Jimmy découvre les mœurs des étalhoms en les vivant intensivement de l’intérieur.  Le Chef de la tribu des Ébèniens, AlphaNorus, a décrété une grande fête pour Jimmy et AlphaRomulus.  L’orgie bat son plein, pendant que Romulus «s’amuse» avec Norus, Jimmy «s’amuse» lui-aussi avec Sam, l’homme-boy du chef des ébèniens. Ceux-ci se font surprendre par deux ébèniens géants qui les baisent.  Jimmy se fait enculer une première fois par un ébènien noir géant et goûte à son phallus qui s’introduit profondément à l’intérieur de ses fesses.  Jimmy apprend des secrets et des confidences de Sam. Or, ce n’est pas fini et Jimmy s’apprête à vivre des aventures particulières.  Il poursuit son récit.

La tribu des géants noirs Ébèniens grouille de ‘mâles en chaleur’ que je vois depuis notre arrivée, alors que le Chef AlphaNorus a décrété une grande fête pour souligner notre visite.  Or la fête ne cesse pas et le ‘Chant de la forêt’ joue une symphonie sans fin.  C’est grisant, excitant, mais aussi un peu étourdissant.  Romulus m’entraîne parfois dans les bois autour du village Ébènien pour fuir un peu la cohue, mais surtout pour passer un peu de temps avec moi. Nous en profitons évidemment pour faire l’amour dans l’intimité et cimenter notre couple, tout en discutant des aventures particulières que nous découvrons, avant d’aller vivre nos passions de vacances avec nos « amis respectifs ».  Romulus est excité, entres autres, de se faire fourrer et enculer vigoureusement par son grand géant noir.  J’ai découvert ici qu’il adore se faire prendre et se soumettre à un « Master » au gabarit gigantesque que possède son ami de longue date AlphaNorus.  J’avoue qu’il est aussi pour moi extrêmement séduisant et particulièrement sexy, musclé et d’une force herculéenne, comme j’ai enfin pu en bénéficier.  J’ai eu la chance de baiser avec AlphaNorus, il y a quelques jours avec Sam et Romulus, et je peux dire que je l’ai déjà dans la peau. Ce géant noir a beau être le chef de la tribu des Ébèniens, il est d’une sensualité extraordinaire et un amant inoubliable.  Je comprends mon amant de s’être inexorablement attaché à cet homme-étalon surdimensionné autant par son corps magnifiquement musclé et découpé, que par sa personnalité franchement charmante et attachante.  Aujourd’hui encore, au milieu de la tribu, Romulus se fait soulever et prendre par son ‘ami-baiseur’ dans toutes les positions avec une facilité étonnante et des prouesses particulièrement bandantes.  Quant à moi, je ne suis pas en reste avec mon ‘homme-amant’ incroyablement séduisant, membré comme un étalon et sensuel à m’en faire chaviré dans la jouissance et l’extase.  Je n’ai pas vraiment connu d’hommes noirs lorsque j’habitais à Montréal, avant que notre avion vienne s’échouer sur cette Île, mais j’ai découvert en Sam un ami et un amant extraordinaire.  Romulus ne sera maintenant plus le seul à ressentir le besoin et un appel pressant pour s’élancer dans de fréquents voyages chez ses amis Ébèniens qui sont aussi devenus les miens…

Les jours paradisiaques se poursuivent et cela fait maintenant plus d’une semaine que nous séjournons chez mes nouveaux amis, les géants noirs Ébèniens.  La liberté sexuelle est ici aussi tellement naturelle, qu’il ne se passe pas une minute sans voir des étalhoms en train de se sucer langoureusement, de se toiser en se croisant avant de se suivre et de se baiser dans des caresses d’une sensualité inouïe.  Ce matin, j’ai fait l’amour avec Romulus qui m’a encore fait gémir et râler de jouissances avant de m’inonder l’intérieur du corps de sa semence virile en râlant lui-aussi à en faire peur aux oiseaux.  Nous avons repris notre souffle en nous caressant avec une tendresse extrêmement réconfortante.  Je l’aime comme au premier jour et je sens qu’il est extrêmement attaché à moi lui-aussi. Il a beau adorer se faire ‘baiser’ par son « Master », il me désire aussi intensément dans notre intimité. Il s’empresse toujours de me prendre dans ses bras pour faire ‘l’amour’ avec ‘son homme’ comme au jour de nos noces. J’adore mon magnifique conjoint-inséparable, mon amant, mon étalhom et je sais qu’il m’aime à la folie.  Les couples ici sont forcément « ouverts » et cela se fait par la nature ‘génétique’ des choses.  Je m’y adapte du mieux que je peux, même si cela n’est pas naturel chez moi, mais je profite agréablement de ce que cette vie peut m’offrir.  C’est le plaisir qui règne ici, des amis à l’infini et du bonheur partagé dans la joie de vivre ensemble, en toute liberté, ou presque.  Romulus est partit revoir son ami AlphaNorus et je vois Sam arriver peu après le départ de mon conjoint.

  • Salut Jimmy !
  • Salut Sam ! Comment vas-tu ?
  • C’est la folie au village depuis une semaine, mais aujourd’hui, on dirait que ça se calme « un peu ».  Et je dis bien « un peu ».  Remarque, je ne m’en plains pas, loin de là !  Norus adore faire l’amour avec moi et c’est pareil de mon côté.  C’est un « top » magistral et j’adore me faire prendre et posséder par une bête de sexe pareille.  C’est mon homme.  Autant il est fort, autant il peut être d’une douceur enivrante, comme tu as pu le ressentir toi-aussi.  J’ai l’impression que c’est la même chose pour toi, avec ton étalhom !
  • Absolument ! Et je ne peux pas m’imaginer pouvoir vivre sans lui, même s’il me fait aussi découvrir des amis plus qu’intéressant… comme AlphaNorus, entre autres.
  • Je vis la même chose moi-aussi, mon beau !  J’ai baisé souvent aussi avec Romulus et tous les autres…  Et cette Île est un vrai paradis, sauf que…

La mine de Sam s’assombrit alors et il vient s’assoir au pied de l’arbre à côté de moi.  Il baisse la voix en prenant lentement le ton de la confidence avec une mine sérieuse.  Il m’informe qu’il vient de découvrir qu’un de ses amis Ébèniens est, au fond, un informateur pour la « Garde du Centre ».  Il constitue même un danger pour la sécurité de plusieurs Ébèniens qui ont décidé de se réunir, en lien avec les questionnements dont nous avons discuté avec les Chefs et plusieurs membres de la tribu.  Cette situation pourrait miner le calme naturel de la vie des Lovers, même si une certaine tension existe depuis longtemps par rapport aux interdits du « Centre » et la surveillance discrète des espions de « La Garde ».  De plus, il m’informe de l’existence de « chimères » dans les montagnes au Nord-Ouest de leur village, dans cette partie de l’Île surnommée la « Zone vierge » ou « Zone interdite ».  Toutes sortes de rumeurs sont associées à cette Zone, quand même un peu éloignée. Or, les « chimères » sortent peu de leur réserve et ne s’aventurent pratiquement jamais en direction des Ébèniens. Les généticiens du « Centre » s’amusent depuis longtemps dans des expériences inimaginables.  Quelques rumeurs ont même couru, au sujet de l’existence de « Minotaures » aux torses très costauds avec des têtes et des visages bestiaux conçus, parait-il, à partir de gènes de Bisons.  Devant mon regard incrédule, Sam m’affirme qu’un Ébènien est arrivé tout ensanglanté un jour au village, après s’être aventuré et égaré dans ce Secteur durant une semaine.  Il aurait été baisé à répétition par un de ces « Minotaures » et violé par plusieurs autres de ces êtres bestiaux.  Or, il est mort dans les bras de son inséparable, peu après son retour. AlphaNorus leur a toujours interdit de s’aventurer dans cette zone sauvage, pratiquement impénétrable et dangereuse.  Ce décès servant malheureusement d’exemple aux téméraires.  Devant ma face déconfite par ces révélations, Sam entreprend de détourner mon attention en faisant diversion.  Il me raconte alors des plaisanteries qui n’ont ni queue ni tête. Il parvient à me faire rire, encore une fois, avant de me sauter dessus et de me chatouiller jusqu’à me faire presque perdre haleine.  Je reprends à peine mon souffle, qu’il m’embrasse doucement avant que la fougue nous enflamme et que nos ébats tournent à la passion.  Son beau ‘Phal-13’ brasse alors son plaisir dans mon corps survolté de jouissances jusqu’à ce qu’il répande sa sève dans mon intérieur et que je lui explose ensuite mon sperme dans son corps à mon tour. Ce n’est qu’après cette baise sublime que nous retournons au village.

Nous retrouvons Norus et Romulus, qui viennent tout juste de baiser eux aussi, à voir leur souffle encore un peu court, au fond de la « Grande Hutte ».  Plusieurs Ébèniens entrent en même temps et AlphaNorus commence à bavarder avec nous.  Sam lui murmure quelques mots à l’oreille et Norus lui dit : « Je le savais. Je m’en suis occupé ».  Sam ajoute alors ouvertement, qu’il vient de me raconter les rumeurs qui proviennent de la « Zone vierge » en plus de l’histoire du corps d’un satyre qui y aurait été découvert.  Ça, je ne le savais pas !  Comme si ce n’était pas suffisant, AlphaNorus nous fait le récit d’une histoire type d’abus d’un satyre, qui a violé une femme du « Centre » qui en est malheureusement décédée.  Il a été emprisonné 6 mois au Donjon et exilé ensuite dans la « Zone vierge ».  J’apprends aussi que d’autres satyres, moins violents, sont parfois envoyés chez les Ébèniens, qui peuvent facilement les maîtriser, et « s’amusent » avec eux en les traitant comme esclaves sexuels pour des jeux sadomasochistes.  Au « Centre », le Donjon sert de correction punitive et AlphaNorus nous raconte des cas d’exclusion de satyres pour avoir abusé de jeunes adolescents. Les « délinquants » sont ceux qui ne respectent pas les règles.  Ils perdent ainsi le ‘respect’ du Peuple et servent d’esclaves sexuels à ceux qui veulent s’amuser à en abuser à leur tour, parfois avec rudesse, comme de vils jouets vulgaires et sans noblesses, pendant une période donnée. Ma curiosité d’anthropologue n’en attendait pas tant sur la découverte des mœurs des Ébèniens!

AlphaNorus jette un regard sur la quinzaine de personnes présentes dans la « Grande Hutte » et semble alors conforté tout en baissant le ton.  Et c’est avec un sourire de réconfort qu’il nous apprend que des réunions secrètes ont déjà eu lieux.  Un « Groupe des libérateurs » a été formé et s’active à informer les Ébèniens, que plusieurs membres de sa tribu ont été arrêtés et amenés au « Centre » par les « Gardiens ».  Ils ont été jugés et condamnés au Donjon pour plusieurs mois.  Les Tribuns, qui président les procès, lui ont dit qu’après leur incarcération, les prisonniers libérés ont choisi, ‘paraît-il’, d’aller s’installer dans le secteur des « Montagnes Noires Mitores », qui est en fait la « Zone vierge ».  Or personnes ne les ont revus.  Ont-ils été victimes des chimères ?  Ou du « Centre » suggère alors Romulus?  Il garde en mémoire la mort dorénavant suspecte de son père et met maintenant en doute les paroles des dirigeants du « Centre ».  Des expressions de surprise apparaissent dans le regard de ceux qui nous entourent, avant de se transformer en colère. AlphaNorus nous confie alors que l’un deux, Julius, un traître au service du « Centre », a été arrêté par son ordre et maintenu captif, séquestré dans un endroit gardé secret. Sam me fait un clin d’œil discret. C’est ainsi que j’assiste à la naissance et au réveil du ‘Conflit social’ qui s’annonce, face aux dictateurs maintenant détectés et démasqués qui se cachent parmi les dirigeants du « Centre ».

Les jours suivants, je remarque une effervescence nouvelle chez ce peuple d’ordinaire calme et séducteur.  Ils n’ont rien perdu de leur attitude séductrice dans leur approche, bien au contraire !  C’est comme si les révélations qu’ils viennent de connaître, les mensonges et les trahisons maintenant révélés parmi certains dirigeants du « Centre », ont galvanisé le peuple en le soudant encore plus fermement contre un ennemi commun.  Or comme leur premier instinct est d’abord et essentiellement sexuel, une tension énergisante semble exalter et enflammer l’ensemble de ces géants étalhoms noirs. Et au matin du jour de notre départ, l’énergie érotique semble atteindre un point culminant dans la passion des Ébèniens.  La séduction prend des allures de provocations téméraires complices.

Le matin du départ, AlphaNorus et Sam nous offre le déjeuner en plein air, en compagnie de leurs conseillers les plus proches, mais les autres s’invitent aussi pour nous saluer.  Des cabarets immenses sont disposés devant nous sur le sol. Nous sommes allongés tout autour en savourant ces mets abondants, que je trouve délectables pour répondre à ma faim matinale.  La conversation se déroule dans une ambiance de fête et de séduction ouverte.  Les deux Alphas se séduisent et s’embrassent en continuant à bavarder, mais de moins en moins avec des mots.  Les caresses prennent graduellement la place.  Sam me « cruise » depuis un bon moment et je ne me prive pas pour répondre à ses baisers, pendant que les Ébèniens qui nous accompagnent en font autant depuis longtemps.  Romulus jette un regard vers moi et me fait un charmant clin d’œil.  Je lui souris aussi avec le même signe complice.  Le message est clair.  Et voilà qu’arrivent les dogboys excités et les satyres toujours bandés !  Plusieurs géants Ébèniens sont aussi dans le même état.  Et nous aussi !  Des satyres retirent les plats et les convives changent de menus.  La matinée avance et il n’y a pas que la température qui monte.  La fébrilité érotique allume les passions.  Nos deux Alphas s’embrassent et se caressent comme s’ils étaient seuls au monde.  Et je ne suis pas en reste !  Sam a déjà commencé à « s’occuper » de moi…

La baise généralisée s’empare du groupe, lorsque Sam, mon charmant séducteur, me regarde affectueusement avant de poser à nouveau ses lèvres sur les miennes.  Il me serre dans ses bras et m’étreint avec passion.  Je le caresse sensuellement avec une fougue et un désir de plus en plus dévorant.  Il est bandé comme un satyre !  Il me veut ! Il m’excite et j’ai faim de lui ! Je le veux moi-aussi !  Il m’enivre de caresses et de baisers.  Je l’embrasse partout sur le corps et j’engloutis son membre viril dans ma bouche en le dégustant pendant que je l’entends râler de plaisirs.

À côté de nous, deux satyres baisent ensemble. Je me rends compte alors, que c’est le satyre Sergio qui est en train de faire un « fist-fucking » à son satyre compagnon et le fait gémir de jouissances !  Il y prend visiblement plaisir lui-aussi.  Debout derrière eux, un géant Ébènien encule un satyre occupé lui-même à enculer un Ébènien appuyé sur ses quatre pattes.  Et je vois tout autour que l’orgie bat son plein.  Les dogboys Alex et Hugo baisent encore ensemble, alors que le géant noir Franc encule Victor en train de sucer le long phallus de 16 pouces d’un satyre.  La scène est hallucinante.  Le gigantesque corps musclé de Franc ondule de plaisir sur le corps de Victor qu’il étreint, en le caressant avec une sensualité extraordinairement bandante et en lui enfilant sensuellement son prodigieux phallus d’un mètre de long dans le corps.  Victor délaisse à répétition le pénis du satyre pour râler sa jouissance et reprendre à chaque fois sa virile dégustation.  Le ‘Chant de la forêt’ devient ici une symphonie grandiose.

Les passions se déchaînent sans pour autant me distraire de l’étreinte amoureuse que je sens maintenant dans les bras de mon Sam vigoureusement excité.  Il me caresse et m’embrasse en m’allongeant sur le sol.  Recroquevillé entre mes jambes, sa bouche engloutit ma queue, alors que sa langue joue sensuellement avec elle.  Son regard séducteur, rempli de désir, me charme et m’envoûte.  Je suis avec lui dans un laisser-aller total. Une tornade d’émotions me grise et me possède pendant que je me donne entièrement à mon nouvel amant.  Sam est fabuleux.  Il se redresse, agenouillé entre mes jambes et il me regarde en me caressant le torse.  Son visage irradie de charme et de désir.  Il se recule un peu et se penche en me léchant la queue, la bourse, tout en me relevant les cuisses.  Mon mâle se prépare.  Il prend position.  Je le regarde me lécher et me sucer, alors que son regard complice et fougueux plonge au fond du mien.  Le lien du désir est total.  Il s’approche et glisse ses cuisses sous les miennes.  Il appui son gland contre la porte de mon désir et je l’entrouvre en le laissant rentrer doucement dans un plaisir envoûtant.  Je caresse ses abdominaux en plein travail, pendant qu’il s’arque lentement en propulsant son viril plaisir dans mon corps.  Son long phallus fait son chemin jusqu’au fond de moi. Il s’allonge sur mon corps en m’enserrant les épaules de ses bras, tout en m’embrassant.  Mes bras s’enroulent spontanément autour de son dos, alors que mes jambes enserrent sa taille.  Nous sommes pris dans une étreinte partagée et passionnée.  Je caresse les muscles de son dos, qui se tendent et se détendent au rythme de son ondulation, pendant qu’il m’encule sensuellement de son désirable membre viril jusqu’au fond de mon corps.  Je gémis d’un plaisir et d’un bien-être totalement envoûtants.  Mon pénis excité et fermement bandé glisse entre nos ventres ruisselants.

Sam est couché sur moi et me tient fermement entre ses bras.  Il me tient ainsi en m’enveloppant dans sa fougue virile.  Il me prend et me possède.  Je ressens un plaisir ineffable à le serrer entre mes bras, pendant que je sens son long phallus se prolonger en moi dans un rythme régulier, tout en me remplissant d’une jouissance envoûtante.  Sam gémit en ondulant de sensualité et de plaisirs dans mes bras et dans mon corps.  Nous nous approchons lentement de l’irruption imminente de nos volcans, lorsqu’un satyre se place soudainement sur le dos de Sam en lui plongeant doucement, mais fermement, son long pénis directement dans le rectum.  Sam sursaute de surprise et d’une douleur anale temporaire.  Il arrête son mouvement ondulatoire et ne bouge plus, tout en restant plongé dans mon corps.  Le satyre est positionné à quatre pattes sur nous, par-dessus Sam, en appuyant ses mains de chaque côté de mes épaules, pendant qu’il encule Sam de son long phallus de 16 pouces jusqu’au fond.  En s’appuyant ainsi, le satyre ne nous écrase pas, mais la prise est efficace. Sam me regarde et je vois maintenant dans ses yeux égards, qu’il ressent le plaisir intense qui lui rentre dans le corps par le derrière, pendant qu’il reprend son mouvement du bassin.  Il est pris en sandwich entre le satyre Michel et moi, donc doublement « plogué ».  Je peux toucher le satyre sur Sam et je sens sa taille étroite et massive.  Son dos musclé s’active dans le plaisir d’embrocher mon nouvel ami-amant, qui ne semble pas dérangé outre mesure par ce geste apparemment habituel chez les Ébèniens. Au contraire !  Il ressent, à l’évidence, un plaisir intense à se faire enculer par ce satyre, pendant qu’il m’encule lui-même.  Il jouit des deux côtés en râlant de plaisir, tant et si bien qu’il ne peut alors qu’éclater son orgasme dans mon corps dans des spasmes de jouissance prolongés.  Je savoure ce plaisir qui le fait vibrer jusque dans mon corps et le satyre en profite pour m’embrasser sans que j’aie pu le voir venir.  Mais il embrasse bien, le cochon !  Et je suis toujours pris dans l’étreinte de mon amant noir !  Sam le pousse de la tête et m’embrasse.  Le satyre continu de l’enculer, mais Sam vient d’exploser son orgasme et cours après son souffle.  Son pénis satisfait se retire et Sam roule sur le côté en s’allongeant près de moi.

Le satyre l’a laissé se dégager, mais il ne change pas sa position et glisse rapidement ses cuisses entre les miennes, alors que je suis encore embrumé du plaisir que Sam vient de me procurer.  Il se glisse rapidement le phallus entre mes fesses et je sens rentrer dans mon corps, un long pénis de satyre.  Quelle horreur !  Et puis pas tant que ça finalement !  Il a quand même un corps humain, hormis ses sabots et ses cornes ! Son corps musclé et aussi son pénis ressemblent aux nôtres, sans compter son impressionnante longueur.  De plus, il est étonnamment sexy, séduisant et charmeur, le cochon !  Et il bouge bien, le salaud !  Je suis toujours dans l’état de jouissance amoureuse que j’éprouve envers Sam, alors qu’un satyre fougueux, sensuel et langoureux prend spontanément sa place sur moi et dans mon corps.  J’en perds mes moyens et je me laisse aller dans ce plaisir intense.  La confusion embrouille complètement mon esprit.  Le plaisir envoûtant ne m’a pas quitté et est rapidement remplacé par un autre, alors que je me fais enculer par un séduisant satyre !!!  Sam a repris son souffle et me murmure à l’oreille :

  • Laisse-toi aller.  C’est simplement le plaisir qui continu avec ce sexy satyre fougueux que je connais. Comme tu vois, il est très gentil et très fin.  Je suis avec toi.

Je suis tout embrouillé et décontenancé.  Je me dégage avant de me relever.  Le satyre est fort et déterminé à ne pas lâcher sa proie, qui ne résiste pas tant que cela finalement.  Je suis toujours sous l’emprise du désir et je me laisse maintenant plus facilement aller.  Le satyre Michel me retourne et je m’appuie sur le socle d’une statue de ‘Phal’ près de nous, pendant qu’il m’enfile encore une fois son long phallus dans le cul. Debout derrière moi, il s’appuie contre moi et m’enlace dans une étreinte enivrante en me disant à l’oreille :

  • Laisse-toi aimer mon bel amant-sexy.  J’te désire tellement !

Je me laisse prendre au jeu.  Sam m’avait déjà amené au bord de l’orgasme et le phallus du satyre n’a fait que me pousser plus loin.  J’éjacule alors en râlant mon plaisir, pendant que le satyre Michel m’encule vigoureusement en éjaculant alors son orgasme dans mon corps.  Nos corps tremblent de spasmes à répétition et nous achevons de goûter la jouissance qui s’éteint lentement.  Le satyre m’embrasse en se retirant avant de s’éloigner tout simplement.  Sam m’aide à m’assoir et m’embrasse passionnément.  Nous sommes épuisés, noyés de plaisirs en même temps que je me sens complètement confus.  Je ne m’attendais pas à me faire baiser par un satyre, mais je dois avouer à Sam que Michel m’a donné un plaisir intense.  Et Sam acquiesce avec un sourire complice.

Je suis vraiment dans un autre monde !  Il ne faudrait pas que je croise mon ancien curé ! Je crois que j’en mourrais de honte. Pourtant, dans ce monde d’étalhoms, la culpabilité ne semble pas avoir sa place.  Et je reporte mes réflexions à plus tard, pendant que la fête bat son plein et que Romulus finit par venir me rejoindre.  Sam nous embrasse tous les deux avant d’aller rejoindre, à son tour, son conjoint AlphaNorus.  Ces deux semaines de vacance s’achèvent avec notre départ vers la « Ville d’en haut ».  Les au-revoir sont chaleureux et déchirants, mais le regard complice que je partage avec Romulus me confirme qu’un prochain voyage est déjà prévu pour très bientôt. La petite Rome et ses secrets, maintenant, nous attendent…

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle Aventure des «Étalhoms»!

S.V.P.  Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»

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