Romulus et Jimmy ont commencé à visiter la Ville.  Ils ont rencontré le Padré Jean-Pierre et le sage philosophe Réjean qui ont initié Jimmy aux «secrets» des dirigeants pendant que Romulus baisait avec l’étalhom Antonius.  Les agirs des dirigeants choquent et révoltent Jimmy.  Antonius a formé un trio enflammé avec Romulus et Jimmy.  Ils ont dormis ensemble et se préparent à poursuivre leur visite.  Jimmy découvre les mœurs des étalhoms parmi les membres «humains» de la ville qui gèrent la vie et le mélange des genres.

Je me réveille enlacé « en cuillère » dans les bras de Romulus qui attend calmement mon réveil.  Son membre est déjà aligné dans ma porte arrière et mes premiers mouvements signifient pour lui que ma frontière intime se « débarre ».  Je sens sa délicatesse dans son étreinte, mais aussi sa vigoureuse virilité qui commence à glisser contre les parois de mon rectum.  Son gland ouvre le chemin à son long phallus fermement bandé jusqu’au fond de mon corps.  Je ne peux faire autrement que d’expirer un râlement de plaisir, qui provoque le réveil d’Antonius couché près de nous dans un petit parc de la Ville.  Les étalhoms visiteurs dorment encore tout autour de nous dans ce parc qui attire ceux qui, par beau temps, sont de passage.  Les étalhoms n’ont pas besoin d’Hôtel !  Ils vivent ‘naturellement’ dans cette nature luxuriante où, d’ailleurs, la proximité des voisins voyageurs, qui dorment dans ces lieux publics, favorise des ‘échanges’ plus que chaleureux!  Romulus continu de m’embrasser et de me faire l’amour, alors qu’Antonius commence à s’exciter du spectacle que nous lui offrons involontairement.  Bien difficile de faire autrement dans cette proximité !  Étendu près de nous, Antonius commence à se caresser lentement le membre viril qui se dresse progressivement.  Romulus ne s’en occupe pas vraiment et me tourne sur le dos.  Il prend position au-dessus de moi en me relevant les jambes et j’accueille son membre viril entre mes fesses.  Il me plonge son long phallus dans le corps et je m’agrippe à lui en le serrant dans mes bras, fougueusement, amoureusement, passionnément.  Je gémis et râle de bonheur.  Plusieurs étalhoms autour de nous se masturbent et certains commencent à se monter les uns les autres.  Romulus m’encule sensuellement depuis un bon moment, lorsque j’aperçois la tête d’Antonius au-dessus de Romulus.  Il embroche virilement mon amant et s’étend sur lui en le prenant sous les épaules.  Romulus râle de plaisir et m’encule plus fougueusement encore, pendant qu’il se fait vigoureusement enculer par son ami-amant.  Les coups de hanches d’Antonius s’additionnent à ceux de Romulus qui m’encule fermement en grognant sa fougue et sa prise viriles.  Antonius finit par grogner sa jouissance et exploser son orgasme dans le corps de Romulus, qui me gicle à son tour son flot de semence virile dans le corps en déclenchant mon propre orgasme qui se déchaine en moi pendant un long et intense moment.  Mes deux étalhoms s’écroulent à mes côtés.  Trois étalhoms viennent pour me baiser et se heurtent à mes deux compagnons qui font parenthèse de chaque côté de moi.  Nous reprenons notre souffle avant d’aller nous baigner dans la rivière qui borde la Ville et de déjeuner avec les visiteurs.

Romulus entreprend de continuer notre visite de la Ville, pendant qu’Antonius retourne aux affaires qui l’ont amené dans « La Ville d’en haut ».  Il serait, d’après ce que m’en a dit Romulus, en relation avec « Les Ateliers » où l’on fabrique les choses nécessaires au « Centre », aux hommes et aux Lovers des quatre tribus de l’Île.  AlphaRomulus est visiblement connu de la plupart des visiteurs et de tous les citoyens de la Ville.  C’est un Chef de tribu, ce qui lui donne une grande visibilité publique comparable aux premiers ministres provinciaux au Canada.  Tous nous saluent, pendant que Romulus m’explique la vie centoromaine.  Les citoyens qui vivent ici appelle « La Ville d’en haut » du nom de « CentoRome ».  Les fondateurs ne fantasmaient pas seulement sur les « hommes-chevaux-étalons » à la place des Centaures qu’ils n’ont pas pu fabriquer, mais aussi sur la Rome Impériale qui a alimenté leur vision grandiose d’une ville aux allures d’Empire.

Leur extravagance a motivé la création de chefs-d’œuvre architecturaux d’une fabuleuse splendeur, en plus de meubler la Ville de nombreuses statues digne de Michel-Ange.  J’aperçois d’ailleurs la statue nommée « Le couple gay » constituée d’un centaure que chevauche son homme-amant et que monte un étalhom avec des pieds en sabots.  Romulus m’explique aussi que la Constitution de l’Île est fondée sur le respect bilatéral « Hommes-Étalhoms ».  Les humains forment le Gouvernement de l’Île, mais ils nomment, par respect, un étalhom comme « Gouverneur » de l’Île, soit celui qui a été élu par les quatre tribus d’étalhoms.  Le Gouverneur préside le Parlement, mais le Gouvernement des hommes ‘peut’ le destituer, d’où le respect réciproque dans le partage du pouvoir et de l’autorité.

Romulus me décrit brièvement la vie des jeunes Lovers et des enfants humains à l’école que l’on nomme « l’Académie », où l’on apprend à distinguer les plantes comestibles et leurs propriétés dans la Forêt-Mère qui nourrit tout l’Île, ainsi que les champignons et les plantes vénéneuses.  On enseigne aussi l’histoire de l’Île, celle des Étalhoms et des Amazefs, ainsi que l’histoire des néfastes ‘Humains guerriers’ habitant les Continents, bien différents de ceux qui habitent l’Île.  Les humains avec les étalhoms enseignent également aux enfants des deux races dans l’immense et splendide édifice de « l’Académie », derrière lequel s’étend « Le Grand Domaine », Chef-Lieu de rassemblements et grand-terrain d’apprentissage et d’exercices des jeunes Lovers mâles et femelles, où se déroulent aussi les « Jeux Olympiques du Centorom ».

Chapître 20 – «La Ville d’en Haut» – Le mélange des genres

En chemin, nous retrouvons nos deux amis d’hier, le Padré Jean-Pierre et le philosophe Réjean, qui se joigne à notre visite.  Ils enrichissent rapidement ma connaissance des lieux.  Je découvre que Réjean est aussi un historien volubile extrêmement intéressant.  Il explique comment fonctionnent les différentes institutions concentrées à « CentoRome » pour les citoyens, et « Centropolis » pour d’autres, dépendant du côté vers qui s’exerce le pouvoir policier, ou le subit, mais mieux connu généralement sous le nom de « La Ville d’en haut » !  Réjean nous confie alors des informations « top-secrets » sur le régime en place, pour mieux prendre la défense des étalhoms victimes d’une machination machiavélique.  L’équipe des généticiens est à la tête du Gouvernement, en dirigeant les ministères qui gèrent les activités et la vie des Lovers sur l’Île Centorom.  Les laboratoires créent de nouvelles formes de chimères, tout en sélectionnant discrètement les Lovers, mâles et femelles, qui naissent chez les Amazefs.  L’Hôpital ne sert pas seulement aux soins de santé, mais aussi à la ‘sélection’ des embryons à conserver !  Les naissances sont « sélectives » et ‘décidées’ par certains influents dirigeants humains, dans le dos des Lovers et surtout du Gouverneur étalhom.  Réjean met sa vie en péril en nous divulguant ces secrets extrêmement confidentiels.  Il nous prévient aussi que nous verrons l’omniprésence des membres du Laboratoire dans la Zone des Amazefs et des nouveau-nés.  Or, comme les Lovers ne peuvent pas survivre à un isolement de leurs pairs sans relation sexuelle pendant plus de six mois sans mourir, les « indésirables » sont ainsi souvent condamnés.  Le Donjon sert aussi à ‘punir’ les étalhoms qui fécondent une Amazefs d’une autre ‘tribu’ que la sienne.  Le mélange des races, regroupées par tribu, est strictement interdit.  La question de viabilité des fœtus issus de ces croisements est invoquée pour expliquer ces décès, mais les infirmiers de l’Hôpital sont tenus d’appliquer les règles.  J’écoute poliment, mais je suis intérieurement complètement sidéré et enragé.  Les savants généticiens d’origine, nommés « Les Pères Fondateurs » de la race des Lovers et de la Nation de l’Île Centorom sont décédés.  Certains de leurs successeurs se révèlent moins « éthiques » et particulièrement « liberticides ».  Réjean et le Padré nous parlent aussi des « Groupes des libérateurs » qui se multiplient discrètement partout sur l’Île, ainsi que la révolte sociale qui s’organise en secret.

Le Padré nous invite à aller prendre une bière sur une terrasse d’un bistro.  Il rencontre et nous présente son ami Gustavo, un Amandien basané comme tous ceux de sa tribu, qui est responsable des approvisionnements pour la Ville.  C’est un des premiers étalhoms un peu grassouillet que je rencontre, mais il se révèle particulièrement sympathique.  D’autant plus qu’il est Amandien, donc un peu plus petit que les autres étalhoms, mais très charmant et au regard sensuellement ‘cochon’ un peu comme certains « latinos ».  Mon esprit s’évade un moment, en étant transporté par des fantasmes innommables cachés dans mon cerveau.  Romulus me regarde discrètement et me fait un clin d’œil.  Le coquin, il me connait bien et n’en perd pas une !  Gustavo nous raconte son travail administratif au « Centre », mais aussi des anecdotes amusantes dans les restaurants qu’il fréquente en compagnie des hommes avec qui il travaille.  Il m’apparaît comme un étalhom intelligent et doué, avec un sens de l’humour particulièrement agréable.  Des patrouilles d’Ébèniens géants de « La Garde » se promènent dans la ville et passent devant la terrasse.  Réjean nous informe que « La Garde » a été renforcée au « Centre » et dans toute l’Île.  Il soupçonne que le Donjon va bientôt se remplir de prisonniers.

  • Ils vont aller rejoindre les Satyres-criminels.  Pourtant, ils ne sont que des étalhoms ‘patriotes’, ajoute rapidement le Padré.

Gustavo nous raconte alors l’histoire d’un cas récent où un Satyre a abusé d’un jeune étalhom mineur pendant des semaines, avant de le prendre de force et de le violer.  Il a été interné au Donjon où il croule son temps en isolement depuis lors.  L’histoire sert aussi d’avertissement aux enfants Lovers pour les rendre prudents envers les Satyres.  Les jeunes Lovers ont beau atteindre l’éveil sexuel vers huit ans et leur fécondité sexuelle vers dix ans, ils doivent être protégés par les adultes en tout temps.  Gustavo se montre particulièrement sensible à ce drame, mais change de sujet et la conversation redevient graduellement joyeuse.  Gustavo est de nature gaie et rit de bon cœur.

Je prends une gorgée de bière en regardant autour de nous.  Je vois alors, presque devant nous de l’autre côté de la rue, deux jeunes étalhoms âgés d’une quinzaine d’années tout au plus, en train de s’embrasser langoureusement.  Les Lovers atteignent leur majorité à 16 ans.  Ils sont donc en ‘fugue’ de la tribu des Amazefs, qui en a la garde jusqu’à leur majorité !  Je vois bien qu’ils ne sont qu’à quelques mois de leur majorité et qu’ils s’aiment entre eux.  Réjean et le Padré, Gustavo, Romulus et moi regardent la scène avec un sourire aux lèvres.  Ils vivent-là leur apprentissage personnel.  Ils nous rappellent notre propre jeunesse, alors qu’un groupe d’adolescents étalhoms se joignent à eux.  Ils s’embrassent et se caressent très sensuellement, bien que leurs gestes fougueux soient un peu maladroits et hésitants.  La jeunesse est en train d’apprendre !  Un jeune se lève debout et son compagnon lui prend le phallus à pleines mains en commençant à le sucer lentement, tendrement, comme s’il savourait le ‘mets’ délicieux de son amant.  Les autres ne tardent pas à suivre le mouvement et les phallus se font sucer, tout en changeant de bouche à l’occasion.  Mais cela devient rapidement une baise de groupe, comme si l’étape romantique était déjà dépassée !  Ils vont vite en affaire !  C’est alors que je vois, un peu plus loin, deux géants gardiens Ébèniens qui baisent ensemble.  La baise est plus sûre et plus affirmée.  Tous les gestes sont motivés par des désirs connus et précis.  Le gardien « top » enserre le « bottom » de ses bras musclés et le caresse lentement.  Il l’encule fougueusement en prenant son temps pour bien faire sentir sa pénétration, mais aussi pour sentir la peau et les muscles de son amant qu’il caresse.  L’étreinte est excitante, vue de la terrasse, mais je vois Romulus et Gustavo se désintéresser progressivement de la conversation.  Réjean et le Padré discutent encore un peu avec moi avant de se rendre compte que nos deux étalhoms ont déjà l’esprit ailleurs !

Réjean nous invite alors à retourner visiter l’édifice du « Centre », mais cette fois-ci du côté de l’aile Ouest.  Nos deux étalhoms nous suivent presqu’à regret en abandonnant le spectacle de ces baises extérieures.  Nous traversons la grande porte principale, encadrée de ses splendides colonnes de marbre, et Réjean nous dirige vers la droite à travers le hall d’entrée.  Une autre suite de grandes salles s’ouvre devant nous.  La décoration des pièces est somptueuse et plusieurs d’entre elles renferment des alcôves où de grandes paillasses matelassées sont disposées le long des murs.  Les ‘visiteurs’ qui les occupent ne sont pas du même genre que ceux de l’autre côté !  Au fond d’une alcôve devant moi, je vois une Amazef en train de se faire baiser par deux hommes, dont l’un est couché sous elle et la pénètre dans le vagin alors que l’autre homme sur elle l’encule.  Or, l’homme qui encule l’Amazef se fait lui-même enculer par un étalhom amandien sensuellement ‘latino’.  La scène est captivante et le Padré doit me tirer par le bras afin de poursuivre la visite qui ne fait que commencer !  C’est pourtant la première fois que je vois une Amazef, bien que sa tribu vit en annexe de la Ville.  Plusieurs alcôves sont occupées par des couples peu orthodoxes !  Des femmes se font baiser par des Satyres dont les approches diffèrent.  Certains Satyres sont tendres et doux, alors que d’autres sont plus vigoureusement axés directement sur le côté sexe de la relation, mais la plupart sont tendres et sensuels dans leurs échanges.  Ce qui ne fait qu’exciter les femmes qui courent après leur souffle en gémissant leur plaisir à grands cris, pendant que je vois les longs phallus des Satyres sortir et entrer dans le corps des femmes.  C’est vraiment, ici, le mélange des genres !

  • Mais elles vont se faire défoncer par les Satyres, dis-je à Romulus très excité de la scène.  Hey, un pénis de 16 pouces dans le vagin d’une femme, ça doit être douloureux !
  • Calme-toi Jimmy !  Les femmes aussi boivent du ‘jus de fruits’… !

Il continu d’observer les ébats, toujours dans un état d’érection avancée, alors que je réalise à quel point le jus de fruits a « aussi » ‘préparé’ le corps des femmes.  Dans une autre alcôve, je vois un homme du « Centre » en train de se faire enculer par un Satyre, qui se fait enculer lui-même par un étalhom.  Ce n’est pourtant pas une première pour moi, de voir un Satyre pris en sandwich entre un homme et un étalhom, sauf qu’ici, l’étalhom n’est pas un géant Ébènien comme chez nos amis noirs.  Le mignon-Satyre se fait royalement « payer la traite » par l’étalhom, pendant que l’homme râle de plaisir à chaque coup de hanche du Satyre qui lui rentre son long pénis dans le rectum.  La scène est vigoureuse mais non violente.  C’est une baise virile et sensuelle, pleine de fougue et d’un plaisir langoureusement partagé.  Gustavo, près de moi, salive en voyant la scène, alors que Romulus lance vers moi des regards qui en disent long !

Nous poursuivons notre visite, lorsque je vois venir derrière nous, le beau jeune Marcus avec qui nous avions baisé un soir avec Romulus dans le sous-bois en bordure du village, peu après que mon étalhom m’ai demandé en mariage.  Marcus nous salut tous et il semble bien connu, non seulement de Romulus et moi, mais aussi de Réjean et du Padré.  Seul Gustavo ne le connaît pas encore, mais à voir l’effet que Marcus semble avoir sur lui, ce ne sera sûrement pas bien long.  Leur attirance se fait remarquer aussitôt et une aventure s’annonce imminente !  Romulus est très heureux de le revoir et il me fait un sourire complice.  Réjean saute au cou de Marcus et l’embrasse chaleureusement.  Il lui murmure quelques mots à l’oreille, alors que le Padré vient l’embrasser et lui dire quelques secrets à son tour.  Romulus et moi sommes un peu surpris.

  • Bien quoi ?  J’ai beau être un prêtre, mais depuis le temps que j’habite l’Île, il y a longtemps que je suis séparé de l’Institution de l’Église et que j’ai renoncé à mon vœu de célibat.  D’autant plus qu’ici, la religion cléricale et officielle n’a aucune prise !  Mon rôle de pasteur ou de guide spirituel est strictement volontaire et non-institutionnel.  J’offre mon assistance et mes conseils spirituels aux gens qui en ont besoin, un point c’est tout !  Et je me suis fait, moi-aussi, ‘intégrer’ aux mœurs ‘assoiffée’ des Lovers, si vous voyez ce que je veux dire !  Et vous savez maintenant comment ces choses-là se transmettent !
  • On se calme !  Mon cher Padré, lui dit Romulus.  Aime qui tu veux !  Tout le monde est content ici de voir les gens heureux.  Et si Réjean, autant que toi, aimez nos amis étalhoms, nous n’en sommes que totalement ravis !
  • Excusez-moi les amis, c’est juste un vieux réflexe de culpabilité et de ‘paranoïa’ que j’avais développé dans mon ministère pastoral clérical sur le continent…

Gustavo n’a pu s’empêcher de lâcher une boutade avant de se faire taquiner à son tour par Marcus qui commence à lui porter une attention particulière.  Réjean et le Padré auraient donc eu des aventures sexuelles avec notre bel étalhom Marcus !  J’imagine les scènes sulfureuses qui les ont emportés dans l’extase eux-aussi !  Romulus me regarde et je vois bien qu’il s’imagine à quoi je pense présentement.  Mon coquin est en érection depuis le début de notre visite des lieux, comme Gustavo d’ailleurs.  Quel groupe de visiteurs nous faisons !  Trois hommes excités, accompagnés de trois étalhoms en érection, visitent le « Centre » !  Nous traversons d’autres salles occupées de Satyres, de femmes et d’étalhoms grisés de plaisirs et de jouissances, d’extases et d’orgasmes les uns après les autres ou plusieurs en simultané.  Marcus commence à se frotter doucement contre Gustavo, qui esquisse un sourire furtif de connivence, dans cette ambiance extrêmement lubrique.  Romulus m’entoure alors la taille de son bras et m’embrasse.  Devant nous, Marcus et Gustavo s’étreignent dans un baiser langoureux qui s’annonçait déjà depuis plusieurs minutes.  J’enlace Romulus par le cou en répondant très tendrement à mon adorable amant.  Réjean est visiblement excité et bandé comme un étalon, lorsque le Padré nous salut en nous disant qu’il a rendez-vous avec un ami et qu’il ne peut le remettre.  Il nous reverra donc un peu plus tard.

La situation s’enflamme rapidement.  Notre groupe se scinde parmi la foule qui fréquente actuellement les salles.  Réjean nous salut à son tour en disant qu’il vient d’apercevoir son ami Vincent.  Il s’éloigne en sa direction et je vois alors qu’il s’agit d’un mignon-Satyre.  Ooooh boy !  Il va se faire brasser les pulsions !  Les phallus se croisent et ils s’embrassent passionnément, alors que Romulus continu de m’embrasser dans le cou.

Nos deux amis s’amusent près de nous.  Gustavo est en train de sucer l’immense phallus de Marcus qui passe son bras autour du cou de Romulus et l’embrasse.  Ils sont sensuels et excitants.  Je prends alors le phallus de mon amant dans ma bouche en savourant sa vigoureuse virilité.  Il sent le mâle et ses phéromones qui, mêlées à celles de tous ceux qui nous entourent, m’excitent encore plus.  Son odeur m’enivre pendant que j’engloutis son long pénis en gémissant de plaisir.  Marcus embrasse Gustavo à nouveau avant de le contourner et de le monter en lui glissant lentement son phallus profondément dans le corps.  Gustavo râle sa jouissance pendant que Marcus l’encule de plus en plus vigoureusement.  Romulus se lève debout en me prenant par les épaules et me retourne dos à lui.  Je sens alors son fabuleux phallus me glisser lentement dans le corps par la porte arrière.  Je gémis et râle de plaisir, alors que Romulus me fait l’amour pendant un très long moment que je savoure dans l’extase.  Marcus se déhanche dans le cul de Gustavo en grognant de plaisir viril.  En même temps, Romulus m’encule de plus en plus vigoureusement jusqu’à jouir en éjaculant son flot de sperme dans mon corps, alors que Marcus se penche vers moi et m’embrasse pendant que Gustavo éjacule sa semence sur le plancher de la grande salle.  Tout cela s’est passé en même temps, au point que Marcus a détourné momentanément mon attention.  Je n’ai pas éjaculé et Marcus non plus, même si j’en étais aux portes avec mon adorable amant !  Romulus et Gustavo s’affaissent sur le plancher, alors que Marcus me prend à bras le corps et me retourne dos contre lui.  Il m’encule alors comme vient de le faire Romulus, que je regarde allongé à mes pieds, et me pilonne le corps de son immense phallus.  Romulus vient tout juste de me préparer à exploser mon orgasme, que Marcus le remplace promptement et m’encule vigoureusement.  Il grogne de plaisir en m’inondant le corps de sa semence virile alors que j’éjacule moi aussi avec l’image de Romulus dans mon cœur, mais en giclant dans la face de Gustavo affaissé à mes pieds.  Nous reprenons tous notre souffle, pendant que nous éclatons de rire en voyant le sperme qui dégouline sur le visage de Gustavo, qui s’en amuse lui aussi.  Il a un bon sens de l’humour, notre ami Gustavo, et je commence à l’apprécier particulièrement !

Nous sommes sortis du « Centre » avec le cœur joyeux et nous avons continué notre visite de toute la ville, comme quatre amis partis découvrir d’autres aventures.  Demain, Romulus m’amène découvrir la tribu et le Monde des Amazefs…

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle Aventure des «Étalhoms»!

S.V.P.  Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»

Les dessins érotiques de Le Baron sont disponibles à Montréal, chez WEGA Vidéo


Le retour – Visite de «La Ville d’en Haut» – Chapitre 19

Les mœurs particulières des « Ébèniens » – Chapitre 18

Sexe et confidences chez les « Ébèniens » – Chapitre 17

Une approche accueillante vers l’Ouest – Chapitre 15

La Grande Fête des noces… parmi les «Romuliens» – Partie 8 (1 de 2)

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