La rencontre – Une baise torride – Partie 2

Dans Étalhoms, Histoires de cul
Partie II

Partie II de L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms • Zip #99

L’aventure de Jimmy se poursuit.  Il s’est échoué sur une Île mystérieuse qu’il commence à explorer et il a découvert l’existence d’une espèce humanoïde inconnue.  Il observe alors deux étalhoms en train de baiser, dans une relation sexuelle hors du commun, très virile et sensuelle à la fois.  La scène l’excite et toute son attention est absorbée par ces ébats d’un érotisme captivant.  Il a écrit un journal personnel que j’ai trouvé dans une grosse bouteille au bord de la mer.  Voici une autre partie de son récit :

«Totalement centré sur les ébats des deux étalhoms qui baisent non loin devant moi, je suis bandé comme un cheval depuis un bon moment et je me masturbe. L’excitation est en train de me rapprocher de l’orgasme, lorsque je sens un souffle dans mon cou derrière moi. Je fige net! Ma nuque se crispe. Le plaisir s’évanouit. Un frisson me sidère sur place lorsqu’une longue main se glisse sur mon flanc et m’entoure doucement le torse. Je reste paralysé de peur, bien que cette étrange main me semble plutôt caressante. – Ça t’excite on dirait, me murmure une voix grave mais douce à l’oreille! Tu es tout petit, mon homme, mais tu m’excite et tu dois être très sexé une fois tout nu. T’as un body musclé, tu es beau et bien bandé…

Quelqu’un s’était approché derrière moi si furtivement que je n’ai rien entendu. Très lentement, je me retourne la tête et un immense mais superbe visage d’homme apparait au-dessus de mon épaule. Il est magnifique et masculin à souhait. Séduisant à me faire fondre les jambes. Mais il est immense! Et il PARLE! Sa tête, au moins trois fois plus grosse que la mienne, s’appuie sur un long cou costaud. Je me retourne alors vers lui et je vois son long corps humain et chevalin posé à quatre pattes. Il est absolument nu, avec une attitude naturelle où toute pudeur lui semble étrangère et parfaitement inconnue. C’est terriblement impressionnant de voir devant moi ce corps d’homme nu géant à quatre pattes, à la fois svelte et musclé comme un gymnaste olympique, ce séduisant visage d’homme à la mâchoire large qui lui donne un air irrésistiblement viril et masculin, avec un cou chevalin sensuel sur des épaules rondes et puissantes qui se prolongent par des bras développés à faire rêver de se faire étreindre, un long corps fait d’un large dos en «V» qui s’amenuise harmonieusement vers une taille découpée et un derrière de jeune premier qui semble se dandiner de désir. Je vois le dessus de ses belles fesses rondes derrière lesquelles se balance étonnamment une queue de cheval incongrue sur le corps d’un homme… mais apparemment commune sur un corps d’étalhom… Je me souviens de m’être parfois fait aborder verbalement de cette façon un peu cavalière et ma-ladroite dans certains Clubs du Village à Montréal, mais ici, et par cet Être étrange, j’en perds mes moyens.

– Hum! Tu es qui? Tu es quoi? Excuse-moi, mais j’ai l’impression d’être en plein rêve imaginaire. Je ne sais pas où je suis et je n’ai jamais rien vu de… d’Êtres comme toi, lui dis-je en bafouillant comme un débile complètement hébété.

– Moi non plus, j’ai rarement vu un aussi beau gars se promener ici tout seul, me dit-il avec un petit regard coquin de séducteur.

– Qui es-tu? Tu sembles être une race d’Homme que je ne connais pas!!! – Oui, je vois bien que tu es bâtit comme les hommes qui ont construit la «Ville d’en haut», mais je pourrai te parler davantage de tout ça un peu plus tard. Pour l’instant, j’ai autre chose en tête… Et puis moi, je suis Romulus V, le chef de la tribu des «Romuliens». Mais toi, qui es-tu? Je ne t’ai jamais vu nulle part et pas plus au «Centre»! D’où sors-tu?

– Moi je m’appelle Jimmy Sainclair et je suis Canadien, du Québec, en voyage d’expédition vers les Îles Galápagos. Nous sommes venus par avion et on a été frappé par un orage. Je me retrouve le seul survivant qui vient de s’échouer sur cette île inconnue.

– Désolé pour tes amis, mais c’est bien qu’elle demeure inconnue. D’autant plus que les rares personnes qui aboutissent mystérieusement chez nous ne veulent plus repartir. Je suis bien prêt à te montrer le pourquoi si tu veux, mon cher Jimmy… finit-il par me dire sur un ton plein d’allusions à peine voilées, tout en me déshabillant lentement des yeux.

Un être mythologique est en train de me cruiser! Hallucinant! Sans être ni Centaure ni Satyre, une espèce de Sphinx équestre humain et majestueux trône complètement nu devant moi en pleine forêt. Je me sens désiré, mais aussi attiré par lui. Il m’excite, mais trop de nouveautés me mitraillent le cerveau. J’ai le vertige, même si nous sommes maintenant assis par terre dans ce sous-bois. Je suis trop surexcité pour avoir les idées claires et complètement dépassé par ces événements aussi étranges qu’insolites. Il sort une espèce de gourde d’une bandoulière en cuir déposée par terre près de lui et m’offre à boire. Ça goûte un étrange mélange de plusieurs jus de fruits et j’en prends une bonne quantité pour étancher ma soif. Il a vu et senti mon trouble. Il commence à m’expliquer qui ils sont et d’où ils viennent. Son attitude amicale me met graduellement en confiance. Il me raconte son histoire le plus simplement du monde, comme on le fait entre amis. Je me sens alors un peu comme en état d’ivresse et je commence à ressentir de légers ballonnements dans le ventre, mais j’y porte peu d’attention. Ce qu’il me raconte est absolument fascinant. Et quel charmant conteur avec ses lèvres sensuelles teintées de carmin, qui rendent son récit encore plus captivant! C’est ainsi que j’apprends qu’ils sont le résultat collatéral miraculeusement réussi de recherches en manipulations génétiques par un groupe de savants généticiens gays, qui ont construit «Le Centre» dans la «Ville d’en haut» situé dans la montagne nommée «Olympe». Motivés par un idéal complètement fou et génial à la fois, mais absolument interdit et illégal dans les Codes d’éthiques du monde entier, ces savants ont découvert cette île où ils ont pu secrètement modifier considérablement le génome humain en y greffant des gènes choisis chez certains animaux pour obtenir des êtres conformes à tous leurs fantasmes érotiques. Ils étaient à ce point fascinés par les Centaures de la mythologie qu’ils ont tenté d’en produire génétiquement. Mais ils ont plutôt obtenu un homme modifié en augmentant considérablement les aspects sexuels et le côté animal en lui. Ils ont façonné des Êtres qu’ils ont nommé «Lovers», comme lui et les trois étalons-hommes que j’ai vu plus tôt. Je suis donc réellement devant une nouvelle race d’Hommes génétiquement modifiée. Heureusement pour Romulus, m’a-t-il avoué. Il ne se serait pas vu constitué en un Être si incohérent, avec un deuxième torse greffé sur les épaules du premier, comme chez les Centaures dont il avait vu des images au «Centre». Certains gènes du cheval ont fait apparaître un puissant gabarit avec un pénis humain voulu de la taille d’un véritable étalon, mais ces gènes ont aussi apporté avec eux la queue de crin et les oreilles déplacées vers le haut de la tête. Des gènes de léopard leur ont donné la souplesse, l’agilité et la vitesse des coureurs olympiens. Comme des déments de génie, ils ont puisé dans tous les génomes connus en choisissant, dans «ces menus à la carte», les gènes nécessaires pour se créer des hommes mo-difiés et reconstitués pour être des obsédés de sexe comme eux, mais pacifiques, épicuriens, absolument charmants et séducteurs à la libido compulsivement insatiable, et cela bien au-delà de leurs espérances. Les gènes instinctifs des pulsions sexuelles ont été reliés aux gènes réflexes de la survie. Ils ont ainsi créé des « Lovers » musclés et furtifs comme des fauves, membrés comme des étalons, mais sensuels, charmants et obsédés comme des satyres améliorés. Des êtres mythiques incarnant les plus érotiques fantasmes d’une équipe de gays savants de génie. Ils ont choyé et incroyablement aimé ces «Lovers» avec qui ils ont toujours gardé des relations très étroites… Ces généticiens ont nommé le mâle «étalhom» et la femelle «amazef». J’ai sursauté. J’avais fait un peu plus tôt, sans le savoir, la même association de mot qu’eux en nommant spontanément ces hommes-étalons, des étalhoms. Coïncidence logique?! Ou étrange?!

Je me sens tellement attiré par lui que j’en ai des papillons dans le ventre. Je le désire. Nous sommes deux mâles côte-à-côte et le sexe s’invite déjà. Je le sens venir. Or, moi-même, ayant toujours été obsédé par l’amour et le sexe phallique, j’ai la vive impression de rencontrer un ami, un amant et mon maître sexuel dans ce « Lover ». Un grand respect grandit entre nous, mais aussi un profond appétit…

Suis-je en train de rencontrer sur cette île, l’amant tant recherché que je n’ai pu trouver chez moi parmi les miens? Et cet homme mythique étrange, absolument magnifique et charmant dans ses attributs empruntés, me trouble. Ce n’est pas un animal en termes propres, même si l’Humanité entière découle du Règne animal et des grands primates, mais son surplus d’attributs virils semble le rendre plus érotiquement humain. Un Super-héros du sexe! Par ailleurs, l’idée même d’une relation sexuelle avec un animal, quand même serait-il un cheval – symbole ultime de virilité – aurait été pour moi d’une absolue absurdité. J’avoue que l’érection d’un cheval m’excite mais ne m’attire absolument pas. Une relation sexuelle avec un animal me ferait sûrement vomir de dégoût. La bestialité est une indescriptible ignominie. Ma dignité humaine étant incompatible avec l’idée même d’une telle pratique, je suis comme soulagé de voir bel et bien là devant moi un «HOMME», bien que reformé par un procédé génétique dans le but d’y greffer des attributs d’une viri-lité surdimensionnée, visiblement incontestable, excitante et tout-à-fait bandante. Je sens monter en moi un désir de sexe presqu’animal envers Romulus. Or il y a quelque chose de plus. De plus prenant. De plus intense. De plus profond. Une véritable passion amoureuse semble vouloir m’envoûter. Est-ce ma légère ivresse, ce trouble étrange qui me brasse le ventre ou le charme irrésistiblement séduisant de ce mâle amical? Il se lève en même temps que moi et me regarde de la tête aux pieds. Son visage rayonne de désir lorsqu’il pose ses lèvres contre les miennes qui les espéraient déjà. Je l’enlace alors tendrement en blottissant passionnément mes lèvres contre les siennes. D’un bras il m’entoure la taille et m’attire vers lui en me serrant fermement. Il me glisse ensuite des mots à l’oreille qui me firent frissonner… Le sourire aux lèvres, on s’échange alors un regard empreint de complicité. Un profond contact est né. L’excitation et le désir montent en flèche.

Il tourne autour de moi. Je recule près d’un tronc d’arbre tombé à l’horizontal et je m’y appuis. Il me fixe droit dans les yeux et je sens tout son être, dans son regard, plonger dans le mien. Un profond déclic vibre en moi comme un coup de foudre. Une tendresse et une puissante pulsion sexuelle grandissent rapidement entre nous. Un tourment de désir m’enveloppe. C’est magique et féérique. De ses beaux grands yeux brun noisette, je le sens tout entier plonger son regard au fond de mon âme et je vois, chez lui, une immense tendresse associée à une fougue érotique qui me grise de désir. Très lentement et sans autres préliminaires, d’une seule main, il commence à déboutonner les lambeaux de mon pantalon en me regardant d’un air séducteur rempli de désir. Enfin! J’ai des papillons dans l’estomac depuis un bon moment. Je suis déjà conquis. À l’instant où mon pantalon touche le sol, comme si une chorégraphie des astres en avait programmé l’annonce, des gémissements de jouissance émanent de deux étalhoms un peu plus loin dans la forêt, comme si un fond musical venait accompagner nos préliminaires. Leurs orgasmes explosent et semblent gronder comme des râles de plaisirs titanesques venu des entrailles de la Terre. Leurs jouissances résonnent aussi fort que les râlements des orignaux en rut dans les forêts québécoises en automne.

Je me retourne vers Romulus et je vois dans son regard embrasé de désir amoureux, le sort bienheureux qu’il me réserve maintenant… Il tourne autour de moi, cherchant lentement comment s’y prendre pour me fourrer. N’ayons pas peur des mots. Excité, je me rends bien compte qu’il cherche comment me séduire pour que je me donne à lui. Mais je suis déjà séduit! C’est alors que j’aperçois de près son érection hallucinante qui me fige sur place. Mon étalhom en profite et approche lentement ses lèvres de ma bouche qui ne résiste évidemment pas. Il sait déjà l’effet qu’il me fait. Je l’enlace pendant que de l’un de ses bras, il me serre contre lui. Je suis tellement bandé que mon érection devient presque douloureuse. Romulus m’embrasse dans le cou et descend lentement vers ma queue. Il me lèche le gland et fait glisser tout mon pénis dans sa bouche chaude où sa langue ne cesse de tournoyer autour de ma queue. Le plaisir est intense et le désir de goûter à son membre viril devient obsédant. Je caresse sa tête et son long cou jusqu’à ses épaules musclées en promenant ensuite mes mains vers son dos. Je ne me possède plus, tant l’excitation et le désir m’enivrent. Je contourne lentement son flanc. Il comprend mon désir et se lève debout en s’appuyant les mains contre un arbre. Un géant bandé se lève devant moi en m’offrant son immense membre viril dressé comme un trophée de mâle Alpha. Son torse est d’une splendeur incroyable. Ses muscles abdominaux découpent son ventre plat par un six-pack hallucinant. Je l’embrasse au corps. Sa peau est douce et sensuelle comme un rêve. Je prends son long phallus à deux mains, mais un pénis de presqu’un mètre ne se suce pas comme on veut et mes mains n’arrivent pas à contourner sa circonférence de 20 centimètres à sa base. Je réussi quand même à engloutir son gros gland doux et chaud dans ma bouche. Il goûte l’homme et ses phéromones de mâle en rut remplissent mes narines. Un précum généreux s’écoule déjà de son gland. J’ai beau lui lécher le phallus sur toute la longueur en le caressant et le masturbant de mes deux mains, je suis encore plus excité et lui aussi. Je salive abondamment en lui léchant l’immense scrotum sans poil avec ses deux gosses gonflées qui remplissent sa poche arrondie. Je reviens lui sucer le gland en lui caressant l’immense phallus généreusement lubrifié ainsi que sa grosse poche de semence. Je suis totalement excité et envoûté.

Il se penche alors sur moi et me retourne doucement dos à lui. Je sens ses puissants pectoraux se poser sur mes épaules et, en me penchant, je sens alors la chaleur de sa peau lorsque son torse se presse contre mon dos. Je m’appuis sur le tronc d’arbre, posé à l’horizontal devant moi, tout en me positionnant le derrière prêt, bien qu’un peu craintif, à me faire prendre et enculer par ce superbe mâle. Il m’enlace fermement le torse de ses deux bras dans une étreinte enivrante. Je m’appui solidement. Je sens alors la fougueuse puissance de ce super mâle. Il fait glisser son long pénis entre mon dos et son ventre au rythme de son suave mouvement de bassin. Son très long pénis glisse entre nos corps dans nos sueurs confondus pendant un long moment et mon excitation devient presqu’insupportable. Je le veux! Là, maintenant! Comme si j’avais le cul affamé! La sensation de son long phallus me fait fantasmer comme jamais. Il ressent visiblement une jouissance similaire à m’exciter de cette façon et à me faire sentir sa puissance virile de mâle Alpha. Il se déplace les hanches vers l’arrière pour placer l’extrémité de son membre fermement bandé entre mes fesses au comble du désir, mais au bord de la crainte devant une douleur naturellement appréhendée. Il fait au moins trois fois ma taille, mais sa délicatesse et sa douceur semblent si naturelles que je me risque à me cambrer en lui offrant mon cul. Jambes écartées et désir enivrant, je me prépare à recevoir son plaisir dans mon corps survolté. Il pousse son membre viril fermement bandé contre mon anus.

Avec une grande précaution, malgré son excitation, il pousse lentement son gland dans mon ouverture qui se dilate graduellement pour préparer l’entrée de son impressionnant phallus. Doucement, son gland rond et allongé finit par s’introduire dans mon anus tendu comme il ne l’avait jamais été. La douleur est intense et me fait grimacer. Il ralentit la pénétration et s’arrête un moment. Il m’embrasse tendrement, le corps blotti sur le mien, et ses bras m’enlacent le torse. Je suis complètement envoûté par mon superbe mâle et la douleur disparait graduellement. Mon anus se détend. Son étreinte me transforme en prisonnier volontaire. La douleur disparait et un désir surexcité prend lentement sa place. Mon corps recommence à onduler de désir et Romulus me sent prêt entre ses bras. Le membre de mon étalhom recommence à me rentrer dans le corps complètement enivré. D’une main, je caresse les bras qui m’enserrent dans une sensuelle et virile étreinte. Il ressort lentement son membre jusqu’au gland qu’il laisse au chaud. Je veux qu’il continu à me prendre de plus en plus à fond. Mon désir de lui devient insatiable et sa queue de mâle n’en finit plus de rentrer encore et encore. Il se sort le membre viril et me l’enfourche lentement à répétition. Je sens aller et venir sa virilité dans mon corps, comme une vague de jouissance ondulante. Je me fusionne à lui. Je sens alors le passage de la saillie sur son immense pénis et j’ai un léger sursaut de surprise. Il s’arrête un moment, craignant de m’avoir fait mal. C’est bien un super-homme sensible et attentionné qui m’encule dans un profond «plaisir partagé». Il a bien l’étoffe d’un noble chef. Un vrai. Mais un homme tout à fait cochon comme je les aime dans l’intimité. Il avait beau être une «bête de sexe» irrésistible, il m’apparût plus sage et plus mature que bien des hommes que j’avais connu. Il sait se laisser aller à son plaisir, mais sans oublier son partenaire qu’il aime faire jouir et pour jouir aussi du plaisir de l’autre. Il sait s’arrêter prudemment et son respect me rassure. Il recommence sa pénétration et à me remplir de son sexe. Son mouvement régulier fait rentrer son long phallus jusqu’au fond de mon cul. Je sens son gros scrotum s’abattre sur mes gosses à chacun de ses mouvements de hanche qu’il vient pousser contre mes fesses en m’enfonçant son immense phallus jusqu’au fond de mon corps. Je n’en reviens pas de pouvoir le prendre en entier. Romulus sens mon étonnement et sait ce qu’il fait. Il me glisse alors ce murmure à l’oreille :

– T’es surpris de pouvoir me prendre au complet! C’est la boisson de fruits qui fait son effet, en rendant tes organes internes plus flexibles et tes intestins beaucoup plus extensifs. La forêt ici est pleine de plantes aux propriétés étonnantes. Ai pas peur «mon boy», je ne veux quand même pas te faire mal! Au contraire! J’veux juste t’aimer et te baiser pour te faire râler de jouissance en te remplissant de mon sexe. Désires-tu que je continu, dis-moi mon «doggie-boy», aimes-tu ça?

– Ah oui mon homme, t’as pas idée…! Continuuuu…… Arrête-pas… Je deviens son sexe! J’ai chaud, je plane dans une volupté ineffable. Je le veux tellement! Et je demeure étonné des effets de sa «potion magique»!

Je veux qu’il me prenne, me possède, me fourre et c’est bien ça qu’il me fait. Il se relève alors debout derrière moi et me prends par les hanches. Toujours appuyé sur le tronc d’arbre couché, je me retourne la tête vers lui. Le spectacle est grandiose. Ce géant ruisselant de sueur derrière moi, torse bombé aux pectoraux développés, trône tout en haut d’un abdomen découpé par un «six-pack» extraordinaire. Il me tient fermement en se balançant le bassin dans un mouvement de hanche lascif, sans vraiment bouger son torse, en m’enfonçant sa verge virile dans le cul jusqu’au fond, me remplissant de son sexe. Il se retire pour mieux revenir à la charge et me posséder en s’engouffrant en moi à répétition pendant un bon moment. Des frissons parcourent le corps de mon étalhom qui ne lâche pas son étreinte. Je ne veux surtout pas qu’il la relâche non plus. Je continue à cabrer mes reins dans une extase à couper le souffle. Il commence à accélérer son mouvements et son étreinte devient si puissante que j’ai peine à reprendre mon souffle, lorsqu’il s’arque le dos en lâchant des gémissements et des râlements de jouissance qui vibrent jusqu’aux racines de mon corps. Je sens alors un immense flot de liquide envahir mon corps pendant que j’éjacule sur le tronc d’arbre devant moi. Mon étalhom est secoué de nombreux spasmes orgasmiques et demeure en moi pendant que j’éjacule moi-aussi. Ça se prolonge et je ne veux pas que ça arrête. Je ne veux plus qu’il sorte. Je suis plein de sa semence virile et je ne veux pas qu’il en retire le bouchon. Ce n’est qu’au bout d’un long moment, pendant que je savoure son étreinte, qu’il reprend lentement son souffle avant de se retirer lentement et longuement. Un peu de son sperme accompagne sa sortie, mais je m’applique à me serrer l’anus pour conserver la plus grande partie de sa semence virile en moi. On se laisse retomber tous les deux sur le sol, le souffle court et un air de béatitude dans la face. Je suis déjà amoureux, mais je n’oublie pas ce qu’il m’a dit. Ils sont conçus et faits pour la baise, ces Lovers… On s’est endormis en position de cuillère. Il m’enlaçait de ses bras. Le sommeil éteignit lentement un à un tous les bruits de la forêt.»

L’apprivoisement – Les amants s’enracinent – Partie III

L’ouverture du couple au « Chant de la forêt » – Partie IV

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