Romulus et Jimmy sont arrivés chez les Ébèniens et Jimmy a fait connaissance avec AlphaNorus, mais aussi avec l’homme-boy du chef nommé Sam, pendant que Romulus a retrouvé ses amis-amants ébèniens.  Jimmy a découvert une passion «non-dite» chez son conjoint, alors même qu’il se découvre lui-même une nouvelle passion pour l’homme Sam.  Mais ses expériences et aventures érotiques s’associent à autres choses…

L’orgie au village des géants Ébèniens se poursuit au ‘Chant de la forêt’.  Sam et moi venons à peine d’éjaculer notre plaisir passionné, que deux Ébèniens nous surprennent derrière le bosquet d’arbustes en retrait de la cohue.

  • Tiens tiens !  Si c’est pas le beau Sam qui baise avec notre invité !  Si AlphaNorus apprenait ça !
  • Mon cher Victor, laisse-moi te dire qu’AlphaNorus est au courant.  C’est même lui qui m’a proposé de m’occuper de Jimmy, pendant qu’il serait occupé à baiser avec AlphaRomulus.  Tu sais comment ils sont passionnés ces deux-là ?  Et puis je te jure que c’est loin d’être une corvée de faire l’amour avec… hum… je veux dire de baiser avec Jimmy.  Et puis toi, Franc, où est ton inséparable ?
  • Il baise oui… lui-aussi avec les autres, mais je vois que tu t’es amusé avec un beau jeune homme blanc…

Franc me fait alors un bref salut et j’ai à peine le temps de me présenter, qu’il se penche vers moi et m’embrasse.  Je ne m’étonne pas vraiment face à cette approche directe plutôt commune chez les étalhoms.  Je commence d’ailleurs à m’y habituer un peu.  Franc est très séduisant, mais aussi très impressionnant avec sa tête près de quatre fois plus grosse que la mienne, ainsi qu’un gabarit d’au moins 1000 livres tout en muscles et d’un noir d’encre.  Le reflet de la lumière sur sa peau noire fait ressortir l’ampleur de sa musculature en y ajoutant une teinte bleutée presqu’animale. Sa beauté virile et son charme séduisant me troublent et m’attire.  Il m’excite tellement qu’une érection incontrôlée me gonfle la queue.  Je regarde Sam qui est aussi excité que moi par la situation et la présence imprévue de nos deux géants noirs.  Son ‘13 pouces’ qui s’allonge trahit son désir et n’échappe pas aux deux étalhoms dont les phallus commencent à prendre une forme monstrueusement excitante.  Deux phallus longs comme un bras s’invitent à la fête.  Soudainement, Franc se lève debout et me soulève de terre en me plaquant le dos contre son torse, pendant que Victor fait la même chose avec Sam.  Ils appuient leur glands chacun entre nos fesses et Sam se met à crier violemment.

  • NOOON ! Fait pas ça Franc !  Jimmy n’est pas prêt à ça !  Il n’a pas été préparé.  Il vient d’arriver et n’a pas encore bu votre semence !
  • C’est vrai ça ?  Me dit aussitôt Franc en arrêtant son mouvement.
  • He… Nous avons rencontré hier, Romulus et moi, Carl et Jack.  Romulus a bien baisé avec eux, mais il m’a conseillé de protéger mes fesses…  Moi, je n’ai pu que boire le sperme de Carl, lui avouai-je un peu gêné.
  • Ah bon ! Et ça fait déjà toute une journée de ça !  Y-a pas de problème alors !  Ton body est déjà prêt mon beau, pis j’va te faire jouir mon beau ti-blanc, pis tu vas la sentir ma grosse queue te rentrer dans le cul.
  • Comment ça, mon body est déjà prêt !  Qu’est-ce que tu veux dire ?
  • Hey ! Fais-y attention, ça va être sa première fois avec un Ébènien géant comme vous-autres, lui lance alors Sam ! Et toi Jimmy, je t’expliquerai tout ça plus tard, tu peux te laisser aller doucement, je pense qu’il n’y a plus de danger.
  • Je ferais peut-être mieux de passer mon tour, les boys… !
  • Non, non !  Tu t’en sauveras pas !  Inquiète-toi pas, mon ti-pet, je te ferai pas mal.  Je vois bien dans tes yeux que tu me veux !  Je serai prudent et doux comme un amant, mais tu peux être sûr que tu ne le regretteras pas.  Mieux, tu vas chercher à me revoir…

Je le trouve bien prétentieux et sûr de lui celui-là, pendant que Victor commence à descendre Sam sur son phallus, devant moi, en le tenant serré entre ses bras collés de dos contre son torse.  Sam commence à esquisser une légère grimasse pendant que l’énorme gland glisse lentement dans son rectum et y disparaît. Victor s’arrête.  Sam se détend lentement et Victor reprend l’empalement de sa proie volontaire qui semble déjà plus que consentante.  Sam commence d’ailleurs à gémir de plaisir en se tortillant sur le pieu viril qui fait maintenant son chemin entre ses fesses jusqu’au fond de son corps.  Le spectacle érotique est saisissant.  Sam semble déjà envoûté de plaisir et roule des yeux embués de volupté.  Je sens alors Franc me serrer un peu plus fermement entre ses bras, pendant qu’il s’arque les reins en me poussant son gland entre les fesses.  C’est gros, mais chaud et doux.  Je me sens tout petit entre les bras de ce géant noir et passablement insécure, mais sa délicatesse me rassure un peu.  Je me détends encore plus et je sens alors son gland glisser lentement en traversant doucement ma frontière anale.  Il est entré !  Je n’ai ‘‘presque’’ pas senti de douleur !  Je n’en reviens pas !  Un trouble agréable m’envahit rapidement en m’associant à ce plaisir intense.  Je me détends alors complètement en sentant l’immense phallus de Franc me glisser longuement dans le corps, pendant que devant moi, Sam gémis et râle de plaisir en se faisant fourrer par son grand géant noir. Les super-pénis de nos géants nous pilonnent langoureusement depuis déjà un bon moment lorsque Victor relève une des jambes de Sam en le retournant face à lui.  Il le soutient par les fesses, alors que Sam le tient maintenant par le cou en entourant la taille du géant avec ses jambes.  Victor l’encule alors directement devant lui, face à face, en jouant du bassin pour enfiler son plaisir dans le corps de Sam qui râle sa jouissance de plus belle.  Franc fait la même chose avec moi et me retourne en me fixant dans les yeux.  Je vois alors de face mon magnifique et séduisant géant, superbement musclé, travailler son corps en m’enculant lascivement d’une manière érotiquement sensuelle à m’en faire baver de désir. Il me regarde avec désir en me tenant entre ses puissantes mains, pendant qu’il m’encule d’une manière délicieuse.  Je me fais baiser par un géant noir de 12 pieds qui me rentre son très long pénis dans le corps avec une fougue sensuelle, mais aussi avec une délicatesse étonnante.  Je ne comprends pas comment je peux prendre un si gigantesque phallus dans mon corps. Je me sens pourtant en sécurité entre ses mains et je prends un plaisir fou à voir qu’il joue avec moi comme si j’étais un « petit lutin érotique ».  J’adore me faire baiser par un pareil « beef » aussi sensuel, viril et gigantesque.  Je râle longuement de jouissance avant d’éjaculer avec force.  Mon sperme virevolte, alors que je sens la décharge virile de Franc m’inonder l’intérieur du corps.  Ça me semble être un flot titanesque par la sensation intense et prolongée, autant que par la vigueur des spasmes orgasmiques, qui font frémir Franc de jouissances et que je ressens à travers sa puissante étreinte.  Mes deux compagnons devant moi, explosent de jouissances à leur tour.  Je vois alors soudainement apparaître Romulus qui court vers nous, avec une expression de terreur dans les yeux, pendant que Franc me dépose debout sur le sol. Devant la béatitude qui habite encore mon visage, Romulus se calme progressivement.

  • Ça va bien, mon Jimmy ?  Ils ne t’ont pas fait mal ?
  • Ooooh non !  Oh non mon beau, bien au contraire, lui dis-je en essayant de reprendre mon souffle ! Excuse-moi mon amour, mais tes amis Ébèniens sont des amants grandioses et attentionnés.  Et quel sexe phénoménal !  Et toi, avec AlphaNorus, ça s’est bien passé d’après ce que j’ai pu voir ?
  • Oui mon amour, me murmure-t-il alors à l’oreille.  J’ai eu peur que ‘ça’ n’ait pas encore pu faire son effet.
  • Mais de quoi tu parles ?
  • Laisse faire mon amour, je t’expliquerai tout ça en détail plus tard.

Nous sortons du bosquet et nous allons rejoindre le reste de nos hôtes.  AlphaNorus s’informe auprès de Romulus qui le rassure, alors que la foule continue de baiser sur la Grande Place au centre du village.  Le chef nous invite alors à sa table et un buffet s’offre à nos yeux. Les conversations s’amorcent dans la gaieté et les anecdotes pleuvent en provoquant de grands éclats de rire.  La fête continue avant que Romulus aborde des questions délicates avec AlphaNorus.  Celui-ci l’amène discrètement avec Sam et moi dans sa Grande Hutte, maintenant déserte.  Romulus lui confie les questionnements que leur rapportent plusieurs étalhoms, autant de sa tribu que des Ébèniens, pour le moment.  Il veut enquêter sur ces problèmes.  AlphaNorus est au courant de la situation et partage les mêmes inquiétudes que nous. Il a d’ailleurs mandaté quelques Ébèniens de confiance, pour lui rapporter l’état des faits parmi son peuple. Il est au courant du malaise émotif que vivent certains étalhoms après la baise ; l’irritation que provoque l’Omerta imposé par le « Centre » sur les sentiments d’amour que doivent refouler les étalhoms et les rumeurs de disparitions. AlphaNorus nous murmure alors, qu’il est au courant que des réunions secrètes se tiennent dans la « Montagne Noire », à l’abri d’oreilles espionnes, pour établir un plan d’action afin d’affirmer et assurer la « Liberté d’expression » sous toutes ses formes chez tous les Lovers. J’ai l’impression que l’histoire se répète et je n’ai pas vraiment le goût de réentendre ce discours.  Sam me regarde dans les yeux avant de dire à AlphaNorus qu’il est au courant de cela autant que moi et qu’il a plutôt le goût d’aller prendre une marche avec moi…  Nos deux Alphas nous font chacun clin d’œil complice et nous sortons de la « Grande Hutte » en nous dirigeant vers la forêt.

Je suis heureux de voir que les deux chefs discutent ensemble pour trouver une solution aux problèmes du manque de liberté que vit le peuple des « Lovers ».  Leur fraternelle complicité est tellement bienveillante que je comprends mal l’obsession des dirigeants du « Centre », d’imposer un tel ‘contrôle’, même si je sais qu’ils veulent garder tout le monde disponibles pour un ‘sexe ouvert à tous’.  Je profite aujourd’hui, avec Sam, du plaisir de se promener dans les sentiers de la forêt.  Le chant des oiseaux nous accompagne dans ce site enchanteur, balayé par une brise légère qui fait chanter les arbres feuillus.  Je discute avec Sam de nos vies d’hommes avec ces étalhoms éblouissants de sensualité lorsque…

  • Comme ça, il paraît que tu me trouves sexy et attirants… !

Je fige sur place et nous nous retournons, Sam et moi, pour apercevoir que c’est AlphaNorus qui m’interpelle ainsi. Romulus le suit à pas feutrés et d’un geste, il étend au sol une grande toile beige sur laquelle nous prenons place. Je suis encore sous le coup de la surprise qu’AlphaNorus s’approche de moi et m’embrasse sensuellement en m’attirant à lui avec son bras puissamment musclé.  Bien sûr, ce super-mâle m’attire depuis notre arrivée, mais je ne m’attendais pas à une surprise pareille.  Je vois alors que Romulus est aussi en train d’embrasser Sam derrière AlphaNorus et il me fait un clin d’œil complice.  Ah le coquin !  Cet échange de couple me surprend et me ravis à la fois.  J’avoue que je refoulais ce désir de baiser avec AlphaNorus, ce chef charismatique et musclé, sexy et séduisant.  Je me sentais bien incapable de ressentir de la jalousie en voyant Romulus baiser avec lui, car j’en avais aussi le goût.  Mes pensées furent rapidement écartées de mon esprit par la fougue et les baisers d’AlphaNorus.  Je me recentre alors sur ce nouvel amant géant qui me fait fantasmer depuis mon arrivée.  Il me presse alors contre son torse et je m’agrippe à lui en lui entourant le cou massif de mes bras.  À côté de nous, Romulus est déjà en train de sucer langoureusement le long pénis de Sam, qui est bandé comme un satyre et qui commence déjà à gémir de plaisir en tenant fermement la tête de mon amant.  Un party imprévu commence ainsi dans ce sous-bois, pendant qu’on entend au loin le ‘chant de la forêt’.  La ‘fête au village’ bat son plein.  J’embrasse fougueusement AlphaNorus dans le cou et je descends ensuite lentement en savourant son corps, tout en lui embrassant le torse merveilleusement musclé. Je caresse son torse meublé de muscles abdominaux puissamment découpés.  Je suis bandé comme un satyre lorsque je prends enfin son ‘monstrueux’ et désirable phallus dans mes mains.  Je masturbe doucement cette longue colonne de chair ferme et douce, en léchant sur toute sa longueur, ce membre généreusement veiné.  Son phallus est fermement bandé et noir comme de l’encre, mais de son odeur virile se dégage des phéromones de mâle en rut qui m’électrisent de désir.  Je lèche son long gland noir rosé, dont s’écoule un généreux précum onctueux.  Je m’en sers pour lui lubrifier tout le phallus et je commence à le masturber lentement, tout en lui suçant le gland. J’en ai la bouche remplie, mais je le caresse avec ma langue en jouant avec lui.  Il se tortille langoureusement des hanches en goûtant le plaisir que je lui procure et qui m’excite en même temps.  Je voudrais bien lui sucer le phallus, mais son volume m’empêche d’absorber un membre aussi immense.  AlphaNorus me soulève alors de terre et me serre dans ses bras, comme s’il avait senti les limites de mon désir.  J’ai aussitôt le réflexe de m’accrocher à son cou et mes jambes s’enroulent automatiquement autour de sa taille.  Il m’embrasse sensuellement en me soutenant par les fesses.  Je sens alors son gros gland s’appuyer contre mon anus.  Je sens alors mon corps se remplir d’une fiévreuse excitation.  AlphaNorus va enfin me pénétrer, me fourrer, m’enculer de son excitant et impressionnant phallus viril, alors que des papillons me chatouillent le ventre d’un désir si longtemps retenu.

Romulus est maintenant en train de se faire sucer par un Sam bandé comme un étalon, qui semble vraiment savourer avec ravissement le phallus de mon amant blanc, pendant que son amant noir s’apprête à me faire goûter le sexe qui, d’habitude, le fait jouir lui.  Et quel sexe !  Je suis tellement excité que mon érection est presque douloureuse.  Je sens alors AlphaNorus m’étreindre avec plus de force en appuyant son gland contre mon anus.  Il est déjà amplement lubrifié et je sens son phénoménal phallus glisser lentement dans mon rectum.  Je me crispe un peu autour de son cou sous l’effet de cette ‘légère’ douleur. AlphaNorus s’immobilise et attends que mon anus se dilate complètement.  Sa bienveillante prévenance me rassure alors complètement.  Je me détends enfin et il me descend alors doucement en m’empalant sur son pieux viril fermement bandé.  Je sens son immense membre mâle me pénétrer lentement encore et encore. L’intensité du plaisir m’électrise et son membre continu inlassablement de glisser et d’entrer doucement dans mon corps.  Il entre encore en continuant sa route au fond de mon corps.  J’ai l’impression que je suis en train de me faire remplir de sexe viril qui n’en fini plus de rentrer.  Il prend son temps, mon sensuel géant et j’adore ça.  Je tremble de plaisir en expirant de profonds gémissements de jouissance tout au long de cette pénétration magistrale.  Mes fesses atteignent alors la base du phallus d’AlphaNorus et je réalise qu’il m’a introduit tout son membre dans le corps. Je me sens entièrement rempli de son sexe gigantesque.  Il a prit le temps de bien me faire sentir l’impressionnante longueur et la taille de son membre viril.  C’est incroyable, mais je suis si électrisé par la jouissance, que je ne me pose plus aucune question.  Je savoure voluptueusement cette plénitude.  AlphaNorus me soulève et m’empale sur son membre viril à répétition. Je me fais pilonner le corps avec l’immense phallus de ce géant noir vigoureux et fougueux à souhait.  Il gémit de plaisir pendant que je râle de jouissance.  Il me possède et me fourre comme je l’ai longtemps désiré.  Il joue longtemps avec moi comme si je ne pesais rien et il s’amuse à me faire jouir aux limites du tolérable.  Je cours après mon souffle depuis un bon moment, lorsqu’il me dépose au sol en me positionnant à plat ventre.  Il se place au-dessus de moi en appuyant ses mains au sol de chaque côté de mon corps et il me plonge doucement son long phallus dans le corps.

Je m’affale totalement en savourant la fougue virile de ce mâle géant qui m’encule avec autant de désir.  Je râle de jouissance pendant qu’il plonge son plaisir dans le mien.  Le plaisir est tellement intense que j’en tremble en spasmes incontrôlables.  Je vois alors Sam qui éjacule en râlant longuement de jouissance pendant que Romulus continu de l’enculer langoureusement. Romulus prend ensuite tout son temps en se dégageant lentement de lui et Sam s’allonge au sol près de nous. AlphaNorus continu inlassablement de m’enculer lorsque Romulus s’approche furtivement derrière lui et lui enfile son long phallus dans le corps.  AlphaNorus sursaute un peu, mais lui fait un sourire et se recentre aussitôt sur le plaisir qui l’habite maintenant en avant et derrière.  Il expulse alors un râlement de plaisir en se courbant ensuite la tête pour embrasser Romulus et reviens m’embrasser dans le cou, tout en continuant de m’enculer avec une fougue croissante. AlphaNorus est ainsi pris en sandwich entre moi et Romulus qui accélère soudainement le rythme en explosant son orgasme dans le corps d’AlphaNorus qui, à son tour, décharge son flot titanesque de semence virile onctueuse dans les entrailles de mon corps.  Une jouissance fébrile atteint son paroxysme dans tout mon être et mon orgasme explose en jets abondants qui aspergent la toile sous mon corps électrisé et haletant.  AlphaNorus s’affaisse un peu en s’appuyant légèrement sur mon dos et reste ainsi en me maintenant au sol sous son corps.  Il bouge à peine.  Les mouvements de son corps sont extrêmement lents et je sens bien qu’il veut continuer à goûter le plaisir sensuel de nos corps glisser doucement l’un contre l’autre, peau contre peau.  Son immense phallus est toujours plongé profondément dans mon corps et je le sens se mouvoir lentement le bassin pour s’exciter encore un peu.  Et moi, je sens la douceur de son phallus qui glisse très lentement dans mon rectum en me remplissant le corps d’un intense plaisir. Mon viril géant m’étreint de désir et me possède entièrement.  Son plaisir est plongé dans le mien et il ne montre aucun signe qu’il veut y mettre un terme.  Je ne le désire pas non plus.  Je rêverais de rester ainsi fusionné à lui, avec son magistral phallus plongé au creux de mon corps pendant des siècles, tant la volupté de cette jouissance est extrême. Je ressers mon anus pour tenter de retenir son phallus à l’intérieur de mon corps.  Je voudrais le garder, mais comme ‘toute bonne chose a une fin’, mon pénis perd progressivement son érection ainsi qu’AplhaNorus.  Je sens malheureusement son phallus perdre sa vigueur et diminuer en volume.  Son long pénis finit par sortir de mes entrailles et AlphaNorus se laisse choir à mes côtés.  Je me retrouve encadré entre mes deux Étalhoms-amants et Sam est de l’autre côté de Romulus.  Le souffle court, nous prenons un certain temps avant de reprendre le contrôle de notre respiration.  Je flotte dans un bonheur complice et j’ai l’impression de vivre dans un Paradis Terrestre.  Et je ne suis pas le seul !  Un béat sourire de satisfaction émane des trois visages que je vois autour de moi et je ne suis pas en reste.  Je suis comblé de tout ce plaisir si intensément partagé.  Nous bavardons un long moment tous les quatre avant que les responsabilités obligent AlphaNorus à retourner au village.  Romulus veut l’accompagner et nous embrassons, Sam et moi, nos deux Alphas à leur départ.

Sam discute avec moi comme si nous étions maintenant des amis de longue date.  Une complicité naturelle s’est tout bonnement installée entre nous.  Il me regarde toujours avec son charme désarmant et un sourire séducteur ravageant qui semble naturels chez lui.  Je suis ravi de découvrir une amitié aussi réconfortante chez un semblable, un homme-complice enfin.  Ça n’enlève rien à la relation que j’ai avec Romulus, bien au contraire. J’ai l’impression que mon amitié avec Sam ne fera qu’ajouter à la complicité que j’ai déjà naturellement avec Romulus et que nous avons maintenant tous les deux avec AlphaNorus. Sam me dévoile alors des confidences qu’il ne peut faire qu’entres hommes.  Il me révèle que les étalhoms ne désirent pas les hommes seulement pour la sensualité de nos caresses, comme ils disent, mais pour notre réelle capacité d’aimer profondément qui, en plus, dynamise et authentifie notre tendresse. C’est ici, pour eux, la profondeur de l’amour au service des sens !  Il m’aide ainsi à voir le « clivage » entre nos propres valeurs et le Monde des étalhoms axé essentiellement sur la satisfaction du plaisir sexuel qui relègue les sentiments amoureux au second rang, alors que l’amour est vital et essentiel pour nous, humains.  Les étalhoms vivent dans une faim sexuelle permanente.  Une faim viscérale qu’ils apaisent constamment et continuellement par une relation sexuelle et un orgasme.  Ils se sentent alors enfin apaisé, mais ils sont totalement démunis devant l’appât du prochain plaisir sexuel.  Et l’apaisement est bien temporaire.  Leur véritable sentiment amoureux est secondaire et pourtant relativement réel, mais précaire !  L’amour chez les étalhoms est vrai et réel, mais le sexe passe avant tout.  Ça me fait du bien d’entendre d’une autre personne, ce qui vient confirmer ce que je ressentais déjà.  Romulus m’aime vraiment, mais le sexe passera toujours avant moi. Sam me révèle alors que l’ensemble des personnes qui vivent sur « L’Île des Lovers », autant les humains, les étalhoms et les amazefs, les satyres et les dogboys, les loups-garous et quoi d’autres encore, sont tous dépendant du sexe.  Devant mon air ahuri, Sam m’explique que le jus de fruits, que tout le monde boit sur l’Île, a des « effets aphrodisiaques permanents ».  Il provient d’un arbre fruitier nommé « L’arbre du désir » qui a des effets inouïs, très variés et permanents.

  • De plus, ajoute-t-il, tiens-toi bien !  Le sperme des étalhoms produit lui-aussi le même puissant effet aphrodisiaque permanent.  Et comme le « jus de fruit du désir », le sperme des étalhoms produit aussi une grande flexibilité de nos organes internes.  C’est pour ça qu’on s’est inquiété avant que tu te fasses enculer tantôt par Franc.  Tu t’es sûrement demandé comment tu pouvais te faire pénétrer par un pénis de cheval, he… pardon, par un pénis d’étalhom aussi long et monstrueusement énorme !
  • Oui, j’avoue que j’ai eu peur, mais la sensation a été loin d’être douloureuse ! Mais c’est incroyable ce que tu me racontes là.  Pourtant je vois bien que c’est effectivement ce qui s’est passé !  Merci mon cher ami, de me faire confiance en me confiant ces secrets.
  • Mon cher Jimmy, j’apprécie ton ouverture d’esprit et la confiance que tu as visiblement envers moi, mais ce ne sont pas là de véritables secrets puisque tous finissent par connaître ça avec le temps et les discours des étalhoms eux-mêmes. Et tu vas finir par te poser toutes sortes de questions sur les apparentes incohérences de ce peuple et de toi-même dans tes sentiments confus et tes pulsions incontrôlées.  À partir de maintenant, rappelle-toi que nous sommes tous devenus dépendants du sexe.  Le sperme des étalhoms n’est pas seulement une semence virile, mais aussi une semence « qui assure la virilité » et une drogue aphrodisiaque puissante qui déclenche une dépendance instantanée durable.  C’est pour cela que nos érections sont si fermes, intenses et aussi fréquentes, comme à volonté !  C’est un « cadeau » à double tranchant : une sur-virilité ET une dépendance… !  La sève des étalhoms, comme celle du « jus de fruit du désir », ont depuis longtemps transformés nos organismes physiques en nous rendant définitivement « addict » aux « plaisirs sexuels continus ».  Nous sommes tous devenus ‘des «inséparables» de nos propres pulsions sexuelles’.
  • Mais c’est épouvantable !  Te rends-tu compte de ce qu’on est donc devenus ?
  • Es-tu vraiment certain de trouver ça épouvantable ?  Penses-y un peu dans ton for intérieur.  Tu ne trouves réellement pas cette nouvelle vie un peu paradisiaque, avec toutes ces bêtes de sexe humaines qui comblent constamment tous tes fantasmes et un conjoint Alpha-Amoureux de toi qui veille sur toi et te fait l’amour comme tu as toujours rêvé ?  En es-tu sûr ?
  • Wein ! Vu comme ça !  Tu sais, mon cher Sam, j’étais loin de me donner à tout le monde comme ça avant d’arriver sur cette Île et je me demandais encore hier « quel genre de gars suis-je en train de devenir ? ».  Des questions morales me mitraillent la conscience. Pourtant, oui, au fond, je dois reconnaître que tu as raison.  Je suis loin d’être malheureux avec Romulus et ce peuple entier d’étalhoms-amants. Et Romulus, lui-même plein de désir, accepte de me laisser baiser avec tout le monde qui me plaît et même avec un autre homme…

Une longue discussion et les confidences se poursuivent dans l’amitié et la complicité partagée, avant que les pulsions incontrôlables dont nous venons de parler finissent par nous envahir.  Notre complicité ne laisse plus aucun doute et je me sens complètement séduit par le charme de cet homme, d’autant plus que je vois dans ses yeux le désir ardent qu’il ressent envers moi.  Nous ne pouvons nous retenir plus longtemps et, en totale complicité, Sam se jette sur moi en m’embrassant passionnément.  Je l’étreins entre mes bras, tout en caressant son dos musclé.  Nous sommes bandés comme des étalons tous les deux et le désir nous enflamme sans retenus. Nous faisons longuement l’amour comme des amants passionnés avant de reprendre notre souffle et de retourner au village.  Je me sens moins coupable depuis les confidences de Sam, d’autant plus que Romulus m’autorise à ‘jouer’ avec Sam.

La nuit m’a permis de me réfugier dans les bras de mon adorable Romulus, qui revient lui-même d’une baise très vigoureuse entre les bras puissants de son fougueux ami AlphaNorus.  Il me confie qu’il vient de se faire lui-même baiser, comme il aime me baiser avec toute sa fougue quand il fait de moi son ‘bottom’. Moi, c’est ma position préférée avec lui, mais je ne savais pas qu’il aimait à ce point se faire prendre et posséder lui-aussi par la virile étreinte d’un puissant géant.  Il me murmure ensuite, sur l’oreiller, des confidences grivoises et ineffables sur ce qu’il vient de vivre avec AlphaNorus.  Je lui confie moi-aussi mon aventure électrisante avec Sam et les révélations que j’ai apprises.  Romulus semble soulagé que je le prenne aussi bien.  Il avait peur de ma réaction face à ma ‘contamination de désir’ qu’il m’a transmis autant par le jus qu’il m’a donné dès notre rencontre, que par les doses abondantes de sperme qu’il m’a donné à boire autant que celles qu’il m’a injecté dans le corps, sans parler de toutes celles qui m’ont été injecté par tous les étalhoms avec qui nous avons baisé.  Ce n’est quand même pas un virus qui mange mes cellules !  Ce n’est, en définitive, qu’une sorte de ‘médicament’ qui les excitent et les énergisent !  Il n’y a pas à en faire un plat !  Tout cela a quand même réussi à troubler mon sommeil, en me permettant cependant de pouvoir rédiger quelques notes dans ce journal.

Au réveil, je suis encore couché en cuillère dans les bras de Romulus et l’envoûtante baise du matin ne fait pas exception.  Je goûte encore une fois la jouissance de me faire amoureusement baiser par mon adorable amant.  Je savoure le plaisir de le serrer dans mes bras, pendant qu’il m’introduit sa virile puissance dans le corps avec une tendresse envoûtante.  Je sens qu’il m’aime vraiment, même si je sais que le sexe est primaire et vital pour lui et, j’avoue, très désirable pour moi aussi.

La « Fête au village », qu’a décrété AlphaNorus en l’honneur des invités-amis, se poursuit.  J’ai l’impression que chaque jour sera prétexte pour faire la fête et une autre occasion de baiser à répétition.  Nous sommes ravis de l’accueil et de l’ambiance qui règne chez nos amis Ébèniens.  Le tableau qui se déroule devant nos yeux est absolument fabuleux, mais en même temps très particulier et un peu troublant.  Je vois, pas très loin devant nous, un dogboy en train d’en baiser un autre en le montant, justement dans la position qui porte leur nom, soit le « doggie-style ».  Un satyre bandé approche derrière eux et encule le top dogboy qui sursaute un peu par la surprise, mais continu à enculer son partenaire en se mouvant maintenant le derrière au rythme du satyre qui « l’embroche » sensuellement de son 16 pouces !  C’est hallucinant !  Tout-à-coup, je vois AlphaNorus qui se tourne vers nous et fait signe à Romulus de le rejoindre, alors qu’il est en train d’enculer son amant Sam, qui est lui-même en train de sucer le géant Victor debout devant lui pendant qu’il embrassait AlphaNorus. Un trio impressionnant qui me rappelle ma première orgie avec Ef et Zak.  Nous approchons d’eux, Romulus et moi, et les deux Chefs s’empoignent en s’embrassant, alors que Sam se fait ‘libérer’ des deux bouts.  Il s’affaisse au sol pendant que Victor se tourne et monte un autre Ébènien dont je ne connais pas le nom.  Romulus suce AlphaNorus pendant que je soulève Sam en le transportant un peu à la périphérie de la foule.  J’ai à peine le temps de déposer Sam pour qu’il se repose un peu, qu’un Ébènien arrive derrière moi et me prend par la taille.  Son immense phallus est fermement prêt à combler ma vallée des désirs. Il m’enserre de ses bras puissant et me monte sur le dos.  Je n’ai d’autre choix que de m’appuyer les mains au sol et l’étalhom s’excite en se frottant le gland sur mon ‘entre-fesses’.  La position est un peu inconfortable, mais l’étreinte est excitante. Sam salut Yanick sur moi et s’étire le cou en m’embrassant avec une passion non-feinte.  Je retrouve alors la tendresse de mon amant d’hier.  Le géant Yanick derrière moi en profite pour m’introduire son immense phallus dans le cul et prolonger son avancée jusqu’au fond de mon corps.  Je suis complètement rempli et possédé par son membre viril qui me fait lâcher un gémissement de jouissance tonitruant.  Le plaisir est intense, mais il y a plus.  Yanick se relève en me soulevant avec lui.  Je suis maintenant dos à lui entre ses bras, complètement embroché, et Sam se lève et vient me sucer le pénis avec fougue et désir.  Je n’en peux plus et je lui explose mon orgasme dans la bouche.  Il avale tout et Yanick me dépose au sol en agrippant Sam à son tour.  Yanick encule alors Sam si fougueusement qu’il le fait éjaculer au bout de quelques minutes à peine, tout en lui déchargeant son flot de sperme dans le corps.  Sam prend plusieurs minutes avant de pouvoir reprendre son souffle et nous nous éloignons un peu, en retrait de la foule orgiaque.

Le spectacle se poursuit devant nous, mais Sam et moi n’avons plus l’énergie pour y participer.  Ce que je vois devant moi est pratiquement indescriptible.  Des étalhoms noirs géants s’embrassent, se sucent et se montent en couples ou en groupes, s’enculent en chaînes ininterrompues jusqu’à une vingtaine ou plus à la fois.  L’orgie est hallucinante à voir chez ces corps lascifs, ludiques et lubriques, qui ondulent sensuellement au gré du plaisir.  Romulus se fait encore enculer par son Alpha Géant préféré en râlant de jouissance.  Un géant noir debout encule un satyre qui se fait sucer par un autre satyre, qui lui, se fait enculer par un troisième satyre.  Un étalhom debout en embrasse un autre en l’enculant, pendant que son partenaire le tiens par le cou et les jambes autour de la taille.  Les positions diffèrent et se ressemblent, lorsque je vois un Ébènien noir géant se sucer lui-même, appuyé de dos contre un arbre… Un autre solitaire !

            La fête se poursuit pendant des jours.  Je fais toujours l’amour avec mon adorable Romulus, qui continu de baiser aussi avec son ami AlphaNorus, pendant que je savoure, de mon côté, les jours de jouissance en compagnie de mon nouvel amant Sam et avec la bénédiction de Romulus. Un soir, Sam me confie qu’il existe des chimères et bien d’autres choses dans les « Montagnes interdites » au Nord-Ouest de leur village !!!

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos critiques, commentaires et impressions sur cette belle Aventure des «Étalhoms»!

Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»

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