L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms – Partie XIII

Dans Étalhoms, Histoires de cul
Romulus bascule Jimmy
Jimmy suce Romulus
Jimmy suce Romulus

L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms – Partie XIII

La traversée – Jimmy découvre des secrets risqués

Lors de la deuxième journée de leur voyage en route vers les Ébèniens, Romulus et Jimmy ont vécu une rencontre plus qu’amicale avec Jerry, et particulièrement marquante pour Jimmy.  Il a découvert un ex-amant de Romulus avec qui il s’est lié d’amitié.  Ils sont devenus des confidents et Jerry a partagé avec eux des troubles émotifs ressentis par plusieurs étalhoms, sous le couvert du secret.  Jimmy poursuit son récit.

Romulus et Jerry se taquinent avec humour et partagent des informations sur les lieux environnant, avant de se faire des confidences sur certains amis et des questionnements partagés entre des membres de la tribu sous le couvert de l’omerta.  Je prête l’oreille à ces sujets qui m’intéressent au plus haut point.

  • Je sais bien qu’il ne faut jamais parler de ça, mon cher Rom, dit alors Jerry à voix basse sur le ton de la confidence, mais j’entends ce malaise chez plusieurs de mes amis.  Est-ce que je peux te partager ces secrets?
  • Tu sais bien, mon cher Jerry, que tu peux, comme toujours, te confier à moi en toute confiance, précise alors Romulus.
  • Mais…… hésite alors Jerry en me regardant!
  • Ne crains rien, Jimmy est digne de confiance.
  • N’aie pas peur, mon cher Jerry, je sais très bien garder ma langue.  Tu peux me faire confiance.
  • Merci mes amis, mais ce que je vais vous dire peut être très dangereux pour moi si la «Garde du Centre» a vent de ces confidences.  Ces questionnements me touchent parce qu’ils me concernent moi-aussi.  On vient de baiser tous les trois et ce fut extrêmement agréable.  J’ai déjà hâte de recommencer, dit-il en nous regardant Romulus et moi, tout en continuant de s’adresser à Romulus.  J’adore baiser et faire l’amour avec ceux qui m’attirent et me plaisent.  J’ai beau n’avoir que 25 ans, ça fait des années que je baise avec tous ceux que je désire.  Et pourtant, je sens, comme plusieurs de mes amis, et comme Jimmy a essayé de nous dire hier, qu’il manque quelque chose…  C’est un malaise commun avec ceux qui m’ont fait la même confidence, ajoute-t-il en me regardant furtivement, mais sans que cela échappe à Romulus.  C’est un malaise de vivre seulement une répétition des jours les uns après les autres, toujours la même chose.  «Je m’en vais où avec ça dans ma vie ?  Juste baiser, manger, courir et dormir !»  Okey, les étalhoms, on est toujours en manque de sexe et on ne s’en prive pas, mais un étrange vide demeure même après la baise !
  • Qu’est-ce que tu essaie de dire, ajoutai-je en m’incorporant à la discussion?  Tu parles d’un besoin d’autre chose.  Comme un vide!  J’ai l’impression que ça ressemble à ce que je ressens moi aussi.  Ça fait longtemps que j’essaie de mettre le doigt dessus, comme on dit, et j’ai l’impression de ressentir un besoin de but, un besoin d’espoir, un besoin d’amour plus que de sexe, un besoin de croire à quelque chose… et à quelque chose d’autre que seulement le plaisir sexuel, même si c’est absolument envoûtant!   Il manque certainement quelque chose d’un autre niveau!
  • Tiens!  Ça me parle ça, ce que tu dis, Jimmy, m’avoue alors Jerry!  Ça m’éclaire que tu «nommes» ces choses et ça me les fait comprendre… comme dans un sens différent!
  • Tu m’avais jamais parlé de ça, mon amour, me dit Romulus!  Et j’avoue que ça rejoint beaucoup les réflexions qui m’habitent secrètement depuis longtemps et que je n’osais pas dire!
  • Ah bon!  Toi aussi!  J’aurais bien aimé, mon amour, que tu t’ouvres à moi sur les préoccupations qui t’habitent, mais je sais aussi que je ne t’en ai pas parlé moi non plus.  Je vois bien que les étalhoms ne parlent jamais d’émotions et que ça semble tabou.  J’ai pas osé ouvrir ces questions-là moi non plus et indisposer personne, mais là, avec vous deux, je peux dire le sentiment qui m’habite!  J’aime mon sexe et notre sexe mâle bandé en pleine action, c’est bien le fun et bien beau, mais après ça… ?  Moi j’ai la chance de vivre un amour très intense avec toi, mon amour, mais je vois bien qu’il ne faut pas trop le montrer, ni en parler ouvertement devant les autres.  Tous ça, comme si nous ne devions nous attacher qu’au sexe des autres, mais sans nous attacher par amour à aucun d’eux!  Depuis mon arrivée parmi vous, les «Lovers», je vois les étalhoms baiser tout ce qui bouge… et j’avoue que j’aime bien en faire partie…, mais plus sérieusement, je m’interroge en voyant tant de célibataires errer tout seul à la recherche constante de partenaire, l’un après l’autre!  Et comment se fait-il qu’il y ait autant d’étalhom qui se suce tout seul dans la solitude, en l’absence de toute relation affective avec les autres?
  • Ce que tu sembles ignorer, mon cher Jimmy, c’est que dans nos mœurs et notre culture centoromaine, les émotions sont du domaine strictement intime et totalement privée.  Mais plus important encore, c’est le danger de vie ou de mort qu’il y a à ne pas respecter cet interdit.  Un étalhom qui manquerait à ce «savoir-vivre», recevrait la visite de la «Garde du Centre» et serait convoqué devant le Tribunal pour en répondre du Jugement devant les «Tribuns».  Et certains n’en sont jamais revenus.  Les généticiens qui nous ont créés, l’ont fait pour répondre à leurs fantasmes sexuels et satisfaire leurs besoins de jouissances en même temps que les nôtres.  Ils nous aiment depuis toujours et ça se sent.  Ils sont aussi toujours extrêmement heureux de nous voir et de faire l’amour avec nous.  Or, les sentiments, disent-ils, mettent en danger le plaisir de la liberté sexuelle.

C’est ainsi que je découvre les menaces que le «Centre» fait peser sur les «Lovers», en leur interdisant la libre expression de leurs sentiments dans leur humanité modifiée, pour la centrer uniquement sur le sexe.  La conversation se poursuit en me révélant d’étranges pratiques et des mœurs incompréhensibles pour un être humain comme moi.  Je me questionne aussi, en moi-même, sur le pressentiment d’une différence entre ma dignité humaine et celle des étalhoms dans leur «destinée génétiquement modifiée» !  Je commence à avoir des doutes sur la véritable «harmonie» dans l’Île et je prends la décision avec Romulus et Jerry, de discuter discrètement de ces deux situations avec les autres étalhoms que nous rencontrerons à l’avenir.  D’autres observations me questionnent : pourquoi ne voit-on pas de «vieux» étalhoms ?  Romulus me dit que les étalhoms ne vivent que 60 ans au maximum et meurent ensuite rapidement.  C’est la longévité naturelle des Lovers!  Vraiment?  Mais où va le corps des défunts ?  Font-ils l’objet d’autopsie?  Jerry me dit qu’ils sont simplement incinérés.  Ah bon!  Et où sont les étalhoms amenés par les «Gardiens du Centre» et qui sont envoyé «ailleurs», mais disparaissent sans laisser de traces?  Ah, là, c’est un mystère qui ne trouve aucune réponse chez mes interlocuteurs, mais qui les laissent éberlués et très songeurs…

La matinée s’achève déjà à travers la discussion animée et extrêmement enrichissante.  L’anthropologue en moi jubile, mais l’humain que je suis demeure habité d’inquiétudes.  Que se passe-t-il sur cette Île?  Les questions se bousculent dans ma tête, pendant que l’amicale complicité entre Romulus et Jerry est belle à voir.  La discussion avec Jerry me le révèle sous un jour nouveau.  Il est beaucoup plus qu’une pure merveille de la nature et terriblement attirant.  Il se révèle aussi comme un ami qui a une belle profondeur intérieure et qui reste à découvrir davantage.  Je le sens aussi très proche et attentionné.  Je crois vraiment qu’une amitié est en train de se dévoiler entre nous et j’en suis ravi.  Romulus se sent un peu fatigué et me fait signe qu’il va aller s’étendre un peu plus loin pour faire une sieste.  Il me fait un clin d’œil en disant que je peux même en profiter si je veux m’amuser avec notre nouvel ami commun Jerry.  Je reste stupéfait, bien que secrètement ravi de son autorisation, pendant que je le regarde s’éloigner pour aller dormir un peu.  Je m’étends par terre dans ce sous-bois en compagnie de Jerry et nous continuons à bavarder.  Jerry me raconte un peu sa vie et me confie des choses captivantes sur ses secrets amours passés!  Une complicité spontanée naît entre nous et je me confie moi-aussi à lui.  Nous devenons ainsi confidents l’un pour l’autre.  Il me raconte des faits qu’il a vécus et vus avec Romulus.  J’apprends à découvrir mon conjoint à travers un autre point de vue.  Il m’avoue enfin m’avoir observé de loin dans la Caverne…

Romulus dort dans le sous-bois et Jerry me fait des confidences sur ses sentiments envers son ami, mais aussi envers moi depuis qu’il m’a aperçu la première fois, lorsque Romulus m’avait amené pour me présenter aux membres de la tribu.  J’apprends aussi que Jerry est un peu jaloux.  Il aurait préféré continuer sa relation d’amant informel avec Romulus, mais mon arrivé l’a détourné de lui.  Il ne m’en veut pas, dit-il, surtout maintenant qu’ils viennent de renouer et avec moi en plus.  Je ne peux pas, moi non plus, être jaloux en «gagnant» un autre amant et tout cela sans perdre Romulus!  Je me demande alors, intérieurement, quel genre de gars suis-je en train de devenir!  Ce n’est pas le temps maintenant et je reporte cette méditation à plus tard.  D’autre part, je comprends mieux maintenant leur complicité spontanée, lorsque nous l’avons rencontré la veille.  Jerry s’allonge le cou vers moi et m’embrasse avec une émouvante tendresse.  Il m’attire terriblement et j’ai beau me sentir tiraillé, je le désire avec des papillons dans le ventre.  Il me plaque gentiment au sol et commence à m’embrasser passionnément avant de me caresser, avec sa bouche, partout sur le corps.  C’est alors que je vois son phallus en érection totale.  Romulus a beau m’avoir autorisé, sinon incité, à m’«amuser» avec Jerry, je me sens tiraillé à me laisser aller à baiser avec lui, car je sens très bien que l’émergence d’un sentiment amoureux flirte avec mon cœur.  Le désir m’envoûte déjà lorsque les caresses de Jerry atteignent mon pénis en érection.  Sa langue danse avec ma queue dans sa bouche et il m’enivre de plaisir.  Je me retourne sur le flan en alignant ma bouche vers son superbe phallus dans la position du 69, sans négliger ses abdominaux durs comme l’acier, mais d’une excitante douceur.  Il m’allume à m’en faire gémir de plaisir pendant que je me lèche les babines en m’approchant de son gland rose que je déguste avec délectation.  Son long gland au rebord prononcé, gonflé de désir, m’invite à aspirer sa virilité.  La pulsion du désir m’envahit.  Je ne peux y résister et j’englouti le bout excitant de son membre viril dans ma bouche affamée de désir.  Je ressors son gland et le lèche doucement en le chatouillant sensuellement.  Il commence à gémir et j’introduis son phallus jusqu’au fond de ma gorge en le retournant sur le dos.  Je m’étends sur lui et je fais glisser son phallus jusqu’au fond de ma gorge en jouant de ma langue, alors qu’il entreprend de me lécher les fesses et ma vallée des désirs.  Son phallus, généreusement veiné, me glisse dans la bouche.  Au bout d’un moment, ma mâchoire n’en peut plus et je me relève pour changer de position.

Jerry en profite pour se lever debout sur ses pattes arrière et me tourne dos à lui en me saisissant par la taille, tout en m’appuyant contre un arbre.  Il dirige son phallus entre mes fesses et l’introduit lentement dans mon cul.  Je râle de jouissance et Jerry m’encule un long moment.  Je flotte dans l’extase jusqu’au moment où je sens que mes jambes vont flancher.  Je m’affaisse et le phallus de Jerry me sort du corps.  Je m’étends sur le dos en m’écartant les jambes.  Jerry se positionne au-dessus de moi et m’enfile son immense phallus dans le cul.  Je pousse des gémissements de jouissance, lorsque Romulus fait soudainement son apparition au-dessus de Jerry en le montant et en lui enfilant son phallus dans le cul à son tour.  Jerry lâche un puissant gémissement de jouissance dans cette position en sandwich, alors que Romulus l’encule fougueusement avec une grande sensualité, tout en l’étreignant de ses bras.  Romulus me regarde avec son charmant sourire par-dessus l’épaule de Jerry et me fait un clin d’œil complice en continuant d’enculer son ami, qui est aussi devenu le mien.  Je serre la taille de Jerry qui me glisse son phallus dans le corps, pendant que Romulus lui enserre fermement le torse en s’arquant fougueusement pour l’enculer profondément.  Nous jouissons ainsi tous les trois depuis une bonne demi-heure et nous faisons plus que gémir.  Nous râlons maintenant très bruyamment notre jouissance qui résonne dans la forêt, lorsque la frénésie m’emporte en expulsant de mon sexe une explosion de sperme accompagné de violents spasmes orgasmiques.  Je sens le corps de Jerry secoué de nombreux spasmes à son tour, pendant qu’il m’inonde l’intérieur de sa virile semence et que Romulus se déchaine en déchargeant son flot de sperme dans le corps de Jerry.  Nous restons là, soudé l’un à l’autre tous les trois pendant un bon moment, avant que l’étourdissement du plaisir fasse s’écrouler Romulus.  Jerry est appuyé sur ses coudes et je le tiens toujours par la taille pour qu’il reste bien en place, plongé au fond de mon corps dans un état de bien-être enivrant.  Je le regarde en m’abreuvant de sa splendeur, pendant qu’il me possède encore et que je reste fusionné à son corps.  Il s’affaisse déjà en se retirant…

C’est presqu’à regret que notre voyage se poursuit sans lui, alors que Jerry retourne vers le village des Romuliens, pendant que d’autres découvertes se profilent devant nous…  J’ai regardé Jerry s’éloigner pour retourner au village avec un petit pincement au cœur.  Je me suis peut-être attaché un peu plus que je pense à ce nouvel amant-étalhom, mais je conserve ce doute secrètement dans mon for intérieur.  J’adore mon conjoint Romulus et je n’en voudrais aucun autre, bien que je sois particulièrement enchanté que Jerry soit maintenant notre ami commun et passionnant…

Le deuxième jour du voyage se poursuit et je suis encore rempli du sperme de mes deux amants.  Je fantasme dans la pensée magique, en m’imaginant intérieurement que les spermatozoïdes de mes amants vont influencer mes cellules en me transformant lentement à leur image!  J’associe volontiers ce désir avec les effets insoupçonnés du jus de fruits spécial que je bois encore avec Romulus.  Je délire consciemment, je sais, à la suite de l’expérience à trois particulièrement excitante que je viens de vivre et le plaisir sourit ma face.  Romulus est aussi joyeux que moi et je vois dans son sourire complice, qu’il se délecte lui-aussi du plaisir de cette rencontre.  Je sais bien que les étalhoms sont génétiquement «horny», mais sans être moi-même modifié comme eux, je me sens continuellement tout aussi en manque de sexe qu’eux.  Et je suis loin d’en être malheureux, avec un amant-conjoint étalhom particulièrement cochon et une race entière de «fuckfriends» toujours prêts à se joindre à nous!

Nous traversons la forêt en longeant et en nous baignant dans la grande rivière au creux de la Vallée.  Le «Chant de la forêt» est ici plus discret.  Seul quelques râlements de jouissance parviennent de loin jusqu’à nous.  La forêt est luxuriante et le cri des animaux agrémente, par sa musique, le parcours un peu essoufflant des sentiers accidentés.  Romulus se faufile dans ces sous-bois comme un cheval-félin souple et fort à la fois.  Je cours à sa suite ou je l’accompagne agrippé sur son dos, mais j’ai un plaisir fou à pratiquer ce sport, un peu extrême pour moi, avec mon magnifique compagnon.  Après deux heures de ce traitement intensif, je vois un lieu idyllique dans la végétation où coule une source plus que bienvenue.  Romulus s’y abreuve avec moi et nous prenons une pause méritée.

Il me brosse alors un portrait rapide de l’historique de l’Île Centorom et les secrets de sa construction.  Il me raconte avec passion comment a été construit le Centre dans toute sa splendeur et ses édifices en pierre taillées de marbre blanc, agrémentés de roches taillées roses-blanches-noires, ainsi que des blocs de granit, de pierres noires et de pierres grises dans le roc de l’Île par les hommes aidés des étalhoms.  Il me révèle alors un secret bien gardé, qui ne doit, en aucun cas être ébruité en dehors de l’Île, car cela relève de la sécurité nationale.  Les savants découvreurs de l’île y ont trouvé une immense grotte profonde et tapissée de diamants de toutes sortes, ainsi que d’importants filons d’or qu’ils se sont empressés de couvrir pour tout cacher.  Seuls les dirigeants et les chefs de tribu, connaissent ce «secret réservé» et Romulus m’a «confié» son existence puisqu’il a totalement confiance en moi, son intime-inséparable, sans évidemment m’en indiquer l’emplacement.  D’ailleurs, jamais je ne pourrais dévoiler ce secret.  J’y tiens impérativement moi-aussi.  L’envahissement de l’Île par les hommes deviendrait inévitable et ils saccageraient nos trésors nationaux, comme ils l’ont fait partout sur la planète.  Le gouvernement de l’Île possède, en outre, deux bateaux de ravitaillement maquillés en bateaux de plaisance, cachés dans un petit port à l’abri des regards, pour aller vendre des tas de diamants et d’or sur le continent, avant de revenir avec les matériaux nécessaire pour répondre aux besoins des tribus et des habitants de l’Île, de l’Hôpital, des laboratoires et des artisans avec les outils et matériaux, ainsi que tout ce qu’il faut pour le Centre et l’ensemble des Lovers.

Romulus s’interrompt soudainement et je vois ses oreilles mobiles sur le faîte de sa tête, s’orienter dans toutes les directions.  Il est aux aguets!  Je reste immobile.  Sans bouger, il porte une vive attention qui commence à m’inquiéter.  Au bout d’un moment, il se détend enfin.  Il me dit simplement avoir été informé que des êtres dangereux ont été vus dans le secteur des Ébèniens.  Or nous nous approchons justement des montagnes de leur secteur.  J’ai beau le mitrailler de questions, il évite soigneusement de répondre pour, dit-il, ne pas m’inquiéter.  Or son silence produit justement l’effet contraire!  Mais rien à faire.  Notre pause, avec la discussion qui s’est prolongée, nous a fait prendre du retard.  D’un bond, nous sommes prêts à partir, lorsque Romulus fouille au fond de mon sac en bandoulière qu’il m’a offert en cadeau de noce et en sort des sangles…

À suivre…

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