L’apprentissage – Dans la tribu des « Ébèniens » – Chapitre 16

Dans Étalhoms, Histoires de cul

Romulus et Jimmy arrivent finalement à leur destination, qu’ils voient de loin.  Deux Ébèniens ont interrompu leur randonnée et ont offert au couple, une aventure érotique hallucinante.  Jimmy vient donc de découvrir la taille gigantesque des Ébèniens, ainsi que leur couleur de peau noire d’encre, presque bleutée.  Carl et Jack ont baisé avec eux, mais Jimmy n’a pu qu’enculer Jack et s’abreuver abondamment du sperme de Carl.  Les deux Ébèniens sont retournés à leur village, alors que Romulus et Jimmy ont choisi de dormir en forêt avant leur arrivée dans le village fixée pour le lendemain matin.

Le jour se lève, alors que le chant des oiseaux accompagne notre réveil.  Mon mâle amant s’est réveillé avant moi et il m’attend pour nos ébats matinaux.  Nous faisons l’amour pendant près d’une heure avant de reprendre notre souffle.  Enfin, nous devons nous presser car la journée est déjà entamée et nous sommes maintenant attendus chez les Ébèniens, dont nous voyons le village au loin à flanc de montagne.  Nous devons descendre au fond de la vallée, traverser la rivière et remonter le versant de la « Montagne Noire » jusque chez les Ébèniens.  Je me doute bien que Carl et Jack, nos deux Ébèniens rencontré hier, ont déjà alerté les membres de la tribu de notre arrivée dès aujourd’hui.

Romulus m’embrasse amoureusement et me regarde avec son si charmant sourire, avant de nous engager dans un sentier vers le bas de la montagne.  Nous nous abreuvons dans l’eau vive de la rivière et nous en profitons pour nous baigner pendant quelques minutes, question de nous laver un peu avant d’arriver chez nos hôtes.  Ils ne me connaissent pas encore, mais j’ai bien hâte de les rencontrer. Je me demande secrètement s’ils sont aussi charmants et « bandants » que Carl et Jack. Je ne peux m’empêcher d’anticiper ce qui s’annonce chez cette tribu entière d’étalhoms et cette race toujours prête à baiser.  Et je vois l’excitation de Romulus qui presse ses pas à l’approche de la destination. Je vois bien qu’il fantasme lui aussi et qu’il a hâte d’arriver chez ses amis-amants.  Mes idées se bousculent.  J’ai hâte de rencontrer les Ébèniens et je fantasme déjà en pensant que je vais baiser avec eux, mais j’éprouve en même temps un peu d’appréhension à voir mon amant Romulus baiser lui aussi avec eux !  Mes idées me troublent autant que la jalousie que je refuse d’admettre.  Suis-je devenu possessif ?  Non, cela ne se peut pas et je ne le veux pas !  Je ferais mieux de penser à autre chose…

Le sentier grimpe dans la « Montagne Noire » et nous arrivons enfin aux portes de la tribu des Ébèniens.  La foule de géants noirs m’impressionne, alors que Romulus est excité comme un gamin. Notre arrivée déclenche un mouvement de foule et les Ébèniens nous entourent rapidement dans des cris de joie. Les géants se pressent contre nous et nous embrassent comme si nous étions des amis de longue date.  Moi je ne les ai jamais vus et je suis un peu éberlué de tout cet empressement, mais Romulus semble connaître tout le monde et tous sont très contents de le voir !  Je constate immédiatement que « Phal » est très excité ici aussi. De nombreux phallus en semi érection pendent et se balancent sous les abdomens musclés de ces géants noirs qui effleurent le sol avant de prendre rapidement leur complète fermeté en position parallèle au sol.  L’effervescence se calme alors à l’arrivée d’un personnage charismatique dont la prestance fait s’écarter tout naturellement la foule de géants.  Le Chef fait son entrée sur la « Grande Place » et s’avance d’un pas majestueux empreint de noblesse avec une dignité presque royale.

  • Bonjour mon très cher Norus, dit alors Romulus !
  • Bienvenue mon très cher ami !  C’est un immense plaisir que tu me fais de me rendre visite.  Tu es mon invité et considère que tu es ici chez toi, comme toujours.
  • Merci mon ami !  Laisse-moi te présenter mon conjoint Jimmy Sainclair.
  • Très honoré de faire votre connaissance, cher Jimmy, et bienvenue parmi nous.
  • Tout l’honneur est pour moi, monsieur AlphaNorus, et merci de nous accueillir parmi vous et les vôtres.
  • Mon dieu, qu’est-ce qui se passe, lance alors Romulus avec un air de cabotin humoristique ?  Est-ce qu’on va commencer à se vouvoyer maintenant ?

AlphaNorus s’esclaffe de rire en même temps que Romulus et les géants tout autour de nous. La bonhommie naturelle des Loverséclate dans toute sa joie de vivre.  Le temps des présentations est tellement bref que je fige d’étonnement.  AlphaNorus et AlphaRomulus se lèvent debout et se prennent chaleureusement dans les bras. Le cérémonial formel est vite évacué. Ils s’embrassent chacun sur les joues et finissent par s’embrasser sur la bouche dans un baiser langoureux qui m’indispose un peu, pendant que des « Hourras! » éclatent partout dans la foule.  La bonne humeur semble généralisée et annonciatrice de l’ambiance de fête permanente qui règne ici comme chez nous.  L’humour est visiblement aussi présent ici que chez les Romuliens, sans pour autant affecter la dignité de ce peuple.  Cela semble d’ailleurs habituel chez tous lesLovers, même si je n’ai pas encore vu d’Amazefs.  L’attitude des Ébèniens ressemble parfaitement à celle des Romuliens et malgré leur taille gigantesque pour moi, je me sens entouré d’amis.  Je regarde AlphaNorus bavarder avec Romulus et je constate combien il est beau, magnifique et dégage un charme érotique absolument captivant qui attire visiblement aussi mon amant-conjoint. AlphaNorus doit avoir environ 40 ans, mesure pas moins de 12 pieds debout et peser à peu près 1000 livres, sinon plus.

  • Tiens !  Salut mon cher Sam, lance alors Romulus à un homme de race noire qui arrive sur l’entrefaite.  Je me demandais où tu étais passé !
  • Salut AlphaRomulus et bienvenue !  Quel plaisir de te voir !  J’étais pris avec une tâche qui m’a accaparé, même si je tenais à t’accueillir avec AlphaNorus.
  • Dis-le donc que tu étais en train de baiser ou de te faire monter par un ami de Norus et   que tu voulais finir de jouir…
  • Aye le comique !  T’es toujours aussi espiègle, toi, le taquin provocateur !
  • Bien, toi aussi et tu sais bien que je t’apprécie beaucoup, répondit Romulus.  Viens que je t’embrasse et que je te présente mon conjoint Jimmy.

Je salue Sam par une poignée de mains et son regard espiègle plonge dans le mien dans une connivence que j’ai rarement connu dans ma vie, comme si je l’avais toujours connu alors que je le vois pour la première fois.  Il me fascine déjà.  J’ai beau mesurer 6 pieds 3 pouces, je me sens petit à côté de lui qui mesure environ 6 pieds 8 pouces.  Un géant ! Mais un géant essentiellement humain, à moins que…  Nous commençons à bavarder, pendant que nous suivons AlphaNorus et Romulus qui se dirigent vers la « Grande Hutte » du chef.  Sam a 30 ans et est né ici.  Ses parents sont d’origine africaine, mais ils sont décédés.  La conversation se poursuit dans la « Grande Hutte » avec AlphaNorus et plusieurs amis proches.  J’apprends que Sam est le diminutif de Samedi, nommé ainsi à sa naissance, sur une note d’humour, par les dirigeants en relation avec le « Vendredi » de Robinson Crusoé.  Mais son surnom chez le personnel du « Centre » dans la « Ville d’en haut » est plutôt ‘Phal-13’.  Or comme tout le monde est nu, je vois bien d’où ce surnom provient, d’autant plus que son gland est énorme et particulièrement allongé.  Il confirme bien la réputation des noirs et même plus.  Reste à savoir s’il mérite aussi la réputation qu’ils ont d’être des amants fougueux et lascivement sensuels…  Mais je m’égare ici dans mon journal… à divaguer dans mes rêveries et mes fantasmes. Je dois cependant avouer que je suis séduit aussi par le charme mature d’AlphaNorus, autant que je me sens sous le charme de son homme-boy très découpé et extrêmement séduisant, au point que j’ai peine à détacher mon regard de cet homme.  Je vois alors que Romulus me regarde pendant qu’il parle avec AlphaNorus. La gêne me surprend et je chasse rapidement ces idées tout en me recentrant pour bavarder ‘normalement’ avec Sam.  Romulus continu à discuter avec AlphaNorus des sujets qui nous ont amené ici.  Les Ébèniens fournissent le bois aux Romuliens, ainsi que plusieurs sortes de noix, des fruits et des végétaux pour nous, ainsi que pour le « Centre » et les autres tribus.  Le secteur de l’Île où vivent les Ébèniens est particulièrement riche de ces ressources naturelles et côtoie un ‘Secteur interdit’, sauvage et inexploré qu’il vaut mieux, dit-on, éviter.

Autour de nous, les autres étalhoms discutent, plaisantent et s’amusent.  L’excitation ne prend pas de temps à s’inviter aux échanges et Éros prend possession de quelques étalhoms géants qui commencent à se sucer derrière nous.  Les chefs continuent à discuter sans s’occuper d’eux, comme s’il s’agissait d’une chose tout à fait banale, normale et habituelle chez eux.  Un géant noir monte son voisin et se fait monter lui-aussi par un autre.  Les gémissements commencent doucement, mais ne tardent pas à s’intensifier au point que les conversations deviennent difficilement audibles.  AlphaNorus se lève et Romulus en fait autant en nous faisant signe, à Sam et moi, de les suivre.  Nous sortons à l’extérieur de la « Grande Hutte ».  Là, j’aperçois soudainement un être hallucinant en train de se faire enculer par un géant noir debout qui le soutient par les fesses entre ses mains et face à lui.  Il ressemble à un homme de grande taille avec des oreilles pointues, ainsi que des jambes velues et des sabots en lieu et place de ses pieds.  Et il a des CORNES !!!  Je suis sidéré.  Bouche bée. Figé.  Paralysé de surprise et de frayeur.  C’est un satyre véritable, là, juste devant moi à quelques dizaines de pieds ! J’ai l’impression que le sang se glace dans mes veines, lorsque j’entends la voix de Romulus.

  • Aie pas peur, Jimmy.  Y te mangera pas !  C’est juste un satyre !  C’est les Ébèniens qui en ont la garde.  Inquiète-toi pas, ils font très bien ça.
  • Laisse tomber, Jimmy, me dit alors AlphaNorus.  Romulus te taquine, je le connais.  Pis toi mon grand escogriffe, tu vois pas qu’y-a peur !
  • Ben voyons-donc mon beau Jimmy !  Y-a pas de danger.  Comme tu le vois bien, Sergio est très occupé entre les mains de Damien et très bien pris en plus, me répond Romulus sur un ton particulièrement espiègle.

Devant ma face déconfite, AlphaNorus m’explique que Sergio est un satyre.  Les généticiens du « Centre » ont conçu et fabriqué cette espèce, entre autres, pour ajouter des pions à leurs fantasmes.  Les satyres ne sont pas dangereux, normalement.  « Sauf pour tes fesses ! », ajoute alors Romulus, en riant, qui semble alors jouer avec moi comme si je n’étais qu’un membre de la tribu. AlphaNorus m’explique enfin que Sergio est un satyre-ami et qu’il me le présentera plus tard.  Il m’informe alors des particularités des satyres et aussi de leurs qualités de petits amants infatigables.  Les satyres (300 livres) sont de séduisants obsédés sexuels avec des phallus de 16 pouces qui sont pratiquement toujours en érection, mais il existe aussi des « satyres abuseurs » qui sont toujours accompagnés d’un gardien Ébènien, car il arrive parfois que l’on découvre des satyres plus ou moins « délinquants-sexuels » chez cette espèce.

Nous sommes assis en rond par terre et Romulus est au côté d’AlphaNorus appuyé de dos contre le pied d’un arbre.  Je bois les paroles d’AlphaNorus tout en regardant distraitement le décor derrière lui lorsque j’aperçois de loin sous les feuillages, deux chiens qui se courent après, mais ils me semblent un peu étranges.  Je fixe mon regard pour mieux les discerner.  AlphaNorus s’en rend compte et se retourne en regardant derrière lui.  Il me regarde ensuite avec un léger sourire au visage.

  • Une autre découverte pour toi, mon cher Jimmy !  J’imagine qu’AlphaRomulus ne t’en as pas parlé !
  • Parlé de quoi, lui dis-je intrigué ?
  • Tu viens de voir Alex et Hugo et tu penses que ce sont des chiens !  Eh bien tu as à moitié raison, ajoute-t-il en même temps que tous éclatent de rire autour de nous.  Alex et Hugo sont deux « dogboys ».  Encore une espèce ‘fabriquée’ par les généticiens du « Centre » pour ‘agrémenter’ leurs loisirs.
  • Comment ça des « dogboys » !!!???  Qu’est-ce que c’est que ça ?  Ils ont des noms !  Et tu veux dire que ce sont des « boys »… comme des humains ?
  • Les généticiens ont tellement étudié le séquençage du génome humain qu’ils l’ont transformé en laboratoire avec celui des canins, pour réussir à se fabriquer une espèce d’animaux de compagnie, les « dogboys » à torse et tête humaine avec qui ils peuvent bavarder, conçu comme d’adorables petits compagnons fidèles, intelligents, enjoués, gamins et attachants. Et ils ne pèsent même pas 100 livres.
  • Mais c’est RÉVOLTANT !!! lui dis-je spontanément ! Fabriquer des hommes-chiens !!!

Tous me regardent d’un air un peu étonné par ma sortie.  Cela leur semble tout-à-fait naturel et normal, mais surpris par ma réaction, avant que je ne réalise qu’ils sont eux-mêmes aussi le fruit de manipulations génétiques.

  • Excusez-moi, c’est très surprenant pour moi, fini-je par dire ! Je ne suis pas encore tout-à-fait habitué à votre ‘Monde fabuleux’ où je découvre des choses nouvelles pratiquement à chaque jour.
  • T’en fait pas mon cher Jimmy, ça va venir avec le temps et la poursuite de ta visite de « l’Île des Lovers » qu’a prévu, j’imagine, mon ami Romulus…
  • Oui Norus !  Très certainement !  Après notre village, j’avais prévu de venir lui faire visiter mes amis Ébèniens pendant notre voyage de noce, après quoi je l’amènerai visiter la « Ville d’en haut » et les Amazefs, ensuite le village des Amandiens et le retour à la « Ville d’en haut » pour les XXeJeux Olympiques suivi de la Grande Fête Bacchanale.
  • Oh boy !  Tu vas le brûler, mon cher Romulus !  As-tu pensé à tous ceux qu’il va se taper durant ce voyage-là ?
  • Inquiète-toi pas !  J’ai commencé par lui faire boire notre délicieux jus de fruits dès le début et je continu à le nourrir personnellement de ma semence étalhomnienne…

Tous éclatent de rire en tournant leur regard vers moi.  Je me sens tout-à-coup doublement mis à nu par ces sous-entendus mystérieux et par les confidences de Romulus qui me déculottent émotivement. Je suis très surpris par les propos pour le moins indélicats de mon amant.  Je constate un changement de ton chez lui depuis notre arrivée parmi ses amis Ébèniens.  Je ne comprends pas sa nouvelle attitude.  Se sent-il obligé de jouer un rôle, ou montrer son statut de ‘Chef’ ? Est-ce que quelque chose se prépare ? Je n’en sais rien, mais pour la première fois, je me sens un peu mis à l’écart, ou à l’épreuve, étonnamment. Les sujets de conversation se multiplient autour de moi et je réserve mes réflexions dans ma discrétion. J’écoute.  J’observe en silence.  Je vois alors un géant Ébènien en train d’enculer en satyre appuyé contre un arbre.  Le géant le tient par les cornes et deux « dogboys » s’accouplent à leurs pieds, pendant qu’un homme s’éloigne un peu plus loin.

Sam vient s’assoir à côté de moi, pendant que tout le monde bavardent entre eux, et il commence à me raconter une histoire insolite, une parmi tant d’autres, qui se passe sur cette Île étonnante.

  • Je constate que Romulus te cache bien des choses, pour s’en amuser après coup, n’est-ce pas ?  Il faut donc que je t’informe, avant que tu l’apprennes encore une fois à travers le choc d’une autre surprise.  C’est que les généticiens du Centre ont fabriqué, en plus des « dogboys », de vigoureux et grisants « hommes loups-garous »… Eh oui mon cher Jimmy !  Des « loups-garous » !  Ils pèsent plus de 200 livres, tout en muscles.  Ils sont aussi membrés de gros et longs pénis de 14 pouces, mais ils ne ressemblent en rien aux « loups-garous » des légendes.  Ils ne sont absolument pas agressifs, bien au contraire.  Ils ne veulent pas nous dévorer, mais seulement nous baiser fougueusement en gang et avec une vigueur frénétique qui comble de jouissance les amateurs du genre.  Et nous sommes nombreux…  Ils t’attraperont sûrement un jour, pour ton plus grand plaisir, je peux te l’assurer. De plus, c’est leur mode d’approche et leurs mœurs qui sont particuliers.  On ne les voit pas et on ne les entend pas.  Ils se promènent dans la forêt et se déplacent toujours en meutes furtives, à la recherche de satyres isolés, mais surtout des hommes qui se promènent seuls en forêt et qu’ils aiment particulièrement ‘monter’ et ‘fourrer’ très très longuement…  Nous sommes réputés, nous les humains, pour savourer notre plaisir de nous faire baiser en l’exprimant bruyamment, en gémissant et en râlant de jouissance.  Ça les excite terriblement.  Ils parviennent donc à entourer furtivement leur bienheureuse « victime » qui se fait alors ‘payer la traite’ au-delà de tout ce qu’elle a connu.  J’en ai moi-même fait l’expérience plus d’une fois et je répète le plus souvent possible mes promenades en forêt… me dit-il avec un sourire en coin.  Peux-tu t’imaginer te faire ‘monter’ par une meute entière d’ « hommes loup-garou » et te faire ainsi prendre et posséder sexuellement par 10, 12 ou 15 mâles grisés de pulsions du désir, qui t’enculent avec sensualité, mais surtout avec une vigueur folle et une puissance animale à te faire chavirer dans un délire de jouissances ininterrompues, puisqu’ils s’empressent tous à prendre la relève en te baisant à tour de rôle ?  C’est extrêêêêêmement grisant !  Et comme si ce n’était pas suffisant, ils se montent ensuite les uns les autres pendant que tu es en train de te faire baiser par le suivant ! Ils ressemblent à de véritables ‘baiseurs en série’…

Je n’en reviens pas de cette nouvelle révélation.  C’est tellement renversant que les généticiens du Centre aient réussi cet autre tour de force, ainsi que l’existence d’une telle diversité de ‘créations’ chez ces savants de génie.  J’écoute Sam avec ravissement pendant qu’il me partage ces informations surprenantes, qui n’ont jamais fait partie de mes fantasmes.  Me faire fourrer par des chiens, voire des ‘hommes-chiens’ et en plus par toute une meute, ne rentre dans aucune catégorie de mes désirs conscients !  Ce n’est pas mon fantasme actuel, mais Sam semble en être très excité.  Je le respecte totalement dans ses fantasmes et ses plaisirs.  Chacun a droit à ses goûts dans le respect des autres.  Sam est charmant et amusant.  Une ambiance de séduction s’installe tout naturellement entre nous et je décide de ne pas y résister.  Au contraire !  Ça me plaît de prendre alors ma place, moi aussi, comme Romulus le fait à côté de moi avec Norus et toute la tribu.  Je sens soudainement le besoin de m’affirmer au milieu des membres de cette tribu qui observent discrètement mes faits et gestes, en apprenant ainsi à me connaître. Un son ténu se fait progressivement entendre et augmente lentement.  Des étalhoms s’embrassent derrière nous et se roulent lascivement par terre, alors que d’autres commencent à se monter les uns les autres.  Je réalise alors que le sentiment étrange que je ressentais depuis un bon moment était dû à ce silence inhabituel.  C’était l’absence anormale du ‘Chant de la forêt’.  Sam me fait un clin d’œil en me glissant à l’oreille :

  • Bon, ça commence !  J’imagine que c’est la même chose chez vous, mais ici y-a en plus, les satyres et les dogboys, les autres hommes de la tribu et les loups garou qui rôdent autour.  Ça va brasser !

Il me fait un sourire de connivence et je vois du coin de l’œil que Romulus nous regarde. Au même moment, AlphaNorus se lève et annonce solennellement le début des festivités à l’occasion de la visite du Chef AlphaRomulus et de son conjoint.  Le ‘Chant de la forêt’ prend des airs de Concerto et les Ébèniens se lèvent dans des cris de joie et s’agglutinent spontanément les uns aux autres. Les baisers sont fougueux et sensuels à la fois, alors que les caresses se font de plus en plus lascives. Romulus s’approche de moi et me glisse à l’oreille quelques mots.

  • Mon beau Jimmy, le party commence et comme d’habitude on ne pourra pas rester inactifs, d’autant plus que nos amis nous attendaient avec beaucoup d’impatience.
  • Oui je vois ça !  Ils sont déjà tous bandés et nous regardent avec désir.  C’est très intimidant !
  • Ça peut donner cette impression-là au début, mais crois-moi ça ne durera pas plus que quelques secondes !  La ‘danse du sexe’ commence et je ne peux pas refuser l’invitation du Chef.  Je vais donc aller jouer avec nos amis, si tu le veux bien, pendant que tu peux aller t’amuser avec Sam qui te tourne autour depuis tantôt, me dit-il avec un sourire complice.

Et avant que je ne puisse répondre, AlphaNorus s’approche de lui en le fixant droit dans les yeux.

  • Toi, arrive ici !  Depuis le temps que je t’attends !

J’ai à peine le temps d’acquiescer à la demande de Romulus, pour la forme, qu’il se fait aussitôt happer par la fougue vigoureuse d’AlphaNorus.  Sam se lève et me tend la main en me guidant vers un bosquet à l’écart de la cohue.  Nous nous étendons dans l’herbe folle et il m’embrasse aussitôt avec tendresse et sensualité.  Les choses se bousculent, mais je suis déjà sous son charme et je ne peux m’empêcher de le serrer dans mes bras en me laissant séduire par ce bel homme d’ébène. Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas baisé avec un homme, d’autant plus qu’il est terriblement séduisant ce beau géant.  Il m’embrasse dans le cou et me caresse sensuellement en descendant jusqu’à ma queue déjà bandée qu’il se met à sucer avec une délectation évidente.  Nos caresses se prolongent et j’englouti à mon tour sa queue impressionnante avec son gros et long gland gonflé à bloc.  Il gémit pendant que je le savoure avec la bouche pleine de désir et j’ai un énorme plaisir à le sentir se trémousser de jouissance sous mes caresses très sensuelles.  Nos ébats évoluent et Sam me couche sur le dos en me relevant les jambes. Il introduit alors lentement son membre dans mon corps en me faisant expirer de puissants gémissements de jouissance.  Il m’embrasse en s’étendant sur moi et se passe les mains sous mes épaules en prenant ainsi une position de possession virile, pendant que j’entoure sa taille de mes jambes et son torse de mes bras.  L’étreinte est fougueuse et passionnée.  Je nage en pleine extase et je ne veux plus lâcher ce plaisir intense. Je le serre dans mes bras en l’embrassant dans le cou pendant qu’il m’encule sensuellement avec son 13 pouces dans le corps.  Il baise comme un dieu et une passion amoureuse débordante nous enveloppe tous les deux.  Je vis un profond nirvana et lui aussi, à voir l’expression qui irradie de son regard et dans ses mouvements lascifs extrêmement sensuels.  J’ai l’impression de tomber amoureux à l’instant même, lorsque Romulus me vient en tête sans pour autant diminuer l’ardeur de mon plaisir passionné.  Sam me fait l’amour divinement et me glisse à l’oreille, à travers quelques mots grivois :

  • Ça fait longtemps que j’ai pas fait l’amour comme ça avec un homme. J’aimerais ça qu’on ne s’arrête jamais.
  • C’est la même chose pour moi.  Embrasse-moi, mon homme.

Sam continu de m’étreindre dans ses caresses et de m’embrocher avec son long membre viril. Je joui de me faire posséder par un tel homme, si fougueux et si ‘mâle’.  Je regarde alors à travers le feuillage du bosquet et je vois l’orgie qui se déchaîne sur la « Grande Place ».  Dans cette mer de passions, AlphaNorus est debout et soutient mon adorable amant Romulus par les fesses en l’enculant lascivement. Romulus le tient par le cou en entourant sa taille de ses jambes.  Comme il pèse environ 600 livres et AlphaNorus 1000, il paraît tout petit entre les mains de son géant ‘fuck-friend’.  Je le vois râler de jouissance à se faire posséder vigoureusement par son ami-amant Ébènien et je saisi alors l’ampleur du désir et de son empressement qu’il éprouvait à se rendre ici dès notre premier voyage. AlphaNorus lui manquait visiblement. Et moi, je n’ai rien à redire dans les bras de Sam qui me possède longuement à m’en faire chavirer dans la folie du plaisir.  Sam accélère progressivement son mouvement de bassin en plongeant vigoureusement son long sexe en moi et il râle de jouissance en éjaculant sa virile semence dans mon corps qui déclenche mon orgasme en même temps par cet excès de stimulations incontrôlables.  Il m’embrasse passionnément et commence à me lécher le corps, ainsi que tout mon sperme qui a giclé entre nos ventres.

  • J’aurais aimé que tu me fourres toi-aussi, me murmure-t-il alors.
  • Ça sera pour la prochaine fois, mon beau.  J’espère même que ça sera avant que les étalhoms achèvent leur orgie. J’t’ai déjà dans la peau… Oups ! Excuse-moi, j’aurais pas dû dire ça !
  • Excuse-toi pas, j’te veux encore et encore, moi-aussi…

Sam me prend aussitôt dans ses bras et m’embrasse avec une évidente passion qui m’embrase moi-aussi.  Je me laisse couler dans cette tendresse envoûtante.  L’amour d’un homme me manquait inconsciemment, bien que je ne veuille en aucun cas me séparer de mon adorable conjoint et amant Romulus.  J’ai le cœur écartelé depuis que j’habite parmi les Étalhoms, mais je ne me sens pas la force de vivre autrement.  L’amour m’habite.  Le sexe m’habite.  Le ‘Chant de la forêt’ joue dans mon âme une symphonie de passions.  Et nous ne venons qu’arriver, Romulus et moi !  Notre voyage de noce chez les Ébèniens s’annonce plutôt torride…

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos commentaires et vos impressions sur cette belle aventure des «Étalhoms»!

Écrivez-moi à «etalhom@gmail.com»


La traversée – Jimmy découvre des secrets risqués – Partie 13

Une traversée parsemée de surprises – Partie 12

L’expédition – Le départ de la traversée de la Vallée – Partie 11

Avant le départ – Un cyclone – Partie 10

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