respectueusement et affectueusement les membres de la tribu, doit calmer l’agressivité de celles et ceux-là qui veulent faire rendre des comptes aux membres de la Direction du « Centre » qui sont responsables de certains décès suspects, de l’Omerta sur les sentiments amoureux et surtout le désir grandissant de ‘relations fidèles’ chez les couples amoureux qui semblent guidés par l’Évolution de l’espèce.  Je me rends compte alors, qu’il y a plusieurs Ébèniens mêlés à la foule pour mieux contrôler les enfants, mais qui observent discrètement les agissements dans les petits groupes et ce qui se dit à voix basse.  Ils font semblant d’agir comme des gardiens d’enfants, mais personne n’est dupe et tout le monde sait qu’ils les espionnent.  Et c’est sans compter les traîtres, autant que les traîtresses de la tribu, qui agissent sous le couvert de l’anonymat.

Romulus et moi prenons congé de nos hôtesses et de notre jeune fils (ça me fait tout drôle de le nommer ainsi, même dans mes notes), qui retourne rejoindre ses éducatrices, accompagné de sa mère Nicole.  Nous échangeons à leur sujet, en allant nous détendre au bord d’une rivière qui traverse, ici aussi, le village.  Romulus avait noté des signes que nos deux sympathiques lesbiennes avaient hâte de se retrouver seules pour s’aimer et se caresser à l’écart de leurs visiteurs masculins.  Elles se sont réfugiées dans un petit boisé où je peux pourtant les voir s’embrasser avec tendresse et sensualité, se baiser dans le cou, sur les sein et dans le bas-ventre où Annabelle fait gémir AlphaMazef sous les caresses buccales dans ses grandes lèvres excitées…  Leur relation sexuelle ne m’intéresse pas vraiment, mais je demeure là, à observer comment elles font l’amour.  Et c’est ‘un peu’ différent de chez les mâles étalhoms équipés de leur « Phal », qu’ils mettent intensivement et profondément à contribution !  Je les observe pendant qu’elles font l’amour, mais Romulus, qui en a vu bien d’autres, me détourne d’elles et m’embrasse fougueusement avec une sensuelle tendresse.  Ainsi en retrait dans un boisé, Romulus commence à me sucer pendant que je lui caresse la tête et ses épaules musclées.  Ça grouille de monde autour de nous et des Amazefs accompagnent nos ébats, de loin, en se caressant et en jouant de la langue apparemment avec talent.  Je suis déjà prêt à exploser, lorsque Romulus se place au-dessus de moi en me relevant les jambes.  Il prend place et se positionne.  Son « mètre-phallus » s’enligne directement dans mon entre-fesse et Romulus m’embrasse en faisant lentement glisser son membre viril dans mon rectum, jusqu’au fond, en remplissant mon corps de son sexe.  Le désir me grise.  La sensation d’un vide, d’un creux, d’une faim au fond de mon ventre disparaît soudainement.  Mon corps devient comme un étui pour contenir le long phallus de mon amant-étalhom.  Mon homme me remplit d’amour, de sexe, et se fusionne à moi.  Je gémis en lâchant des râlements de plaisir et de bonheur.  Mon amoureux-conjoint sait comment me combler.  Il me fait l’amour avec tendresse, mais aussi avec sa fougue animale que j’aime tant chez lui et qui m’excite en me faisant bander comme un Satyre, avant de me faire exploser de jouissances, pendant qu’il s’extasie de spasmes vigoureux en m’inondant de sa virile semence au creux de mes reins, alors que je ressens chaque gonflement de son phallus qui éjacule.  Nous reprenons notre souffle en regardant les Amazefs baiser autour de nous, entre les huttes et dans les sous-bois au bord du village.  Les éducatrices et les gardiens s’occupent des enfants qui courent partout en ‘dérangeant’ les Amazefs « sexuellement occupées », qui manifestent leur mécontentement dans les flammes de leurs regards menaçants, mais temporaires.

Je remarque alors, sous un arbre entouré d’arbustes non loin de nous, un couple en train de faire l’amour.  Or ici, c’est une Amazef couché sur le dos en train de se faire faire l’amour par un étalhom allongé sur elle.  C’est le premier couple hétérosexuel que je vois baiser seul, ensemble.  J’ai vu des Amazefs baiser avec des étalhoms au « Centre », mais ils faisaient partie des membres d’une orgie.  Mais ici, le couple est seul, même s’il est à peine ‘isolé’.  L’Amazef caresse le dos de l’étalhom avec une fougueuse sensualité, pendant que le mâle lui balance des coups de hanches lents et profonds dans une étreinte vigoureuse pendant un long moment, alors que j’observe les mouvements extrêmement sensuels de ses muscles dorsaux.  L’Amazef fait glisser l’étalhom sur le côté et entreprend de lui sucer le long phallus avec une excitation effrénée.  L’étalhom savoure ces caresses en gémissant, avant de se lever en la relevant elle aussi.  Il la plaque alors contre le tronc de l’arbre à côté d’eux et il enfile son long phallus dans le vagin de l’Amazef qui s’agrippe à lui en l’enlaçant de ses bras.  Elle gémit.  Il joue des hanches en se tortillant pour mieux sentir et lui faire sentir qu’il la possède, tout en la faisant jouir.  Elle râle de plaisirs.  Il jouit.  Il se tortille le phallus dans la chatte lubrifiée à souhait de sa partenaire.  Elle se positionne ensuite à quatre pattes et le mâle étalhom la monte en la pénétrant sensuellement, mais très virilement.  Elle râle et crie, pendant qu’il jouit en explosant et en déchargeant sa semence dans ce corps surexcité.  Il s’écrase au sol et elle s’allonge à ses côtés.  Eux aussi, naturellement, après l’amour, courent encore après leur souffle !  Romulus me regarde avec un petit sourire…

  • Bon !  Êêêêêêêêtaaaait contente, la femelle, dis-je à Romulus !
  • Bin voyons !  Tu te moques ?  As-tu quelque chose contre les femmes, toi ?
  • Bein non !  Tu me connais.  J’aime bien faire le cabotin avec des farces ambigües.  Mais, comme j’ai déjà dit à un de mes amis : ‘‘ Les femmes, pour moi, c’est comme un rond de poêle.  Ça peut donner beaucoup de chaleur, mais il ne faut pas s’en approcher et surtout pas y toucher ’’ !
  • Ayooooye!  Ça n’a pas de bon sens, de dire des choses pareilles, dit alors Romulus en étouffant ses rires !  Tu les trouves dangereuses ?
  • Ben non, ben non, c’est juste des farces, voyons-donc !  Elles ne sont pas toutes des ‘Germaines’ (Gérer-mener) qui veulent contrôler notre vie !  C’est plutôt l’exception.  J’avais d’ailleurs plusieurs femmes parmi mes meilleur(e)s ami(e)s.  Je n’ai absolument rien contre les femmes.  Bien au contraire.  Les ‘femmes en général’ sont aussi extraordinaires que les ‘hommes en général’, tu le sais bien.  C’est seulement que je n’ai pas le goût de les avoir dans mon lit.  C’est tout.  Les femmes me laissent sexuellement froid.  Que veux-tu que je te dise !  Ce n’est pas de ma faute si je ne suis pas lesbienne !  En fait, avec les femmes, je me sens comme un voyageur en pays étranger.  C’est parfois bien beau, mais j’ai juste hâte de revenir chez moi, entre mâles, où je me sens bien, où on se ressemble, on s’accepte et on se comprend sans se juger.  Avec le sexe opposé, je me sens dans l’opposition et je n’aime pas cette position.  La complicité intime entre mâles n’a pas d’égal pour moi.  Je préfère naturellement que mon amant-conjoint soit un mââââââle !  Tu vois ce que je veux dire… ?
  • Arrête un peu de faire ton comique, là, pis vient te coucher.

Le soir tombe et je me couche enfin en cuillère, blotti entre les bras de mon amoureux.  Nous sommes épuisés tous les deux par cette longue visite des lieux et des multiples rencontres affables, quand elles ne sont pas franchement diplomatiques.  Romulus respire profondément et je m’endors rapidement avec la tête pleine d’images d’Amazefs qui baisent ensemble.  Or pendant la nuit, d’étranges images habitent mes rêves.  Je m’évade dans des ‘rêveries’ où je vois des « Phals » se promener autour de moi.  Certains sont à genoux, alors que d’autres circulent debout.  Ils ont évidemment tous le torse phallique en érection sur leurs jambes rehaussées de fesses bombées comme chez de jeunes séduisants sportifs.

L’un d’eux me frôle et, bizarrement, je sens la douceur de sa peau lorsque son « Phal-tronc » se frotte sensuellement contre moi.  Je l’attrape entre mes bras et je trouve que la douceur de sa peau est vraiment suave.  En le serrant plus fermement contre moi, je réalise que je suis déjà en érection et que mon pénis bandé s’appuie entre ses deux magnifiques fesses bombées.  Je savoure longuement l’agréable sensation que je ressens alors en frottant doucement ma queue entre ses fesses.  Je cambre lentement les reins tout en pointant mon gland contre son anus qui se dilate aussitôt.  Mon pénis glisse alors entre ces deux fesses, comme absorbé entre des lèvres d’une douceur extrêmement sensuelle.

Et me voilà en train d’enculer ce personnage idyllique et fougueux qui nous possède d’une manière si féérique sur cette Île.  Bien qu’étant un esprit imaginaire, Phal est pourtant très présent parmi les tribus d’étalhom.  Je suis en pleine « Rêverie baise-Phal », alors que je l’encule profondément en le serrant debout dans mes bras et que je lui lèche le « gland-tête », d’où s’écoule du sperme chaud et crémeux pendant que je jouie en lui.  Notre sperme circule en boucle dans nos corps connectés, comme de l’électricité dans un circuit fermé. C’est comme un « Mouvement perpétuel ».  C’est comme si je léchais mon désir et que je le pénétrais en prenant possession de l’objet de mes amours !  Je le baise et je jouie.  Je le baise encore et encore, alors que mon corps vibre de jouissances à répétition, pendant que je m’abreuve à sa semence virile et je me laisse longuement bercer dans les bras de Morphée…

Le lendemain matin, mes souvenirs de ce rêve sont un peu flous, à part le fait que j’ai longuement fourré « Phal » en éjaculant plusieurs fois et abondamment.  Je me réveille lentement dans les bras de Romulus qui m’introduit tendrement et longuement, dans le derrière, son immense phallus de tout son long, jusqu’au fond.  J’expulse un long râlement de plaisir pendant que mon amant s’active à me brasser dans le corps sa longue ‘cuillère virile’ qui, au passage, ne manque pas de me masser la prostate jusqu’à me faire jouir et crier mon intense orgasme.  Romulus ressert son étreinte et, avec le souffle court, expulse vigoureusement ses longs jets orgasmiques dans mon corps à travers les puissants spasmes qui le secouent et les sursauts de gonflement qui parcourent son phallus en éjaculant dans mon rectum.  Nous reprenons lentement notre souffle et Romulus m’embrasse en me regardant ensuite avec son si charmant sourire.  Je reprends lentement mes esprits et j’ai le goût de partager à mon amoureux-complice ce qui m’habitait juste avant mon réveil.  Je lui raconte alors le rêve étrange que j’ai fait.

  • Je trouvais ça bizarre aussi, me dit-il !  Je savais bien que la fatigue de la journée d’hier t’avait rentré dans le corps, mais tu ne t’es jamais réveillé durant tout le temps où je te masturbais lentement la queue et que tu faisais des mouvements comme si tu me fourrais la main !  Ensuite je t’ai sucé en te faisant éjaculer plusieurs fois durant la nuit.
  • Hein !!!  Comment ça ?  Tu m’as sucé cette nuit, et plusieurs fois en plus !!!
  • Oui mon amour.  J’avais encore trop le goût de toi, de mon amant, mon amour, mon homme, mon mâââââle… enfin comme tu dis, après avoir vu toutes ces femelles Amazefs baiser ensemble hier partout autour de nous.  J’avais besoin d’un mâle, de me retrouver avec ‘mon’ mâle.  Et à travers la rêverie que tu viens de me raconter, je vois bien que je ne suis pas le seul qui rêvait d’aimer un mâle.
  • Oooooh boy !  Tu analyses ça vite toi, un rêve !  Mais…, j’avoue que c’est pas fou comme interprétation.  C’est vrai que j’avais hâte moi-aussi de me retrouver entres mâles, et surtout seul avec toi.  Et puis, mon grand coquin, tu m’as sucé toute la nuit ?
  • Pas ‘toute’ la nuit, mais assez longtemps pour nous faire longuement plaisir…
  • Approche, que je t’embrasse !  Et je te ‘permet’… dorénavant de recommencer autant de fois que tu le voudras, lui dis-je pour clore ce débat avant de serrer dans mes bras, mon amant tout fier de lui.

Romulus et moi sommes demeurés chez les Amazefs pendant quelques jours.  Romulus en a profité pour régler quelques affaires avec AlphaMazef, tout en passant du temps avec son fils, pendant que je visitais la tribu en observant discrètement leurs mœurs.  Le Monde lesbien ne m’est pas très familier.  J’ai donc beaucoup appris, même s’il y a beaucoup de points en commun avec le ‘Monde’ des hommes gais.  L’amour de son semblable n’est pas si différent d’un sexe à l’autre, même si la jalousie est souvent soulignée entre femmes.  Elle existe pourtant aussi entre hommes, mais on le dissimule peut-être mieux, même s’il existe aussi des couples qui se disent ‘ouverts’.  Chez les Amazefs, j’ai vu des étalhoms hétérosexuels baiser ensemble.  Ce qui explique l’appellation «bi-hétérosexuelle» pour désigner ces étalhoms prétendument ‘non-gais’ préférant vivre chez les Amazefs, tout en désirant parfois aussi les mâles… !  J’ai aussi croisé quelques hommes infirmiers, qui venaient prodiguer des soins aux Amazefs et à leurs enfants, se faire volontiers monter par des étalhoms prétendument hétérosexuels se disant…, en manque de sexe !

La fin de notre visite chez les Amazefs s’annonce avec une dernière rencontre très chaleureuse auprès d’AlphaMazef et d’Annabelle.  Romulus-fils aussi est venu saluer son père et moi, avant notre départ.  C’est le cœur un peu triste que je quitte ce peuple avec lequel j’ai établi plusieurs liens d’amitiés.  J’ai aussi connu « intimement » quelques infirmiers durant cette visite et pris connaissance de certains secrets que je me promets de partager avec Romulus dans la poursuite de notre voyage.

C’est l’heure du départ en cette matinée ensoleillée.  Les enfants courent sous les arbres dans le village et s’amusent avec les enfants Satyres et les Dogboys.  Des Amazefs en couple ou en groupe baisent en ignorant celles qui les entourent.  Romulus et moi quittons ce lieu, en observant ces ébats au passage avant de partir vers les Amandiens, tout en s’enfonçant bien bandés enfin seuls dans la forêt…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle Aventure des «Étalhoms»!

S.V.P.  Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»

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Le retour – Visite de «La Ville d’en Haut» – Chapitre 19

Les mœurs particulières des « Ébèniens » – Chapitre 18

Sexe et confidences chez les « Ébèniens » – Chapitre 17

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