Le retour – Visite de «La Ville d’en Haut» – Chapitre 19

Dans Étalhoms, Histoires de cul

AlphaRomulus et Jimmy ont visité la tribu des Ébèniens pendant deux semaines dans le cadre de leur voyage de noce, mais aussi pour régler des affaires d’approvisionnement de matériaux et de denrées nécessaires à la tribu des Romuliens.  Ils y ont vécu des ‘expériences’ érotiques magistrales avec ces géants noirs.  Romulus a retrouvé son ami-amant AlphaNorus, alors que Jimmy a fait la connaissance de Sam qui est devenu son propre ami-amant.  Jimmy a fait la découverte des «dogboys» et des «satyres».  Les deux Alphas ont pris connaissances des problèmes que vivent les étalhoms et des mesures sont prisent alors que la révolte gronde.  Jimmy a fait «l’amour» avec Sam, mais il a aussi fait l’expérience de se faire baiser par un satyre.  La fête au village n’a pas cessé jusqu’au départ des deux invités, alors que Romulus s’apprête à faire visiter «la Ville d’en haut» à son conjoint.  Jimmy continu d’écrire son journal.

Nos géants amis noirs Ébèniens sont maintenant derrière nous et nous ne les reverrons sans doute qu’aux « Jeux Centorom » avant une prochaine visite chez eux.  Je m’ennui déjà de Sam et d’AlphaNorus.  J’imagine que Romulus ressent la même chose envers eux.  Nous sommes en route vers la « Ville d’en haut », que Romulus m’a promis de me faire visiter.  Je suis heureux comme un Pacha, alors que je suis confortablement couché à plat ventre sur le dos de Romulus qui nous entraine dans les sentiers de la forêt vers notre prochaine destination.  Les « Montagnes Noires » s’éloignent derrière nous, pendant que le ‘chant de la forêt’ des Ébèniens accompagne notre route en diminuant graduellement d’intensité.  Je vois à l’occasion, durant notre parcours, des randonneurs étalhoms en train de baiser et râler leur plaisir, mais Romulus presse le pas pour que l’on se rende au « Centre » le plus tôt possible.  Nous avons dormi en forêt le premier soir après notre départ de la tribu des Ébèniens.  Romulus m’a heureusement réveillé à sa manière et nous avons fait l’amour durant une heure avant de reprendre notre route.  J’aime tellement mon adorable amant !

Ce n’est qu’en après-midi de la troisième journée du retour que nous arrivons enfin à la « Ville d’en haut ».  De loin, elle porte bien son nom.  La ville est incrustée dans le haut de la montagne « Olympe », au-dessus d’une haute falaise.  La route qui mène à l’entrée de la ville monte en serpentant dans la montagne jusqu’à une « Place dégagée » au pied d’un escalier monumental à deux bras, encadré de statues, qui constitue la « Porte de la ville » sculptée dans la falaise.  À ses pieds, devant l’entrée de la ville, on ne voit pas la ville située en haut de cette muraille.  De là son nom de « La Ville d’en haut » pour désigner « CentoRome », la grande ville au centre de l’Île des Lovers.  Devant nous, l’un des bras est un chemin au revêtement dallé, alors que l’autre est un escalier majestueux.  Entre les deux bras, est sculpté dans le roc de la falaise, un magistral torse d’homme en érection empalé sur le phallus d’un étalhom, assis derrière lui, mais dont on ne voit rien d’autre que les cuisses et le phallus qui encule le corps de l’homme assis sur lui.  La structure sculptée dans la montagne est monumentale, mais ce qui attire mon regard avant toute chose, en plus de la foule nombreuse d’étalhoms qui circulent en nous toisant des pieds à la tête avec désir, est le « Phal d’or » sculpté dans le roc comme un monolithe gigantesque et entièrement recouvert d’or.

En plus de l’or, c’est la forme particulière de cette statue phallique qui est déconcertante.  Le phallus de l’étalhom qui encule l’homme rentre, comme une main dans un gant, dans le pénis de l’homme bottom assis sur lui en doublant sa taille.  Le symbolisme est hallucinant, comme si la virilité de l’un était multipliée par celle de l’autre!  La « Porte de la ville » est donc constituée d’un séduisant corps d’homme aimé et possédé par son amant-étalhom, qui nous invite à monter nous joindre à la population et ses plaisirs !  Je suis tellement excité par ce décor et content d’arriver enfin à cette ville, que je saute au cou de Romulus.  Il m’embrasse amoureusement et se lève debout en me tenant sous les fesses.  Mes jambes s’enroulent spontanément autour de sa taille et Romulus en profitepour me glisser son long membre viril fermement bandé dans le corps.  Du côté de l’escalier, des hommes s’enculent en gémissant de plaisir.  Romulus m’empale sur son phallus au rythme de son plaisir durant un long moment et nous explosons de jouissance tous les deux.  Romulus me dépose au sol et nous reprenons notre souffle.  Je sens Romulus aussi fébrile que moi devant l’excitation de visiter « La Ville d’en haut ».  Romulus m’en raconte un peu l’histoire en gravissant le ‘côté route’ des deux bras pour accéder à la ville, pendant que des hommes et de nombreux étalhoms nous accompagnent en nous toisant de désir.

Enfin arrivé sur « La Place » au niveau de la ville, je descends du dos de Romulus en admirant l’architecture colossale de l’Édifice central en marbre blanc flanqué de colonnes monumentales, alors que des Dogboys jouent partout autour de nous.  Dans ce décor, on se croirait dans la « Rome Impériale » à l’époque où elle a été bâtit, mais habité par d’innombrable êtres mythiques.  Les édifices sont tous en pierres blanches équarries.  Ils sont relativement neufs et les formes architecturales, habillées de sculptures somptueuses, sont absolument magnifiques.  Romulus me montre enfin l’Édifice du Parlement que l’on nomme « Le Centre » et la « Grande Académie » à gauche.  Entre ces deux édifices grandioses, il y a un imposant « Temple romain » qui sert de « Laboratoire » aux généticiens ‘inspirés’ par leur génie créateur.  À ce laboratoire est annexé un immense « Donjon » circulaire à l’allure carcérale!  Et à côté, il y a un gigantesque « Hôpital » à l’architecture admirable, derrière lequel l’immense cheminée du Crématorium s’élance vers le ciel.  Romulus m’indique enfin que sur la partie Ouest du grand plateau de montagne, à gauche, résident la tribu des Amazefs et le village des Lovers bi-hétérosexuels, ainsi que la pouponnière et un grand nombre de Dogboys pour amuser les hommes et les enfants Lovers.  Le Donjon sert aussi contre ceux qui tentent d’importer des hommes du Continent ou tentent de quitter l’Île et qui pourraient ainsi la mettre en danger d’invasion.  L’Île doit être gardée secrète, question de Sécurité Nationale.  La « Garde Nationale » justement, qui protège l’Île et dont le Quartier Général est situé dans  « Le Centre », sert d’armée et de police pour arrêter les criminels et les amener au tribunal devant le « Grand Tribun ».

Chapître 19 – Le retour – Visite de «La Ville d’en Haut»

Romulus m’explique la présence d’électricité par les nombreuses éoliennes situées de l’autre côté des montagnes au Nord de l’Île, derrière la Montagne « Olympe ».  Il n’y a pas d’électricité ailleurs sur l’Île, sauf quelques exceptions alimentées par des panneaux solaires.  Les yeux félins des Lovers, hérités des panthères/léopards, leurs donnent une vision nocturne.  Romulus me parle ensuite des savants humains épicuriens qui ont fondé « La Ville d’en haut » et ‘créé’ les Lovers, ainsi que l’histoire des débuts, le statut des humains et l’organisation du Gouvernement de l’Île.  Romulus interrompt sa description de la visite touristique en voyant venir à notre rencontre un homme accompagné d’un bel étalhom.

  • Bonjour Padré Jean-Pierre et salut Antonius !  Venez que je vous présente mon conjoint Jimmy.
  • Bonjour mon cher AlphaRomulus et bonjour Jimmy, nous dit le Padré, pendant qu’Antonius nous salut.  Je suis enchanté de te rencontrer.  Depuis le temps que j’entends parler de toi.
  • Et en bien j’espère, lui dis-je avec humour !
  • Bien sûr !  Après tout, nous sommes tous des amis « Centoromains » sur notre belle île « Centorom ».  C’est un plaisir de vous voir.  Mais qu’est-ce qui vous amène ?

Le Padré Jean-Pierre est son ami de longue date.  Il est « Le Conseiller spirituel » de tous les Lovers, mais surtout de tous les humains sur l’Île Centorom.  Romulus lui raconte qu’il a entrepris de me faire visiter l’Île avec ses quatre tribus ainsi que « La Ville d’en haut ».  Il a beau discuter avec le Padré, mais je vois bien qu’il jette de fréquents regards à Antonius qui semble visiblement sensible à ses égards.  Le Padré n’est pas dupe et vois bien ce qui s’annonce.  Je constate qu’il connaît bien les étalhoms lorsqu’il propose à Romulus, avec mon accord, de poursuivre avec moi la description de la ville, pendant qu’il pourra ‘échanger’ avec son ami Antonius.  Romulus me fait un clin d’œil complice.  Je devine bien ce qu’il prépare avec Antonius.  Je suis d’accord pour continuer la visite avec le Padré.  Romulus m’embrasse et fait la bise au Padré, alors qu’Antonius nous embrasse tous deux, le Padré et moi.  Romulus me sourit avant de s’éloigner en discutant avec son « ami » tout en poursuivant la séduction, pendant que j’ai le cœur tiraillé.  Le Padré commence à me décrire les lieux, pendant que je vois nos deux amis se rendre près du Temple et Romulus enlacer le cou d’Antonius en l’embrassant.

  • J’ai eu vent par Romulus, commence le Padré, du malaise que vivent certains étalhoms et peu importe de quelle tribu ils viennent.  Plusieurs étalhoms de toutes les tribus se sont confiés à moi aussi et je connais très bien les troubles dont ils parlent.

Je continu d’écouter le Padré en marchant d’un pas lent, tout en voyant Romulus, un peu plus loin, en train de sucer Antonius debout qui s’appuie sur ses épaules.

  • Mais ce malaise-là vient d’où, au juste, lui demandai-je ?
  • Entre nous, je ne sais pas si tu connais le sens des choses, et si tu es conscient des conséquences des manipulations génétiques qui sont à la source de la constitution des Lovers, mais cela a peu de chose à voir avec ce que nous ressentons en tant qu’être humain « naturel », me dit-il.  L’homme, pour comprendre le sens de sa vie, a besoin de recul, de transcendance et d’altérité !  C’est « le souffle » de notre conscience qui nous allume et nous pousse en avant, toujours à nous dépasser.  La nature du sentiment d’affection, que ressentent les Lovers, est basée sur Éros avec « l’amour/désir », alors que le véritable amour humain « Agapè » est essentiellement « don de soi ».  Le « jus de fruits » des Lovers contient une puissante drogue aphrodisiaque qui a modifié leur système hormonal, comme tu le sais, et que les étalhoms nous transmettent aussi par leur sperme.  Notre propre corps finit alors par la produire, tellement ces molécules sont puissantes et excitent le centre du plaisir dans notre cerveau.  Comme eux, notre instinct de survie s’associe maintenant à nos pulsions sexuelles qui deviennent vitales et irrépressibles.  Or, le sens de la vie n’est pas là !  La satisfaction du plaisir sexuel peut être un mirage, qui nous maintient dans une dépendance toujours à renouveler.  On ne peut pas remplir son vide affectif avec le phallus d’un autre !  De plus, baiser sans amour, c’est un feu de paille qui laisse derrière lui un sillon creux où rien ne pousse.  Ça nous enflamme de plaisir dans le feu de l’action, mais nous laisse ensuite dans le froid de la solitude avec un creux au cœur.  Cet excitant bonheur illusoire est un mirage qui réduit notre vie à bien peu de chose !  La vie a ses raisons que nos désirs ne connaissent pas !  Je sais aussi que l’insatisfaction émotive des étalhoms est en train de créer une révolte et un conflit social qui s’annoncent.  Les étalhoms veulent pouvoir vivre et exprimer librement leur amour ; pas seulement du sexe !  Des rencontres se forment déjà à ce sujet.  La « Garde Nationale » est sur les nerfs et surveille tout le monde.

Je suis sans voix, alors que le Padré s’interrompt à l’approche d’un homme coiffé d’un chapeau de style « Indiana Jones ».  Il nous salut et le Padré me présente son ami philosophe Réjean, qui travaille au « Centre » comme « conseiller spécial indépendant » auprès des dirigeants, mais qui ‘protège secrètement’ les étalhoms.  Le Padré l’informe du sujet de notre conversation et Réjean regarde autour de nous avant de se joindre à notre discussion.  Je vois, au loin, Romulus occupé à enculer Antonius qui gémit de plaisir.  Or, il n’est pas le seul à baiser.  Un nombre incroyable d’étalhoms circule dans la ville et je vois des hommes courir à leur rencontre.  Les hommes embrassent passionnément les étalhoms qu’ils viennent d’accueillir, pour ensuite les sucer avec un empressement et une fougue extrêmement sensuelle, mais vigoureuse.  Plusieurs étalhoms enculent très chaleureusement les hommes qu’ils ont rejoints.  Le Padré remarque mon étonnement.

  • Oui je sais, mon cher Jimmy !  C’est comme ça que ça se passe ici.  Les hommes ont créé les Lovers et ils les adorent.  Et cet amour-passion est réciproque.  Les généticiens ont ‘fabriqué’ des « machines vivantes humaines-animales » douées d’une grande beauté et au talent séducteur irrésistible.  Ce sont d’excitants et désirables chefs-d’œuvre sensuels.  C’est génial, même si c’est éthiquement questionnable.  Or, tout le monde est heureux !  Alors que dire ?
  • Mais nous sommes quand même plus que des animaux !
  • Oui, mais nous faisons partie du Règne animal, dans la famille des primates.  Ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est la Spiritualité, le sens du Sacré.  C’est la capacité de pouvoir distinguer le Bien du Mal, d’être conscient du sens des choses et de la vie.
  • Et le sens de l’humour, plaisante alors un étalhom qui nous dépasse en marchant.  Moi, le sens que je préfère c’est le plaisir !  Je veux jouir, jouir, jouir…
  • Bon, s’exclame alors Réjean !  En v’là un maintenant qui se prend pour ‘La Traviata’ !
  • La qui ?
  • Laisse faire !  Ça pourrait être long à t’expliquer, dit Réjean en l’ignorant !  Si on continuait notre marche, les boys, pour se dégourdir les jambes, ajoute-t-il en laissant l’impertinent en plan.
  • Les étalhoms de toutes les tribus, continu le Padré, viennent régulièrement au « Centre » pour baiser avec les hommes qui n’attendent que ça.  C’est pour ça que tu les vois courir vers les étalhoms.  Ils ont tous le « désir-passion » dans la peau, autant l’ensemble des hommes que les Lovers : les Étalhoms et les Amazefs.  Les hommes qui vivent et travaillent sur l’Île ne vivent que pour la satisfaction de cet intense « plaisir d’amour » dont ils sont profondément dépendants et ‘apparemment comblés’.  Tu vois d’ailleurs que Romulus ne fait pas exception…

Le Padré voit bien ce qui se passe autour de nous, pendant qu’il semble concentré sur la conversation.  Réjean acquiesce de la tête aux propos du Padré, qui poursuit sa discussion sur l’initiation de ma prise de conscience.  Ils se mettent maintenant à deux pour m’expliquer l’impossible fusion des deux Univers où les besoins sont irréconciliables et opposés : ‘Baiser tout ce qui bouge ou se réserver une relation d’amour privilégié avec quelqu’un !’  Je me sens moi-même confronté à ce dilemme, qui a d’ailleurs fait partie de mes discussions avec Sam.  Mes deux sages me disent comment c’est confrontant de vivre dans un Monde miroitant qui utilise les autres comme d’« adorables objets vivants » de plaisirs et de satisfactions !  Mais je ne peux accepter cette impossibilité d’une vie commune épanouissante.  Je leur affirme que j’aime Romulus et que ça ne nous atteindra pas !

  • Je comprends ce que tu ressens mon cher Jimmy, me dit le Padré, compatissant.  Ça m’a pris du temps à saisir ces choses-là moi-aussi, mais laisse-toi du temps et fais-toi confiance en écoutant ce que te dis ton cœur.
  • C’est bien beau tout ça, les amis, interromps alors Réjean, mais pour le moment, il y a des choses inquiétantes qui se préparent.  Ce… ce n’est pas moi qui vous en ai parlé, nous prévient-il sur un ton de confidence en balayant les environs du regard, mais une des missions essentielles de la « Garde Nationale » est d’identifier les « fauteurs de troubles » qui menacent la ‘stabilité sociale basée sur le plaisir sexuel’ et qui veulent avouer et affirmer leur sentiment d’amour-fidèle.  Ils les arrêtent tous et les font disparaître en les expatriant dans « Les Montagnes Noires Mitores », la « Zone interdite ».

Je suis horrifié devant ces révélations.  Le Padré semble connaître le comportement de « La Garde Nationale » constituée de puissants Ébèniens, mais il est tenu au secret.  Sa vie serait menacée.  L’Omerta règne ici en maître.  Réjean continu en disant que les adversaires de l’amour guettent…  Les « dirigeants-jouisseurs » de l’Île s’opposent à la fidélité exclusive, qui mettrait en péril leur style de vie lubrique, et menacent d’écraser la révolte des « amoureux-fidèles ».  « La Garde Nationale » a la mission de surveiller et de guetter les « indésirables ».  Je suis révolté devant cela, alors que Romulus arrive en se joignant à nous.

  • Qu’est-ce que vous faites ?  Vous ne profitez pas du temps magnifique et des Lovers qui n’attendent que vous, nous dit-il avant de remarquer ma mine déconfite ?
  • Excuse-moi, mais j’ai pas le goût de ‘baiser’, avec ce que je viens d’apprendre !

Réjean et le Padré l’informent alors du sujet de notre conversation avant de nous laisser, Romulus et moi, digérer tout ça en allant nous rafraîchir dans la petite rivière un peu plus loin.  Leur discussion a été instructive, mais révoltante face au monde pourtant féérique dans lequel je vis et dont les merveilles me fascinent toujours.  La journée est passablement avancée et nous nous retirons à l’écart pour éteindre ces soucis dans la nuit.  Romulus se fait ‘présent’ en me serrant dans ses bras, mais il est sensible à mon tourment et nous nous endormons, ce soir, sans faire l’amour.

La nuit a été « tourmentée » et je n’ai réussi à dormir qu’au petit matin.  Je me suis senti confronté une partie de la nuit devant l’impossible fusion de nos deux Univers, mais j’ai décidé de mettre tout cela de côté pour le moment.  Et j’ai enfin réussi à trouver le sommeil.  Romulus m’a laissé dormir, mais je me réveille maintenant dans la tendresse de ses bras et je sens le désir de mon amant qui s’appuie dans ma vallée des désirs.

J’adore mon homme, mon homme-étalon qui m’adore profondément lui-aussi, et je veux continuer de l’aimer.  Je me retourne lentement et Romulus m’embrasse avec douceur.  Je sens qu’il prend soin de moi et il me souffle sa complicité dans le cou.  Doucement.  Sensuellement.  Il me serre dans ses bras.  Je me sens tellement bien dans son étreinte.  Je me cambre un peu les reins et je sens la désirable virilité de mon amoureux complice me glisser lentement dans le corps, comme à chaque matin.  Romulus me caresse tendrement et me fait l’amour comme au premier jour.  Je retrouve le bonheur dans les bras de mon amour d’homme avec un profond plaisir.  Romulus m’encule doucement pendant un long moment, alors que je joui de sentir glisser dans mon corps le membre viril de mon amant excité et remplit d’une sensuelle tendresse.  Je râle de plaisir en sentant gémir de jouissance mon Romulus amoureux, emporté par sa fougue.  Il me retourne alors sur le dos et s’avance au-dessus de moi en me relevant les jambes.  Il m’introduit à nouveau son long phallus dans le corps et m’embroche sensuellement son plaisir en gémissant, presqu’en ‘grognant virilement’.

Je le caresse en le regardant me faire l’amour aussi tendrement et il m’embrasse en continuant sa valse des reins.  Je suis complètement enivré de jouissances lorsque mon orgasme éclate en déclenchant celui de Romulus qui grogne son plaisir comme un mâle en rut.  Il éjacule son immense flot de sperme dans mes reins, avec des sursauts de jouissances et des spasmes orgasmiques profonds et répétés dans une étreinte amoureuse.  Je sens chaque gonflement de son phallus, quand il éjacule ses puissants jets de sperme dans mon corps, en m’électrisant de jouissance.  Nous râlons notre plaisir intense pendant un long moment dans une étreinte passionnée, avant de reprendre notre souffle dans la tendresse.

La journée commence en beauté, pendant que je chasse de mon esprit les tourments d’hier.  Je me concentre sur mon amant qui est en pleine forme et qui se risque même à faire de l’humour.  Les rires et les plaisanteries accompagnent alors graduellement nos pas à travers les édifices que nous visitons aujourd’hui de l’intérieur, après avoir traversé l’entrée du somptueux édifice néo-classique romain du « Centre » encadré d’impressionnantes colonnes de marbre blanc.  Les nombreuses salles communiquent entres elles par d’immenses portes d’arche et sont spacieuses.  Mais je suis impressionné par ce superbe décor de « Rome Impériale ».  Devant mon air éberlué face à une telle magnificence, Romulus me rappelle d’où proviennent les fonds…

Les responsables ont fait un travail colossal et grandiose avec cette ville.  Et la population n’est pas en reste, non pas dans les vêtements qui sont absents, sinon réduit au minimum, moi-même n’ayant mis que les bermudas que m’a offert Romulus en cadeau de noce.  Il s’agit plutôt d’une ambiance furtive, mais non fugace et très présente, de séduction.  Les étalhoms rôdent dans les salles alignées presqu’à l’infini, comme au Château de Versailles, et attendent.  Une porte s’ouvre dans une salle et des hommes en sortent vivement, presqu’en courant, et se choisissent rapidement un étalhom, dont plusieurs se reconnaissent, avant de le prendre par le cou et de l’embrasser fougueusement.  Les phallus sont déjà en érection et les hommes ne tardent pas à les caresser, les empoigner à pleines mains avant de les sucer goulûment.  Certains étalhoms réussissent même à en enculer quelques-uns pendant que les hommes ont la bouche occupée.  Le râlement du ‘chant de la forêt’ prend ici des airs de fanfares cacophoniques, tant l’écho provoque de la réverbération entre les murs de ces grandes salles.  Une autre porte s’ouvre plus loin et le même manège se répète.  Les hommes viennent visiblement se faire « payer la traite » par leurs amis étalhoms qu’ils connaissent déjà, ou avec qui ils font rapidement connaissance…  Ces jouissances intenses avec les étalhoms, sont des ‘récompenses motivantes’ pour les hommes et vice versa.  Il n’y a pas d’argent sur l’Île.  Tout le plaisir est partagé et réciproque.  Phal fait jouir.  Le plaisir est la monnaie d’échange.  La prostitution n’existe pas plus que la richesse individuelle.  C’est un monde communautaire où chacun prend plaisir à servir les autres, même si je sais maintenant que les « non-conformes » sont secrètement expatriés en territoires interdits.  Ici, au quotidien, rien n’y paraît et les étalhoms se font sensuellement aimer et caresser par les hommes qui se font ensuite baiser au-delà de leurs désirs.  C’est féérique de voir ces mâles étalhoms saisir leurs hommes par la taille et les enculer d’abord lentement avec une sensualité complètement bandante.  Les hommes râlent de plaisirs et les étalhoms augmentent graduellement la cadence de leurs mouvements de bassins en les enculant de plus en plus vigoureusement.  Certains se déchaînent en enculant avec rudesse leurs ‘amis-hommes’ qui semblent adorer ce traitement ‘personnalisé’.  Ils ont sûrement le cul en feu, mais ils râlent leur jouissance jusqu’à en crier leur plaisir dans le délire.  D’autres, au contraire, sont tout en douceur et semble partager un amour romantique, sans pour autant manquer d’érotisme et de fougue dans leur tendresse.

Antonius nous surprend en arrivant derrière nous.  C’est vrai qu’il est charmant !  Je ne l’avais pas vraiment remarqué hier.  Sa carrure de jeune sportif m’apparait bien affriolante aujourd’hui, surtout après avoir été excité par ces scènes d’érotisme intense autour de nous !  Romulus est ravi et s’empresse de me le présenter, en réalisant aussitôt sa bévue, l’ayant déjà fait hier !  Antonius l’embrasse avant de venir m’embrasser moi-aussi.  Il recule en me regardant droit dans les yeux et s’approche à nouveau en me serrant contre lui avec son bras tout en m’embrassant longuement !  Je suis surpris et voudrais repousser ce rival, mais la tendresse avec laquelle il m’embrasse est d’une sensualité désarmante.  C’est trop agréable et je ne relâche plus son baiser.  Il me glisse alors à l’oreille :

  • Mon beau Jimmy, je te désire avec Romulus et j’ai le goût de te baiser… !

C’est difficile d’être plus direct !  Aurait-il préparé ce projet hier avec Romulus ?  Mais je suis incapable de lui résister tant je le trouve attirant, séduisant et envoûtant.  Or, je n’ai pas le temps de lui répondre que Romulus se glisse la tête entre mon ventre et l’épaule d’Antonius, en baissant mes bermudas pour engloutir aussitôt mon pénis dans sa bouche !!!  La situation se corse !  Mais c’est sublimement agréable.  Mon amant et le sien me prennent d’assaut, alors que les gémissements de plaisir nous enveloppent de toutes parts dans cette salle énergisée.

Antonius se lève alors devant moi en me présentant son immense phallus bandé et veiné à souhait.  Comme un réflexe, je caresse son torse admirablement musclé et découpé d’abdominaux magnifiquement sensuels.  Je lui lèche le gland en le chatouillant de ma langue avant de lui lécher tout le membre.  Son précum commence déjà à s’écouler et son phallus n’en est que mieux lubrifié.  Excité par son gigantesque phallus, je commence à le sucer et Antonius me prend la tête et me fourre lentement la bouche.  Je prends ma position apprise avec Zak, en me penchant pour engloutir son membre au fond de ma gorge, et j’entends Antonius gémir de plaisir.  Romulus a lâché ma queue et profite de ma position pour se placer derrière moi et m’enfile son long pénis bandé jusqu’au fond de mon corps.  J’expulse le phallus d’Antonius pour expirer un gémissement de jouissance avant de lui reprendre le sexe en bouche.  Romulus m’encule tendrement en m’étreignant entre ses bras.  Le membre viril de mon amant m’électrise le corps, pendant que son étreinte m’enveloppe de volupté.  Antonius continu de me fourrer lentement la bouche.  Je sens la fermeté de son viril phallus me glisser dans la bouche.  Il se retire et prend la place de Romulus en venant m’enculer, alors que Romulus se place derrière lui et l’encule à son tour.  La jouissance nous amène progressivement jusqu’à des orgasmes titanesques que l’on éjacule en cascades, avant de parvenir à reprendre notre souffle.  Antonius est ensuite venu dormir avec mon amant et moi.  Les pages de mon journal s’achèvent pour ce soir, mais avec Antonius, Romulus et moi dans « La Ville d’en haut », demain est un autre jour…

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle Aventure des «Étalhoms»!

Les dessins érotiques de Le Baron sont disponibles à Montréal, chez WEGA Vidéo

Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»


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