L’apprivoisement – Les amants s’enracinent – Partie 3

Dans Étalhoms, Histoires de cul
Jimmy suce Romulus

Partie III de L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms • Zip #99 & #101

Après la découverte de ce «Monde perdu» dans l’Île des «Lovers», Jimmy a été surpris par un homme-étalon avec lequel il baise ensuite, pour finalement en tomber follement amoureux. Ils sont entourés d’étalhoms qui baisent comme des «bêtes de sexe» infatigables. Son mythique Étalhom Romulus lui fait goûter des plaisirs fantasmatiques dont ni l’un ni l’autre ne veulent maintenant plus se passer. Leur désir réciproque prend de l’ampleur et leur relation s’enracine dans un sentiment de plus en plus profond. Jimmy continue de nous décrire son histoire.

«Nous dormons tous les deux enlacés dans la forêt à l’aube, lorsque je me réveille avec une sensation étrange, comme s’il se passe quelque chose dans mon rêve que je ne vois pas. Je suis toujours couché en cuillère et enlacé dans les bras de Romulus, alors que son phallus glisse doucement dans l’entrée de mon anus. Mon désirable satyre me réveillait ainsi lentement. Mon cul s’habituait-il aussi vite de la bite de mon nouvel amant? Il est vrai que ma grande première de la veille était venue me dilater considérablement la porte d’entrée. Quant à lui, je me doutais bien que ce n’était pas la première fois qu’il baisait un homme, mais je constate qu’il a du talent dans sa délicatesse! Je suis dans un autre Monde et ça m’enchante. Sa queue de géant membré me glisse dans la porte arrière sans oser me remplir l’intérieur qui n’espère pourtant que ça. Je cambre mes reins en poussant lentement mes fesses contre son membre et Romulus comprend que je suis maintenant réveillé. Quel bonheur de se faire réveiller ainsi! Il comprime ses abdominaux et arque son bassin en me rentrant complètement son immense phallus entre les fesses. Un soupir de jouissance me sort spontanément de la bouche. Mon étalhom m’embroche doucement. Je le sens se glisser dans mon corps, aller et revenir dans un va-et-vient ininterrompu, dans des mouvements remplis à la fois de tendresse et de fougue. Je souhaite que ce moment reste éternel. C’est tellement bon! Je m’agrippe à ses bras enlacés autour de mon torse et de mon abdomen tendu par le mouvement de mes hanches poussées à la rencontre de son plaisir qu’il me rentre dans le corps. Je ne peux pas bouger et il ne le veut pas non plus. Il me tient fermement. Il veut me posséder et me dominer complètement de son sexe pour me faire jouir de lui. Je le veux tout autant. Je suis vraiment pris dans ses bras et je me sens comblé. Je deviens son amant et il me possède virilement dans des caresses enivrantes. Il se prolonge longuement en moi et je suis au 7e ciel de constater que l’étalhom, et surtout le mien, n’a pas hérité génétiquement de l’éjaculation précoce propre aux chevaux. Oh ça fait une bonne demi-heure que je me fais fourrer tendrement lorsque la fougue s’empare de Romulus! Il resserre soudainement son étreinte en accélérant le mouvement. Il commence progressivement à se déchaîner et ça me fait grimper en plein extase. Il augmente la cadence avec vigueur et son immense

phallus me décharge un flot de sperme si abondant à l’intérieur du corps, que des contours de son pénis, un énorme surplus gicle spontanément de mon anus autour de son membre en éclaboussant son volumineux scrotum toujours aussi gonflé et appuyé sur mon cul. Ses longs râlements de mâle en rut accompagnèrent son puissant orgasme qui me secoua le corps amalgamé avec le sien. Il me fait presque jouir juste à l’entendre râler sa jouissance. Il reprend lentement son souffle avant de me demander tout doucement :

– Fourre-moi, mon Jimmy, mon homme.

Surpris, mais toujours aussi bandé et excité, je me relève en me plaçant derrière lui alors qu’il se positionne accroupi à quatre pattes. J’ai toujours été un peu fier de mon 9 pouces, mais là avec mon étalhom, je me sens plutôt ordinaire en regardant son impressionnant phallus qui n’a pas encore perdu son érection. Bien bandé, je m’appuie le gland sur son anus éclaboussé de son sperme en caressant ses belles fesses bombées comme un collégien et je le prends par les hanches en introduisant doucement mon sexe dressé dans son corps. Il pousse un gémissement de plaisir en se tortillant lascivement le bassin comme quelqu’un qui aime vraiment se faire prendre virilement dans le cul. Je le baise fougueusement en le caressant tendrement. Ses belles fesses rondes et douces de jeune amant, il n’a que 30 ans et moi 25, bien qu’un peu encombré d’une queue de cheval tassée discrètement sur le côté et qui se balance lentement au vent, font ressortir mon côté «bête de sexe» chez moi aussi. Je le pénètre en me tortillant légèrement le bassin pour augmenter son plaisir et ça produit son effet. Romulus se tourne la tête avec son long cou robuste et je me penche sur lui en l’embrassant longuement. Il ondule de plaisir en s’harmonisant avec le mien. Je me blottis contre son corps en entourant sa taille de mes bras, tout en continuant d’arquer mes reins en l’enculant.

– C’est bon, c’est bon mon homme, continuuu…, me dit-il entre deux gémissements de plaisir. Et ses gémissements ont monté encore d’un cran lorsque de mes deux mains, je commence à le masturber lentement tout le long de son immense phallus toujours étonnamment et fermement bandé. C’est terriblement excitant et délirant. Je le garde ainsi longuement dans mon étreinte pour ensuite me relever derrière lui en propulsant ma queue plus profondément. Il gémit. Je caresse sa taille étroite mais massive, le «V-shape» de son dos musclé tout à fait bandant sous cet angle, et ses épaules rondes au-dessus desquelles se prolonge un long cou robuste. Il se relève la tête et je lui caresse les cheveux et la nuque. Il aime ça. Je sens son corps accompagner mes mouvements. Je le sens jouir entre mes mains, autour et au bout de ma queue. Je l’embroche sensuellement et fougueusement pendant un long moment lorsque soudain, étant tellement excité par l’érotisme de la scène, je ne peux retenir mon orgasme qui se déchaîne sans prévenir. Et je propulse mes jets de sperme dans le corps de mon étalhom. Romulus, haletant de plaisir, se tourne vers moi et m’embrasse si fougueusement que j’en perds l’équilibre et on se retrouve tous deux étendus par terre. Content et satisfait, je suis vidé. Nous reprenons lentement notre souffle. Des questions me hantaient l’esprit et c’est le plus simplement du monde que je lui ai demandé :

– Écoute Romulus. J’ai échoué sur cette île et tu es le seul étalhom que je connais. Mais ne le prends pas mal, bien au contraire. J’en suis plus qu’heureux. Qu’est-ce que j’aurais fait sans toi, seul et isolé sur cette île, d’autant plus que j’adore notre complicité qui semble vouloir s’approfondir de plus en plus, lui dis-je avec un air de double sens. Tu vas probablement devoir retourner t’occuper de ta tribu très bientôt et je me demandais si je pouvais conti-nuer de t’accompagner? – Oui, mon beau! J’allais justement te demander si tu voulais rester auprès de moi et m’accompagner. J’aimerais aussi te faire visiter l’Île, qui devient dorénavant ton nouveau pays au «Royaume des Lovers». – Oui je le veux!… Eh… oui, j’veux dire! Je suis très heureux de t’accompagner et merci justement de ta compagnie. Aussi, j’adore être avec toi et dans tes bras, mon homme. Tu m’attires et m’excites terriblement et me fais jouir comme jamais. Mais toi, qu’est-ce que tu peux bien me trouver? Tes compagnons étalhoms comme toi sont magnifiques, bien plus musclés et membrés que moi. Je suis tout petit à côté de toi!

– Homme de peu de foi, me dit-il alors avec un petit sourire taquin! Tu ne te vois pas comme je te vois! Eh bien, c’est justement ça que je trouve excitant avec toi. En plus de «plein de choses que je ressens…», tu es petit et très sexé. Et justement parce que tu es un homme, tu as des mains beaucoup plus agiles et caressantes que les nôtres. Tu verras bien, à la longue, que les hommes sont très recherchés par les «Lovers» étalhoms pour leur tendresse et leur sensualité. De plus, j’adore saisir et prendre un petit body comme le tien, te posséder sexuellement et te faire jouir continuellement en goûtant la sensation de douce domination dans ma puissance virile sur toi. Et tout ça dans une respectueuse tendresse bien sûr! D’autant plus que je vois bien que tu aimes ça autant que moi. Et j’ai désiré me faire prendre virilement par mon p’tit homme sexy dès que je t’ai vu. C’est rare ici qu’on puisse se trouver un «boy» et si érotiquement cochon. Est-ce que je te saisis bien?

Estomaqué par une réponse aussi directe, je suis resté un peu gêné et j’ai baissé le regard en acquiesçant de la tête. Il me désirait réellement et mon obsessif désir était démasqué. J’ai compris. Lui aussi. Il aime son «boy» comme j’aime mon étalhom, mon ami et mon «Lover Alpha». Il me regarde avec son sourire si radieux que je ne peux m’empêcher de l’embrasser. Mais je sens, dans l’intensité de son regard, qu’il me cache quelque chose de beaucoup plus profond et qu’il retient. Comme s’il était gêné de m’avouer qu’il se sent bien avec moi et tout cela bien au-delà de l’intense désir sexuel que nous partageons. Le refrain d’une chanson me revient soudainement en tête. Le chanteur «Dominique» avait popularisé, dans les années 1960, une chanson dont le refrain répétait «N’avoue jamais, jamais, jamais, jamais, jamais. N’avoue jamais… que tu l’aimes». J’avais le «feeling» qu’il taisait ses émotions et peut-être justement ce sentiment-là. Mais je réalise aussi que c’est surtout très présent en moi. Au bout d’un moment, on se lève et on marche dans la forêt côte-à-côte, lui à quatre pattes et moi debout. Mais ne pouvant le prendre par la taille comme deux amants de même constitution, je mets mon bras autour de son cou robuste et large comme une petite taille de gars sportif, ses épaules étant un peu plus hautes que mes reins. Le reste de son imposant corps sexy se prolongeant derrière nous, on se promène dans ce véritable Jardin d’Éden. En débouchant soudainement dans une clairière, à partir d’un bosquet d’arbres non loin d’un attroupement d’étalhoms jouisseurs, je vois un homme nu en sortir à la course et aller s’engouffrer dans la lisière de la forêt, aussitôt suivi de deux étalhoms qui se lancent à sa poursuite. Je m’énerve alors en ne sachant pas trop comment je pourrais lui porter secours, lorsque Romulus devine mon trouble en me disant de me calmer.

– C’est encore Julien qui s’est éloigné du «Centre» pour aller s’amuser avec ses étalhoms «inséparables». Calme-toi. Il va s’enivrer de plaisirs et de jouissances avec eux pendant quelques jours, avant de retourner au Centre. Je le connais, c’est le fils d’un enseignant qui est tombé en amour avec ce couple de ma tribu qui est aussi très attaché à lui. Mais je t’expliquerai tout ça plus tard. Viens-ten mon «boy».

Et nous reprenons calmement notre promenade en bavardant de tout cela ainsi que sur son monde étrange et intriguant. Je suis ravi et j’admire cette nature qui est ici féérique.

Le lendemain matin, après s’être endormie la veille dans la forêt sous les grands arbres et les palmiers, je me réveille très tôt. Romulus dort étendu sur le flanc. J’observe mon nouvel amant en m’émerveillant devant tant de charme et de virilité. Je regarde mon ami, mon chum, mon «Homme-Plus». Oui, c’est bien cela qu’il est pour moi. Pour mes amis à Montréal, cela aurait pu être discutable, mais ici pour moi, c’est la plus belle chose qui me soit arrivé dans la vie. Un ami cultivé et tout-à-fait charnel qui vibre aux mêmes fantasmes incessants, ainsi qu’aux mêmes désirs que moi et qui semble partager des valeurs similaires aux miennes. C’est plus qu’un «homme» ordinaire. J’ai la profonde impression d’être en présence de mon «compagnon de vie», enfin. Romulus bouge un peu en s’étendant une jambe et je vois son bas-ventre dégagé qui libère ainsi à ma vue, son sexe au repos. Son gros gland est à l’abri dans son prépuce. Sa poche immense qui semble toujours gonflé à bloc demeure, quant à elle, bien dégagée. Je ne peux m’empêcher de lui caresser l’abdomen au repos qui laisse quand même deviner les ondulations de ses abdominaux. Ma main erre jusqu’à son membre viril au repos. Une simple caresse fait lentement gonfler son sexe qui commence à s’allonger en sortant comme une tête de tortue et prend des proportions toujours aussi impressionnantes. Mon Romulus dort toujours, mais il est maintenant bandé comme… un étalon. Il m’a lui-même déjà réveillé «à sa façon». Je me promets bien maintenant de lui faire des douceurs à mon tour. Je commence à lui lécher le phallus qui ne tarde pas à raidir complètement. Très doucement, je commence à le lécher tout le long de la verge et je ne peux m’empêcher de saliver comme un affamé. Au bout d’un moment, sa «graine bandée» est lubrifiée sur toute sa longueur et je commence à faire glisser mes mains tout le long de son membre. C’est hallucinant de caresser ainsi un pénis d’un mètre de long, bandé comme un poteau de clôture, mais d’une douceur et d’une texture bien différentes et beaucoup plus excitantes!!! Mon chum est bandé «bien raide» et son précum commence à couler généreusement. Je lui caresse le pénis tout doucement sur toute la longueur maintenant abondamment lubrifié. Ses abdominaux commencent à tressaillir un peu, pendant que mon beau Romulus sort lentement de son sommeil. Je commence à lui sucer le gland en le masturbant lentement. Il se réveille maintenant complètement et paraît enchanté du spectacle, mais surtout des sensations qui l’excitent au point de lui donner des frissons de plaisir. Je me laisse maintenant emporter par le désir croissant d’exciter mon homme et de sucer mon mâle amant. Il met sa main derrière ma tête et accompagne mon mouvement. Gémissant maintenant doucement, son corps entier commence à participer activement à cette fellation hors du commun. Il se relève et m’embrasse en venant se placer à quatre pattes au-dessus de moi. Je suis couché sous mon étalhom bandé et je peux admirer ses abdominaux découpés par des années d’entraînement, cela ne fait aucun doute. Il ne perd pas de temps et me ramasse par le dos d’une main et me traîne tout près en m’appuyant contre une butte de terre battue. Je suis en position quasi assis comme dans une chaise longue. Toujours à quatre pattes, il se positionne au-dessus de moi en me présentant son long phallus. Je recommence à le sucer de plus belle avec mes deux mains, dans une position où je peux voir travailler ses abdominaux pendant qu’il me fourre la bouche. Je suis terriblement excité de ce magnifique spectacle et je lui suce la queue virile comme un vrai possédé. Possédé par le plaisir, bien sûr! Son mouvement de hanche est suave et d’un érotisme presque pervers. Il est cochon à faire bander sûrement n’importe qui. Je n’ai pas assez de mes deux mains pour lui manger l’immense «shaft» de transmission. Comme on dit, je l’aurais mangé tout rond.

Il se recule alors et m’embrasse avec passion. Je suis excité et complètement abandonné sous son charme. Je l’embrasse passionnément en le serrant par son cou costaud et fermement flexible. Quel homme et quel mâle tellement irrésistible! Il me relève debout en me soulevant par le dos de son bras puissant et on s’embrasse longuement. J’ai encore le goût de son sexe et je lui caresse le cou en le flattant de bas en haut. Il comprend mon désir et se lève sur les pieds en s’appuyant sur l’arbre le plus proche. Je revois le superbe spectacle de ce corps de mâle incroyablement bandé et allongé tout en hauteur devant moi. C’est avec fougue que je me suis jeté contre son corps et sur son membre en érection. Je recommence à lui lécher l’immense phallus veiné, ferme et doux, et à reprendre son gland dans ma bouche, alors que sa grosse poche de semence virile pend à sa base au bout de mes bras. La gueule pleine de sexe, j’admire le mouvement de ses abdominaux qui travaillent au rythme de ses mouvements de bassin qui propulsent son membre au fond de ma bouche. Je lui masturbe le phallus en lui mangeant le gland. Je suis presqu’ébloui de voir ce grand corps de «mâle extrême» debout devant moi et il me regarde le sucer passionnément dans une fougueuse tendresse. Son visage resplendit de plaisir dans un sourire envoûté. Sa beauté m’enivre. Je suis tellement excité que j’ai le cœur qui palpite et je me sens complètement «stone». Je continue un peu à lui caresser activement l’immense phallus ondulé et plein de sensualité. C’est alors que Romulus me dit à voix basse : – Vas-y mollo mon homme! À ce rythme-là, tu vas recevoir toute ma décharge dans la gorge. Tu m’excites mon beau, ça-a pas de bon sens. Bon dieu que j’t’aime toi! J’te fourrais mon homme… – Oui, mais je veux t’avaler au complet, lui dis-je en abandonnant temporairement sa verge virile. J’veux boire ta semence. J’en rêve, j’te désire comme ça s’peut pas! – Ah j’ai surtout rien contre ça, mon boy! Je te mettrai bien un peu plus tard, ne crains rien. Okey vas-y mon boy! Et tu pourrais même en retirer des bénéfices insoupçonnés! – Qu’est-ce que tu veux dire? – Laisse faire, mon amour. Je t’en reparlerai plus tard. Continu mon homme. Tes caresses sont fa-buleusement excitantes avec tes mains suaves. Je suis ravi de le savoir excité par la façon dont je m’occupe de lui. Mais je retiens surtout qu’il m’a appelé «mon amour». C’est la première fois qu’il échappe cet «aveu». Je suis ravi, tout en caressant ce mot dans mon cœur déjà amoureux depuis ma rencontre avec lui. Je recommence à le sucer passionnément en provoquant dans son corps des spasmes de plaisirs de plus en plus fréquent, pendant que des râlements progressifs provenant du fond de ses entrailles deviennent de plus en plus puissants avant de me projeter, à grand coups de jets abondant, un immense flot de sperme dans la bouche. J’en ai la gueule tout éclaboussée. Son éjaculation est magistrale et son corps est secoué de violents spasmes orgasmiques. Mais je ne le lâche pas, tout en continuant à lui tenir le membre mâle à deux mains. Je désire si intensément sa semence virile que je m’applique à ne pas lâcher prise et j’avale tout ce qu’il m’offre, quasiment comme si j’étais un vampire sexuel assoiffé de sperme. Je me suis presque étouffé pendant le Niagara de son flot de semence virile, mais je réussis à en avaler la majeure partie. Toujours debout appuyé contre l’arbre, il reprend lentement son souffle pendant que j’admire mon homme suintant de plaisir. Il finit par redescendre en venant s’étendre à côté de moi. C’est dans des baisers et des caresses pleines de tendresse, que la matinée entreprend son départ.» À suivre…

L’ouverture du couple au « Chant de la forêt » – Partie IV

Sur le chemin des « Romuliens » – Partie V

Vous pouvez aussi lire!

Des collégiens «Peace & Love»

Si vous aimez des gars jeunes, aux cheveux longs et qui ont l’air de parfaits étudiants, alors CollegeDudes.com comblera vos fantasmes

Read More...

«La Ville d’en Haut» – Le mélange des genres – Chapître 20

Romulus et Jimmy ont commencé à visiter la Ville.  Ils ont rencontré le Padré Jean-Pierre et le sage philosophe

Read More...

Nouveau trip à trois chez Freshmen.net

La beauté, le charisme et la fraîcheur des gars de Freshmen.net seront toujours impressionnants ! On a réuni ici trois des plus

Read More...

LAISSEZ UNE RÉPONSE:

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Mobile Sliding Menu

Avertissement !

«Vous entrez dans une zone réservée aux personnes adultes de plus de 18 ans. Les pages de cette zone contiennent des images et des textes s'adressant uniquement à un public adulte averti. Si vous êtes âgés de moins de 18 ans ou si la vision et/ou la lecture de documents à caractère sexuel entre hommes vous déplait, ne rentrez pas dans cette zone et cliquez sur« NON ».

En cliquant sur « OUI », vous confirmez être âgé de plus de 18 ans et être conscient d’entrer dans une zone adulte. Vous acceptez les conditions suivantes :

- Je n’accède pas à ces pages depuis un pays qui interdit la présentation de documents à caractère sexuel ou homosexuel.
- Je ne dévoilerai pas le contenu de ce site à une personne mineure ou à une personne majeure non consentante. - Je consulte ce site depuis mon propre domicile et pour mon usage strictement personnel.
- Je ne considère pas que ce matériel puisse être offensant.
- Je ne pourrai, en aucun cas, poursuivre l'éditeur ou l'hébergeur de ce site ni les personnes ayant participé à la réalisation de ce site pour quelque raison d'ordre moral que ce soit.
- Je n'entre pas sur ce site avec l'intention de nuire.
- Je n'utiliserai, ne copierai ni ne transmettrai de quelque manière que ce soit le matériel contenu sur ce site et protégé par les lois du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle.
- Je suis parfaitement conscient que si l'une au moins de ces conditions ne me convient pas et que j'entre malgré tout sur le site, je ne pourrai pas poursuivre l'éditeur du site pour quelque raison que ce soit.