Pas qu’un simple rencontre dans le métro

Dans Fiction ou érection, Histoires de cul
Colton Ford

J’arrive sur le quai du métro. Il y a un monde fou. La partie de hockey vient de se terminer au Centre Bell. Les wagons arrivent bondés à la Station de métro Lucien-Lallier. Je laisse descendre, mais certains s’engouffrent à la station de métro. Je réussi à monter et je me retrouve coincé dans le coin de la porte là où un grand noir se trouve. Je me retrouve collé à lui. 

Il écarte d’un seul coup les jambes et je me retrouve prisonnier de ses cuisses qu’il resserre sur moi. Personne ne se rend compte de quelque chose. Ma cuisse droite avec les mouvements du métro fait rouler son sexe que je sens nettement maintenant et qui grossit de plus en plus à travers son jogging… Et quel sexe. Je sens qu’il est à poil dessous, car ma cuisse roule nettement et vient de chaque côté de son énorme queue. 

À la station suivante, Bonaventure, des gens me pressent encore plus pour sortir et d’autres pour entrer dans le wagon. Je manque d’être poussé sur le quai, mais il me retient fermement entre ses cuisses et de la main par ma veste de cuir. Les gens remontent et me pressent à nouveau contre lui. Ils n’ont pas vu ce qui s’est passé je crois. Je bande au max de ressentir son sexe ainsi déployé (j’imagine facilement les 9 pouces — facilement — que doit faire ce monstre) et son souffle dans mon cou. 

Le métro roule et nous sommes ballotés. Soudain, je sens une grosse main qui me caresse l’entrejambe. Il n’a pas froid aux yeux le mec. Je suis toujours prisonnier de ses belles jambes que j’imagine sans poil. 

Je n’ai pas vu son visage. Je décide de tourner la tête pour voir celle de mon tourmenteur. Beau n’est pas suffisant il est magnifique. Il me sourit et à ce moment je sens que la fermeture de mon pantalon descend doucement et sa main entre dans mon pantalon, j’ai un mouvement de recul et le vieux monseur qui est derrière moi râle, si il voyait le manège. 

Ce gars est trop hot. Il me caresse la queue qui est bien tendue… ça à l’air de lui plaire. Discrètement il me glisse un « super » à l’oreille. Je tourne la tête à nouveau il fait glisser le bout de sa langue sur ses lèvres et me fait un clin d’œil. 

J’ai peur que nous soyons repérés. Nouvel arrêt à la station suivante. Il sort sa main de mon pantalon et en un éclair (comme la fermeture) remonte le zipper. 

Heureusement que, sous mes jeans, j’ai un short assez serré sinon j’aurai eu la queue à l’air tellement je suis bandé. Il écarte les cuisses pour me libérer (dommage j’étais si bien collé à sa grosse queue bien chaude) et me dit à l’oreille : « Tu me suis ? » 

Est-ce une demande ou un ordre. Il me pousse sur le quai de la station Champ-de-Mars d’un coup de bassin. J’ai peur que les passagers découvrent le manège en voyant sa queue au garde à vous dans son jogging. Il sort rapidement plaçant devant lui le sac, qu’il portait en bandoulière, pour masquer l’objet du délit. 

Je me retrouve derrière lui. Que fais-je ? Je le suis ou je remonte dans le wagon de métro qui ne va pas tarder à repartir? Mais je baisse les yeux et je vois son cul magnifique moulé dans son pantalon de jogging et là je le suis sans savoir vraiment où je vais. 

Il ralenti se retourne s’arrête et me fait un clin d’œil. Je m’approche, il a compris qu’il pourra faire ce qu’il veut de moi. Pour la première fois, je lui adresse la parole avec un sourire de contentement. Je lui demande : « on va où ? » « Viens j’habite seul dans un condo tout près. Tu vas voir ça va être super, si t’es ok. » Sans réfléchir plus, je lui réponds : « Ok ». Nous escaladons les marches et nous sortons de la station Lucien-Lallier.

Il n’a pas menti. Il reste à moins de 400 pas du métro, dans un petit condo, situé au 5e étage d’un édifice près de l’Hôtel de ville. 

L’appartement est presque vide, tout en gris. En entrant, il m’embrasse sensuellement, me prend dans ses bras et me soulève. Il m’amène ainsi dans sa chambre et me dépose dans son grand lit. D’une main, il détache ses vêtements lentement. De l’autre il me caresse. 

Je le regarde en l’embrassant. Il est très beau et vraiment super bien découpé. De plus, il est semble charmant et le parfum de sa peau est aphrodisiaque.

Il est fort, musclé et bandé comme un cheval. Sa queue perce presque son pantalon de jogging. C’est la seule chose qu’il porte. Il me regarde me déshabiller…

Son corps est une vision magnifique. Cou, chute des épaules, biceps, pectoraux, tétons, abdos, chute de reins; et cette ligne de petits poils bruns et fins qui descendait depuis son nombril comme pour indiquer le cheminement vers son sexe, tout cet ensemble anatomique est le dessin d’une harmonie parfaite, une déferlante de désir et une promesse de plaisir.

À genoux sur le lit, je baisse son pantalon et son immense engin rebondi vers son ventre. Je l’attrape avec la bouche et le suce avec empressement. Il gémit de plaisir et ça m’excite encore plus… Je ne sais pas si c’est parce qu’il fait chaud dans l’appartement ou parce que je suis excité au max, mais mon cul lubrifie et mouille comme ça ne m’est jamais encore arrivé.

— «T’as le gout de juste me sucer ou tu veux que je t’encule ?» me dit-il de manière très directe.

Je rougis. Ça paraît donc à ce point que je veux qu’il me mette… Je n’avais qu’une seule envie, celle de lui faire plaisir. «Oui, c’est vrai que j’ai envie que tu me baises, envie que tu me jouisses dessus, partout.»

  • «Suce-moi et on verra ensuite si tu mérites que je me vide dans ton cul!

J’entrepris alors de lui sucer la queue de bas en haut, ma langue tournant avec gourmandise autour de son gland; je lui léchais les couilles tout en le branlant et en titillant ses tétons magnifiques, ce qui avait l’air de l’exciter outre mesure. 

Je me retrouvai avec sa queue au fond de ma gorge, son bassin ayant repris à mettre de grands coups de reins. Il aimait vraiment décider lui même de son plaisir, contrôler la situation. Il y avait une sorte de rage dans son excitation, une vigueur agressive, prédatrice. 

J’avais bien un truc dans la tête, mais j’hésitais, ne sachant pas s’il allait aimer. C’était un pas de plus dans le chemin de ma soumission à sa queue, à sa virilité. J’hésitais, car certains mecs prétendent qu’ils n’aiment pas que l’on touche à cet endroit.

Trop excité et trop envieux, je décidai quand même de m’y aventurer en douceur. J’entrepris de lui lécher les couilles, tout en continuant à le branler. De ses couilles rebondissant dans mon visage, ma langue est ensuite descendue tout doucement et de plus en plus bas entre ses fesses. Je le sentais frissonner. Cela m’encourageait; je m’enhardissais tout en guettant le moindre signe de réticence. Mais rien de tel ne vint; au contraire, sa respiration et ses gémissements m’indiquaient qu’il prenait un pied que j’aimais imaginer lui être inédit. 

Les coups de langue, que j’administrais légers et espacés, le faisaient frémir. C’était un bonheur sans égal que celui de découvrir les touches sensibles du corps de ce beau garçon. Je continuais mes doux coups de langue jusqu’à que je sentis sa main se poser à l’arrière de ma nuque et pousser mon visage encore plus profondément entre ses fesses musclées. J’en déduisis qu’il voulait que j’y aille à fond.

Trop pris dans mon exploration, je fus contraint de lâcher sa queue. Ma langue se délia alors, elle devint aussi audacieuse que faire se peut. Souple et insatiable, elle cherchait à s’insinuer de plus en plus profondément dans l’intimité de Jérémie. Se devinais son plaisir à ses gémissements et à sa respiration saccadée. 

Mon bel étalon à la peau d’ébène se branlait en même temps. Je continuais à lui titiller la rondelle; au bout d’un moment je la sentis se contracter et se relâcher plusieurs fois. Le mec avait joui pendant que je lui bouffais le cul. Un instant après je sentis sa main repousser ma tête. Je relevais alors mon buste et je le regardais, beau à damner, le torse marqué par plusieurs trainées de ce nectar dont le goût persistait dans ma bouche, ce jus blanc et épais qui brillait à la lumière du jour. L’odeur qu’il dégageait me rendait fou. 

Je croisais son regard de braise.

«T’attends quoi?» me demanda-t-il le sourire en coin me faisant signe de la tête en direction de son torse.

Excité comme jamais, j’osai lui demander: «je peux nettoyer ça?»

Il acquiesça d’un signe de tête. Je me penchai alors sur ce torse magnifique et je le parcourais de fond en comble pour recueillir son jus si dense et parfumé. Ma langue se baladait et frémissait sur sa peau douce et tiède, parcourant avec volupté les sillons et les crêtes de ses abdos et de ses pectoraux. Et ses abdos, ils étaient durs comme du béton. Alors que sa peau était, elle, douce, tiède, soyeuse, un bonheur. Je sentais ses muscles réagir au passage de ma langue. Une giclée avait atterri sur un téton. Quand ma langue y arriva, ça le fit sursauter. Encouragé, j’entrepris d’y tourner autour avec le bout de ma langue, avec des coups légers et d’autres, plus appuyés. Au bout d’un moment je fus agréablement surpris de voir que sa queue, à moitié retombée après ce deuxième orgasme, venait de raidir soudainement. Je m’empressais de nettoyer la dernière goutte se sperme autour de son gland quand je l’entendis me dire :

— «Alors, ça te plait de bouffer mon jus…  Et t’as de la chance, tu vas la connaître en profondeur, ma queue.

Encore il y a une heure je n’osais imaginer pouvoir un jour accéder à l’intimité d’un si bel étalon et voilà qu’il vient de m’annoncer que ce sera me fête…

— «Mets-toi sur le ventre» me dit-il doucement, mais avec la conviction que je vais faire exactement ce qu’il me demande. Je vibre, je frissonne. Et surtout je m’exécute. Il est derrière moi, je sens la présence de son corps musclé dans mon dos. Avec ses genoux il écarte mes jambes. Il descend mon slip juste ce qu’il faut pour pouvoir accéder à mon trou. Je le sens cracher, sans doute dans sa main, sans doute pour mouiller sa queue. Ses mains saisissent fermement mes fesses, les écartent: il crache sur ma rondelle. Je sens sa queue appuyer sur mon ti trou. J’en frissonne. Ma queue va exploser. 

La sienne fait de vas et viens dans ma raie, me chatouillant la rondelle. Il me fait languir. Au bout d’un moment, le cul en feu, je ne peux me retenir de lui lancer: «Prends-moi s’il te plait. J’en ai trop envie…»

— «T’inquiète pas, tu vas la sentir passer…»

Son gland vise à présent ma rondelle. Il pousse. Mon orifice oppose résistance à cette tentative d’intrusion. À nouveau il saisit mes fesses, les écarte et recrache sur ma rondelle et applique un peu de gel. Il appuie à nouveau son gland, lentement. Et là, petit à petit, je sens son sexe vaincre la résistance de mon anus, je sens ma rondelle s’ouvrir centimètre après centimètre. Je sens sa queue glisser en moi, remplir mon cul.

Je me rends compte à ce moment-là que j’adore me sentir débordé par la puissance sexuelle de ce gars. Sentir que mon plaisir dépend du sien, que mon plaisir est le sien.

Il pousse encore avec son bassin et elle avance et avance. J’adore ça, c’est indescriptible. Je suis comblé. Elle est arrivée au fond de sa course, je sens la peau douce et tiède de ses couilles contre mes fesses. J’écarte encore un peu plus les jambes pour m’offrir davantage à lui. Il ne bouge pas, sa queue remplit mon anus.

Sa respiration est bruyante, entremêlée de soupirs brefs et intenses. Le mec savoure visiblement cet instant, son plaisir et ne semble pas vouloir se précipiter.

— «Tu la sens bien là ? Ton cul est parfait, mec. À la fois chaud, serré et confortable»

— «Oui, oui, oui, je la sens bien. J’adore ça te sentir en moi».

 

Je suis presque dans un état second. Sa queue au plus profond de moi, la peau douce de ses abdos appuyant sur mes fesses; son parfum si frais, si masculin, désormais associé à une odeur de baise qui monte petit à petit dans la pièce surchauffée.

Et là il commencé à me pilonner. D’abord lentement, ensuite avec une vigueur intense. Au début j’ai eu un peu mal. Il faut dire que mon cul n’a pas l’habitude d’un engin aussi imposant; mais ce magnifique gourdin se fraye bientôt un chemin confortable dans mon intimité et la douleur laisse rapidement la place à un plaisir intense. Ses coups de reins me secouent de fond en comble; à chaque foulée je sens ses couilles frapper contre mes fesses. Je gémis de plaisir.

Ses coups de reins sont divins. Pour mieux me pilonner, il s’agrippe tour à tour à mes épaules ou à mes hanches. Il  soulève mon cou, entre ses doigts dans ma bouche, me caresse les cheveux. Il serre ses mains puissantes autour de mon corps pour mieux prendre son élan, pour mieux atteindre son bonheur sexuel.

La situation est tellement excitante, mes muscles sont tendus à l’extrême; sans que j’y touche, voilà que ma queue est prête à laisser exploser ma jouissance. Le gland frotte contre le tissu du lit sous les mouvements des coups de reins assenés par mon dieu d’ébène et je sens monter du bas ventre cette chaleur qui annonce l’orgasme.

— «Je vais pas pouvoir me retenir longtemps», que je lui annonce.

— Vas y jouis pendant que je te baise, vas-y!»

Je ne peux vraiment me retenir plus longtemps. Je sens plusieurs flots de sperme sortir de ma queue et tremper le lit, alors que lui, Il continue à me pilonner comme avant. Parfois il s’arrête au fond de moi en savourant pendant l’instant; ensuite il reprend son affaire de plus en plus vigoureusement.

— T’as vraiment un très bon cul », me glisse-t-il à l’oreille.

J’ai joui, mais mon excitation n’est pas retombée. Je le laisse continuer, ma queue reste bien bandée, sens la cadence de ses coups de boutoir se ralentir et ses allées et venues se faire plus amples; c’est le signe qu’il va jouir. 

À ce moment-là, il sort de mon cul et me retourne en se masturbant. Je me prépare à accueillir en plein visage son éjaculation, avec une excitation qui me fait vibrer tout le corps.

C’est alors, que rythmé par des râles bien virils, mon partenaire éjacule une bonne douzaine de bons jets chauds qui inonde mon visage et mon torse. J’en ai partout, dans le nez, la bouche et les cheveux.

Après 30 secondes d’orgasme intense, il s’allonge sur le lit à côté de moi, m’enlaçant de son bras musclé.

— «Wow. Je ne me souviens pas d’une première rencontre à la fois aussi intense et sensuelle »

Rires gênés de ma part. «Euh, moi non plus».

Et dans mes yeux, il a compris que je pensais comme lui et m’a donné son plus beau sourire…

 

 

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