L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms

Dans Étalhoms, Histoires de cul
Autofellateur

Au Pays des Étalhoms – Partie XI

L’expédition – Le départ de la traversée de la Vallée

 

Le lendemain de la Grande Fête qui a suivi les noces de Romulus et Jimmy, le jour du départ de l’expédition, pour la traversée de la Vallée, réserve une surprise de taille. Un cyclone s’est levé et la tribu entière a trouvé refuge dans la «Grande Caverne». Tout le monde se retrouve à l’abri des intempéries extérieures qui font rage, alors qu’à l’intérieur se répand une ambiance électrisante… Jimmy s’est fait prendre dans le tourbillon d’Éros et s’est évanouie avant d’être secouru par Michael et Tom. Michael le rassure. Jimmy poursuit l’aventure et son récit.

Mes amis viennent de me secourir. Je suis très reconnaissant à Michael pour son empressement attentionné et son dévouement.

  • Je te remercie encore de m’avoir sauvé du piétinement imminent de cette mer de corps, mon bel étalhom de rêve. Et… tu m’as dit tantôt que tu rêvais de me monter et tu l’as fait merveilleusement bien ! J’en suis comblé, d’autant plus que tu n’as pas idée combien je te désirais secrètement.
  • Ah ça, je le savais très bien, mon cher Jimmy ! Je le voyais déjà dans tes yeux pendant que tu me suçais goulûment hier alors que Roberto te montait pendant la Fête. D’autant plus, très cher, que tu parles en dormant…
  • Hein ! Comment ça ? On n’a jamais dormi ensemble !
  • Non, mais je suis votre amis à tous les deux, Romulus et toi…
  • Et tu lui as dit que je te désirais ?
  • Non ! C’est toi qui lui as dit et il m’en a parlé, tout simplement. Tu sais, entre amis, on se raconte ouvertement nos baises, nos aventures et les anecdotes qui s’y rattachent. Mais quand c’est une confidence comme celle-là, entre Romulus, toi et moi, ça nous inclus tous les trois. Tu as dit des choses pendant ton rêve en nommant mon nom, alors que tu étais tout-à-fait bandé et très excité. Romulus t’a entendu et n’a pu s’empêcher d’en rire un peu. Ce n’est donc pas un secret pour nous trois ! D’autant plus que Romulus te comprend très bien de bander sur moi, toi aussi, dit-il d’un air amicalement coquin. Ce n’est pas un secret que Romulus et moi baisons ensemble depuis toujours. Mais, c’est toi qu’il aime ! N’oublie pas que nous sommes tous ici des Lovers qui…
  • …Qui sont spécialement fait et programmés pour baiser ! Oui je sais ! C’est génétique et vous n’y pouvez rien. Vous ne pouvez pas vous empêcher de baiser, et cela, sans arrêt. Et ce n’est certainement pas moi qui va vous en blâmer. J’en profite personnellement au-delà de tous mes rêves. Mais c’est votre complicité automatique qui m’étonne. C’est parfaitement fraternel et sexuel en même temps ! Ça me…
  • Mon cher Jimmy. C’est tout simplement comme ça que ça se passe chez les Lovers. Bienvenue parmi nous. Pas d’interdits sexuels, pas de complications dans les rapports ouverts et une complicité totale chez les couples d’«inséparables». Et dans les baises de groupe, comme ici, alors que les deux conjoints sont présents sur les lieux et qu’ils s’autorisent, même éloignés l’un de l’autre, la liberté est totale et totalement partagée par tous les membres des couples avec tout le monde. Fais-toi-en pas, Romulus sait tout ça ! Et, ajoute-t-il en s’approchant pour me murmurer à l’oreille sur un ton complice, on pourra continuer à baiser ensemble toi et moi avec le groupe, en présence rapproché ou non de Romulus. On pourra se sucer autant qu’on le voudra et tu pourras encore boire ma semence, comme je pourrai faire la même chose et continuer à te sucer, te boire, te monter, te prendre, te posséder et te fourrer à te faire chavirer de jouissances…

Michael poursuit la description de ses désirs envers moi dans des termes grivois d’une vulgarité désarmante et je suis abasourdi de voir combien l’étalhom qui m’a fait tant fantasmer depuis hier, partage des désirs érotiques similaires aux miens et même encore plus crus. Est-ce possible que je me retrouve dans un Monde si fabuleux où j’ai un conjoint adorable et une race entière d’amants potentiels, fougueux et invitants ? Les révélations de Michael me confirment, encore une fois, que le sexe est une affaire publique ici et que Romulus est conscient de mes désirs qu’il partage d’ailleurs totalement avec moi. C’est absolument extraordinaire et renversant ! Je ne suis donc coupable de rien. Le «Droit de désirer» serait donc reconnu par tous comme une chose tout-à-fait normale et naturelle ! Or, le «Droit d’aimer» et de l’exprimer «doit» être gardé secret ! C’est le Monde à l’envers et cela me déboussole. Nous bavardons encore un peu, Michael et moi, avant qu’il reparte vers ses amis étalhoms qui s’en donnent à cœur joie dans cette gigantesque orgie à l’abri de l’orage extérieure. Le plancher de la «Grande Caverne» grouille de vie érotique jusque sur les petits plateaux et dans les alcôves qui longent les parois. Les corps ondulent lascivement dans les mouvements sensuels des étalhoms qui se sucent, se roulent par terre les uns avec les autres, se montent et s’enculent à vitesse variable. Une mer de désirs s’active comme dans des vagues, se déchaine et s’étend devant moi presqu’à perte de vue jusque dans la semi-pénombre au fond de la «Caverne». Les Lovers ont visiblement des mœurs très particulières. Leur notion du Bien et du Mal prend ici un sens tout-à-fait inattendu. Ma soif de connaissances anthropologiques trouve ici une véritable mine d’or. Mais ce que je vois devant moi est renversant…

Maintenant confortablement installé dans cette petite alcôve en surplomb dans la «Grande Caverne», je m’appui contre la paroi en observant la scène fascinante qui se déroule devant moi presqu’à perte de vue. Des groupes se sont formés naturellement dans cette foule en délire de plaisirs. Les goûts communs ont rassemblé des partenaires qui se ressemblent dans leurs désirs. Il y a aussi les solitaires qui s’isolent et d’autres qui parcourent la foule en se joignant à des couples ou à des petits groupes d’amis. Des jeunes célibataires fougueux chevauchent vigoureusement des étalhoms déjà occupés à enculer un partenaire unique ou à la chaine. Je reconnais des pratiques que j’ai vues pendant la Fête des noces. Il y a aussi des couples d’«inséparables» qui acceptent des partenaires, alors que d’autres couples s’isolent en périphérie du groupe pour vivre leurs ébats en «couple-privé». Et là, je découvre qu’il y a des hommes parmi eux ! J’en reste complètement ébahit. Je ne suis donc pas le seul homme chez les romuliens ! Je remarque qu’il y a plusieurs hommes d’âge mûr, dans la quarantaine et plus. Chacun est accompagné d’un seul étalhom et ces couples restent à l’écart de la foule. C’est assez particulier. Romulus ne m’a pas parlé de cela.

Je vois aussi des jeunes étalhoms que l’on qualifiait jadis de «jeunes sereins» dans le Village gay à Montréal. Ils sont accompagnés de «vieux loups» qui les enculent tendrement avec beaucoup de sensualité, alors que d’autres «loups-masters» tiennent leurs «sereins» fermement en laisses et jouent avec eux en les traitant comme des esclaves sexuels volontaires. Les prises de hanches sont fermes et les enculades, très rudes, pour ne pas dire violentes. Les «sereins» jubilent de plaisir autant que leurs «masters». Je remarque même à travers la foule, des étalhoms qui gesticulent comme des «Mado Lamothe». Elle s’était rendue célèbre comme «Drag Queens», au siècle dernier, en bitchant avec humour et en écœurant tout le monde avec, entres autres, son célèbre Cabaret «Chez Mado», ses nombreux voyages et ses frasques dans les milieux gays autour du monde. À l’entendre et la lire se vanter dans la revue Fugues à Montréal, tous les mâles de la Terre lui auraient passé sur le corps. Enfin, tous les plus beaux, selon elle. Mais elle est restée très avare dans ses descriptions peu détaillées de ces supposés «beaux mâles»… ! Bref, les étalhoms efféminés se font payer la traite royalement. Je vois des groupes de sado-Mado et de sado-maso, quelques étalhoms pratiquent le «Fist-fucking», et d’autres, un peu plus loin et en retrait, se font des auto-fellations.

Plus près de moi, dans le groupe, je vois enfin Romulus en train de se faire sucer, monter et enculer royalement par trois fougueux étalhoms qui le montent l’un après l’autre ! Il en veut, mon cochon ! Ça me rassure un peu de voir qu’il est aussi insatiable que moi et même plus. Mais je ne peux m’empêcher de ressentir ce petit pincement au cœur lorsque je le vois se faire prendre et posséder par d’autres étalhoms. Je n’ai pourtant aucun reproche à lui faire ! J’en fais autant avec tous ces superbes étalhoms séduisants que je désire moi aussi, même que je ne m’y reconnais plus ! Je le regarde baiser avec ses amis et son plaisir est évident. Il est heureux dans cette jouissance si généreusement partagée. Le sexe est Roi dans cette foule en délire. J’observe longuement ce Peuple en pleine action et je remarque beaucoup de chose que j’emmagasine dans ma mémoire. Les heures passent et se prolongent dans cette débauche orgiaque démesurée. À plusieurs occasions, des célibataires sont venus me solliciter à tour de rôle, avec l’envie évidente de jouir avec un «homme», mais j’ai refusé « quelques » avances en remerciant certains autres très amicalement… Je me sentais encore un peu étourdie et le corps rempli de la précieuse semence virile de Michael, mais je n’en désire maintenant qu’un seul autre. Et celui-là, par amour. Le spectacle se poursuit devant moi.

Romulus me retrouve enfin et il m’embrasse passionnément. Nous nous enlaçons longuement tous les deux, en partageant ouvertement, dans le détail, nos aventures réciproques avant de sombrer dans un sommeil réparateur. Le départ en expédition est évidemment reporté. L’orgie s’est ainsi poursuivie durant toute la journée et une bonne partie de la nuit. Ce n’est que le lendemain matin, à l’aube, que je me rends compte alors, que tout est terminé. Le bruit dans la Caverne s’est éteint. Morphée a étendu son voile sur la foule qui dort à poings fermés. Le vent s’est calmé et la pluie a cessé. L’orage est passé. Certains étalhoms commencent à sortir, pendant que d’autres se montent et l’orgie recommence.

Romulus et moi sortons enfin de la «Grande Caverne». Il est fatigué, mais très heureux de me retrouver enfin à ses côtés. Il m’embrasse et nous bavardons longuement et joyeusement de tous ce que nous venons de vivre, de part et d’autre, en retournant à notre village. Je garde cependant certaines préoccupations dans mon for intérieur, pour des discussions et des éclairages futures. Les occasions ne manqueront pas, puisque nous partons justement en voyage de noce vers le village des Ébèniens. Notre village a subi des dommages plus ou moins importants, mais notre «Grande Hutte» a miraculeusement été épargnée, malgré quelques avaries. Je mets ce que nous aurons besoin pour le voyage dans mon sac à dos en bavardant avec quelques amis, pendant que Romulus fait le tour du village avec ses conseillers pour voir aux besoins de la population, distribuer les tâches et s’assurer de la sécurité de tous. Son départ avait été prévu pour s’assurer de l’approvisionnement des ressources nécessaires aux Romuliens qui sont produit par les Ébèniens et ne peut être reporté. Il en profitera avec moi pour vivre cette expédition comme étant aussi notre voyage de noce. Je vois alors arriver Claudio qui nous rapporte nos deux grandes gourdes remplis de jus de fruits frais. Je le remercie et nous échangeons un sourire complice, sachant tous les deux ce que contient ce mélange de fruits si particulier…

Au moment de notre départ, Robertus raconte en riant, parmi le groupe d’amis qui nous entourent, qu’il a vu Marius se faire enculer par Jeff une bonne partie de la nuit sans se réveiller parce qu’il était encore trop saoul. Les éclats de rire explosent parmi le groupe autour de nous et les taquineries s’abattent sur le pauvre Marius, alors que nous nous préparons à partir en expédition vers la tribu des Ébèniens. On nous a raconté, plus tard, que les taquineries d’«ivrogne enculé comateux», à l’encontre de Marius, l’ont suivi pendant longtemps en alimentant de plaisanteries les joyeuses discussions, le soir, dans les regroupements aux portes des huttes des petits leaders de gangs d’amis. Romulus revient maintenant de sa rapide tournée du village et nous partons enfin, sous les salutations de nombreux amis.

Nous parcourons la forêt en grimpant la montagne «Rom» jusqu’à un promontoire où Romulus me montre enfin, très loin de l’autre côté de la vallée, la montagne «Olympe» et la «Ville d’en haut». C’est magnifique, malgré l’éloignement qui nous prive des détails, mais qui nous donne cependant une vue d’ensemble. Romulus m’indique brièvement, au loin, les différents complexes qui composent cette ville. J’entrevois alors « Le Centre » dans «Le Grand Domaine» et son architecture à la romaine, où l’on voit de loin l’Édifice imposant abritant le Gouvernement Central de l’Île avec le Dôme, le Tribunal, les Laboratoires et les Ateliers, la sculpture de l’Obélisque doré en bas entre les bras de l’escalier central donnant accès à la Ville par le chemin venant du fond de la vallée, et en haut à l’Ouest, l’Hôpital avec un bâtiment adjacent et une haute cheminée, le Columbarium, et enfin, de l’autre côté à l’Est, l’immense Académie. C’est un décor féérique de Rome Antique à l’état neuf que j’ai bien hâte de visiter, comme me l’a promis Romulus à notre retour.

Romulus regarde la ville, un moment, dans le silence. Je suis très impressionné par cette vision grandiose, lorsque je remarque soudainement la mine triste de Romulus, qui tente alors de camoufler ses émotions. Il finit par me raconter la mort de son père, AlphaRomulus IV, décédé à 50 ans, officiellement d’un infarctus, après un bref séjour à l’Hôpital au «Centre». Romulus m’avoue que, dans les dernières années, son père était devenu un peu rebel face au «Centre», mais il n’a jamais voulu partager ses tourments avec lui, son propre fils… AlphaRomulus IV était un chef très aimé de son peuple. Sa mort fut un choc terrible pour toute la tribu et particulièrement pour Romulus. Il m’en parle un peu, mais je vois bien que c’est extrêmement pénible pour lui. Je n’insiste pas. Un peu plus tard, peut-être…

Nous parcourons le sous-bois en redescendant vers la rivière qui court au creux de la vallée, pendant que l’habituel «chant de la forêt» nous accompagne. Les romuliens viennent à peine de sortir de la «Grande Caverne», nous ne sommes qu’à la mi-journée, qu’ils ont déjà envahies les bois et baisent comme des Lovers… c’est le cas de le dire. Romulus marche devant moi en me guidant dans les sentiers. Je le suis du mieux que je peux, tout en regardant à gauche et à droite. Je ne peux m’empêcher de regarder les étalhoms qui baisent tout naturellement et en pleine nature. Les gémissements et les râlements de jouissance nous accompagnent partout où nous traversons les bois.

Je vois alors, au loin dans le sous-bois, ce qui ressemble à un couple en train de se monter et je l’indique à Romulus. Il s’arrête tout d’un coup et je vois soudainement de la colère dans ses yeux. Il me dit alors qu’il s’agit d’Adolphus en train de se faire monter par un véritable cheval. Je regarde alors plus attentivement en constatant l’horreur. Comme tout le monde le fuit, il a appris à satisfaire son envie de se faire fourrer, dans sa solitude, en se servant de vrais chevaux. Cette bestialité est honnie par tous et c’est pourquoi il vient se cacher dans les bois pour satisfaire ses besoins de sexe. Cela me répugne et me trouble un peu! Le cheval a déjà terminé et descend du dos d’Adolphus qui nous a vu et s’enfui en direction opposée. Romulus est visiblement accablé et je sens la honte qu’il ressent envers un membre de sa tribu. Cela me trouble aussi. Nous poursuivons notre route en silence et en méditant.

Une accalmie de la «mélodie des Lovers» se produit graduellement lorsque nous arrivons au bord de la rivière. L’eau est claire et elle calme notre soif avant de nous y baigner. Nous poursuivons notre traversée vers les Ébèniens à l’Ouest de l’Île. Le beau temps est revenu et le soleil brille de tous ses feux. Une douce brise nous caresse la peau, pendant que nous marchons sur la route qui traverse l’Île d’Est en Ouest. Romulus m’explique beaucoup de choses en me décrivant l’histoire des Lovers et des hommes qui gouvernent l’Île. Des choses étonnantes se passent ici. Arrivé à un coude de la rivière, Romulus nous dirige vers le sous-bois pour prendre un raccourcie autant que pour nous cacher un peu du soleil qui commence à nous accabler de chaleur. Nous avons parcouru un long trajet, que nous indique d’ailleurs l’amenuisement du «chant de la forêt» que l’on discerne maintenant de loin.

Je vois soudain, dans le sous-bois loin devant nous, un étalhom qui nous regarde nous approcher. Romulus l’a vu aussi et ralenti un peu en me laissant le temps de le rejoindre à ses côtés. Nous marchons côte-à-côte en poursuivant dans la même direction et nous nous avançons ainsi vers l’étranger. Il est encore loin, mais je perçois déjà son radieux sourire. Je regarde Romulus qui me fait alors un sourire complice. Le grand coquin! Il me passe ainsi son message. L’étranger nous plaît tous les deux. Et le mot est faible! L’étalhom a sensiblement mon âge et il est particulièrement sexy. Mais ce qui me frappe en premier lieu, c’est le charme irrésistible de son visage habillé d’un sourire terrassant. Il est terriblement séduisant à m’en faire perdre la mâchoire! Je n’en reviens pas. Comme il est beau! Comment est-il possible que la Nature ait pu créer un être aussi magnifique? Il marche vers nous et s’arrête en allongeant son bras droit au sol.

  • Salut AlphaRom et salut Jimmy !
  • Salut Jerry, répondit Romulus en le saluant à son tour, pendant que je le salut de la tête moi-aussi ! Comment vas-tu et que fais-tu aussi loin de notre village ?
  • J’avais le goût d’être seul et de me promener dans la forêt pour réfléchir un peu. Et je pense que j’ai oublié de virer de bord. Mais vous deux, qu’est-ce que vous faites par ici ? Ah oui, c’est vrai, vous êtes en voyage de noce, les amoureux !
  • Fais pas ton innocent-comique, mon cher Jerry ! Je t’ai très bien vu à la noce et dans la «Grande Caverne», à nous regarder de loin sans oser t’approcher. Es-tu gêné ?
  • Non, c’est pas ça ! Et c’est pas de la jalousie non-plus, même si j’ai toujours adoré baiser avec toi. Je me demandais simplement si je ne viendrais pas interférer dans votre couple amoureux. Tu m’as déjà confié que tu ne savais pas comment tu réagirais si tu éprouvais, un jour, un véritable amour pour quelqu’un. J’avais imaginé un autre étalhom, mais jamais un homme ! C’est encore moins évident, surtout qu’il est somptueusement charmant, dit-il en me regardant tout en me couvrant involontairement de gêne.
  • Ta retenue t’honore, mon très cher Jerry ! C’est vrai que c’est pas toujours facile, mais j’arrive assez bien à faire la part des choses et à me concentrer sur mon amour pour lui, dit-il à voix basse en me regardant avec un sourire amoureux. Et toi, t’as pas encore trouvé un intime compagnon ?
  • Non, pas encore, répond Jerry en le regardant avec une pointe de complicité ! Mais je viens de trouver deux amants que je désire depuis trop longtemps, répond alors Jerry en s’approchant de moi et il m’embrasse.

Pris par surprise, je ne sais pas trop quoi faire et comment réagir, mais la tendresse qui s’exprime par ce baiser et la main de Jerry qui me blottie contre lui, font réagir Romulus qui s’approche derrière moi et m’embrasse dans le cou. Mes neurones s’affolent. Je ne comprends pas tout de suite ce qui m’arrive, mais la sensualité des baisers de Jerry et de Romulus me font entrer rapidement dans un tourbillon de bien-être captivant. Je réalise que mes deux étalhoms-complices expriment leur nature lubrique de Lovers et je sens la fougue vigoureuse s’emparer d’eux. Je vais en manger toute une! Deux Lovers affamés de sexe, dont l’un vibre de désir et l’autre d’amour, m’embrassent maintenant partout sur le corps…

À suivre…

Vous pouvez aussi lire!

Shane Cook et ColeClaire

Shane Cook : nouveau top chez Helix Studios

Shane Cook : nouveau top chez Helix Studios Le 21 novembre dernier, on a pu découvrir une nouvelle coqueluche dénichée

Lire l'article...
Couverture

Mike Ruiz – Calendriers d’hommes sexy

Mike Ruiz Calendriers d’hommes sexy Il n’y a pas que Rick Day qui fait des photos avec des pétards

Lire l'article...
Doggie Dads 2018

Rick Day – Calendriers d’hommes sexy

Rick Day Calendriers d’hommes sexy Le photographe Rick Day continue d’éblouir avec ses calendriers d’une splendeur inégalée. Si vous

Lire l'article...

Laisser un commentaire:

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Menu Mobile

Avertissement !

«Vous entrez dans une zone réservée aux personnes adultes de plus de 18 ans. Les pages de cette zone contiennent des images et des textes s'adressant uniquement à un public adulte averti. Si vous êtes âgés de moins de 18 ans ou si la vision et/ou la lecture de documents à caractère sexuel entre hommes vous déplait, ne rentrez pas dans cette zone et cliquez sur« NON ».

En cliquant sur « OUI », vous confirmez être âgé de plus de 18 ans et être conscient d’entrer dans une zone adulte. Vous acceptez les conditions suivantes :

- Je n’accède pas à ces pages depuis un pays qui interdit la présentation de documents à caractère sexuel ou homosexuel.
- Je ne dévoilerai pas le contenu de ce site à une personne mineure ou à une personne majeure non consentante. - Je consulte ce site depuis mon propre domicile et pour mon usage strictement personnel.
- Je ne considère pas que ce matériel puisse être offensant.
- Je ne pourrai, en aucun cas, poursuivre l'éditeur ou l'hébergeur de ce site ni les personnes ayant participé à la réalisation de ce site pour quelque raison d'ordre moral que ce soit.
- Je n'entre pas sur ce site avec l'intention de nuire.
- Je n'utiliserai, ne copierai ni ne transmettrai de quelque manière que ce soit le matériel contenu sur ce site et protégé par les lois du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle.
- Je suis parfaitement conscient que si l'une au moins de ces conditions ne me convient pas et que j'entre malgré tout sur le site, je ne pourrai pas poursuivre l'éditeur du site pour quelque raison que ce soit.