Zak, Jimmy et Romulus
Zak, Jimmy et Romulus

Partie IV de L’Île des « Lovers » Au Pays des Étalhoms

La troisième partie de ce récit a illustré l’apprivoisement des deux amants Jimmy et Romulus. Ils se sont amusé à se découvrir et à jouir l’un avec l’autre. Ils ont ouvert leur intimité qu’ils ont partagée ensemble. Ils forment maintenant un couple fermement attaché l’un à l’autre dans l’intimité. Mais la forêt grouille de sexe et l’isolement n’est pas possible. Jimmy observe son nouvel environnement et continu de nous raconter son histoire.

Romulus marche avec moi dans cette magnifique forêt tropicale.  Dans le sous-bois autour de nous, Éros planait visiblement sur la forêt.  Un étalhom debout en encule un autre de face, aux cheveux frisés, qu’il tient soulevé dans ses bras, alors que l’autre le tient par le cou et lui entoure la taille de ses jambes.  Son mouvement de bassin fait rentrer à répétition son énorme phallus dans le cul de l’étalhom frisé qui le serre dans ses bras et entre ses jambes.  L’étalhom debout chancelle et s’appuie parfois contre un arbre, ayant un peu de difficulté à garder son équilibre dans une telle position.  Il se retourne en plaquant son partenaire entre lui et le tronc d’arbre.  Son appui étant mieux assuré, il peut mieux s’arquer le dos pour enculer profondément son partenaire qui le serre toujours contre lui de ses bras et de ses jambes.  La scène est hallucinante et d’un érotisme absolu.  En portant une plus grande attention, je vois alors des étalhoms se promener entre les troncs d’arbres dans le sous-bois tout autour.  Plusieurs se déplacent seuls, conforta-blement à quatre pattes comme des étalhoms-fauves, tandis que d’autres déambulent en couples.  Il y a, étonnamment pour moi, beaucoup d’étalhoms qui baisent à deux, à trois ou à plusieurs.  Je me serais cru dans un véritable sous-bois de camping gai à la grandeur de l’île.  Il y a même, à gauche, trois étalhoms qui baisent ensemble et où celui du milieu est pris en sandwich, alors qu’un quatrième, couché sous le premier le suce à deux mains.  On se serait cru là aussi dans un «Éros Parc», bien différent du Jurassique et du film qui l’a fait connaître.  Des petits groupes de quelques individus assis ou allongés sont disséminés un peu partout dans le sous-bois.  Ils mangent des noix de coco et des feuillages ressemblant à de très grandes feuilles de laitue.  Leurs discussions sont animées et parsemées de grands éclats de rires.  Des gémissements et des râles de jouissance résonnent en provenant d’un peu partout dans la forêt autour de nous.  C’est hallucinant!  Devant mon air étonné et ébahi, Romulus me dit tout bonnement: «C’est toujours comme ça ici.  C’est le chant de la forêt… ».

Je ne veux plus quitter cette île et si le paradis terrestre existe, il est ici.  Mon étalhom m’a accueilli dans sa tribu enfouie au cœur de sa forêt magique.  Il m’a présenté aux autres étalhoms de son clan, qui sont tout aussi séduisants et charmants que lui et je continue à apprendre des choses absolument étonnantes sur ce peuple.  Lorsqu’il m’a fait visiter sa tribu, ou son clan, les étalhoms me regardaient avec grand intérêt et semblaient ravi pour leur chef qu’il se soit trouvé un «boy» homme, comme si j’étais un objet de désir très recherché et qui donnait du prestige à leur chef.  Plusieurs m’ont d’ailleurs jeté un œil d’envie évident avant que Romulus ne les calment du regard…  Il y a aussi là des orgies permanentes et, comme chez les singes Bonobo, c’est le sexe qui règle les conflits.  Il y a des courses organisées un peu comme des jeux olympiques entre les tribus.  Les étalhoms passent une grande partie de leur temps à courir inlassablement.  Ils semblent tous être des olympiens-nés qui adorent s’amuser à courir.  Ils se défoncent dans ces exercices physiques intenses et se défoulent dans leur besoin instinctif de compétitions sportives.  C’est le sexe et le sport qui règnent ici.  Il n’y a jamais eu de guerre de tribus sur cette île.

Mon étalhom continue inlassablement à me monter à tous les jours et je jouis à m’abreuver de ses jouissances.  J’ai toujours été obsédé par le sexe, mais là, je suis totalement comblé et j’ai l’impression que je suis en train de devenir, avec mon beau Romulus, aussi sexuellement compulsif qu’eux.  Comme si je ne l’étais pas déjà!  Je me sens complètement envoûté de désirs érotiques.  J’ai faim d’amour et de sexe.  Je veux constamment me faire fourrer et remplir de sexe par mon superbe amant.  Mon inséparable.  Et je me fais rassasier en permanence!  Ça m’obsède et ça rejoint aussi les désirs profonds de mon beau Romulus qui n’en est que totalement enchanté.  De plus, il m’a fait vivre des expériences sexuelles que je n’aurais jamais pu imaginer.  Je les décrirai plus loin.  Mais il m’a aussi averti d’éviter de me promener seul dans la forêt, car les étalhoms sont très friands de jeunes hommes comme moi lorsqu’ils ont la chance d’en trouver un.  Ils se mettent souvent à plusieurs pour le baiser pendant des jours en amenant parfois le jeune homme au bord de l’épuisement.  Et ils ne sont pas tous aussi délicats que lui, m’a-t-il avoué!  J’étais à l’abri sous sa protection, mais je devais donc aussi rester prudent.  Je me sens déjà très amoureux de Romulus et je sens qu’un sentiment similaire vibre aussi en lui.  Ses attentions m’indiquent ses sentiments qui dépassent l’aspect intensément sexuel de notre relation.  Nos échanges deviennent de plus en plus profonds et je suis ravi de la tournure des événements.

Il m’informe, par ailleurs, qu’il y a quatre tribus d’étalhom sur l’île.  Les Romuliens sont blancs, bien que plutôt bronzés et habitent au centre de la vallée sur le flanc de la montagne «Rom» qui fait face au mont «Olympe».  Les Amandiens habitent les rives de la rivière à l’embouchure de la mer et à l’Est de l’île où il m’a trouvé, les Ébèniens demeurent au fond de la vallée à l’Ouest de l’île, en amont de la rivière, et les Amazefs habitent un plateau fertile à flanc de montagne, près du «Centre» sur le Mont Olympe, où résident aussi les hétéro-bisexuels.  Ici, l’orientation sexuelle se situe dans une proportion inversée.  Les homosexuels représentent 90% de la population de l’île et les 10% restant sont hétéros.  Or personne n’en connaît vraiment les causes.  La natalité aussi mystifie les scientifiques du «Centre».  Il naît une femelle pour vingt mâles chez la race des «Lovers», bien que la proportion s’équilibre chez les humains présents sur l’île concentrés essentiellement au «Centre».  Les Amazefs sont pratiquement toujours pleines, même si elles sont lesbiennes dans 90% des cas, car la libido des «Lovers» autant mâles que femelles est compulsivement incontrôlable.  Elles se laissent bien volontairement entraîner par leur nature lubrique, qu’elles ont en commun avec les étalhoms, dans le tourbillon des pulsions de grandes débauches lors des Grandes Fêtes bacchanales annuelles au solstice d’été tropical.

Romulus me dit qu’il me fera visiter, un jour, le «Centre» sur le Mont «Olympe» et l’Académie où les jeunes sont instruits jusqu’à l’âge de 16 ans dans un «Grand Domaine» entourant le «Centre».  Je suis excité comme un gamin à l’idée de découvrir leur mode de vie qui m’initierait un peu à leur culture et à l’histoire des «Lovers» sur leur «Île Centorom».  Je commence à lui poser toutes sortes de questions et il devient un peu impatient à se faire harceler par tant de curiosité.  Il me plaque la bouche par un baiser et toutes mes pensées s’envolent en me recentrant sur mon beau Romulus.  Il me jette par terre et se met à m’embrasser fougueusement.  La passion ne met pas de temps à nous embraser tous les deux.  Je me mets à lui chatouiller les côtes en roulant dans l’herbe haute avec lui.  On a commencé à jouer ainsi depuis quelque temps et on s’amuse dans le plaisir et les rires.  Un vrai monde paradisiaque!  Des amis obsédés par le plaisir sexuel autant que moi, une forêt où on n’a qu’à étendre le bras pour se nourrir, de superbes mâles qui courent tout nu partout à cœur de jour, des ébats sexuels incessants et spectaculaires à la vue de tous, des orgies parsemées dans la forêt où tous sont invités à participer!…  Je suis en vacances perpétuelles avec mon bel étalhom qui me fait rêver d’amour et de sexe dans une complicité complètement partagée.  Je suis comblé dans les bras de Romulus et on s’amuse comme des gamins.  Il déboutonne mon pantalon, devenu bermuda depuis longtemps, qui est vite retiré.  Il m’embrasse et me baise l’abdomen avant de me manger la queue.  Avec lui je bande toujours comme un satyre, mais aujourd’hui, je porte tout-à-coup attention à quelque chose que j’avais bien remarqué un peu distraitement à travers les activités torrides passées avec Romulus.  Il est en train de me sucer et j’ai l’impression que mon pénis prend une longueur que je ne lui connaissais pas.  Je mets la main sur le long cou de mon étalhom pour attirer son attention.

– Excuse-moi un instant mon beau Romulus.

– Qu’est-ce qu’il y a?  Je t’ai fait mal?

– Non non, pas du tout, c’est pas ça.  Tu sais bien que tu as parfaitement le tour avec moi, mon gros minou.  Non, non, c’est ça que je trouve bizarre, lui dis-je en pointant mon pénis!

– Moi je le trouve bien excitant, mon amour!

– Tu ne trouves pas qu’il est plus long qu’avant?  Hey, ça n’a pas de bon sens comme il est long!

– Je sais pas, me répondit-il innocemment avec un petit sourire en coin.  Moi, tu fais parfaitement mon affaire telle que tu es, mon beau «ti-boy».

– Mais écoute!  Je veux bien croire que je commence à m’adapter tranquillement à ton long phallus d’un mètre, pour ne pas dire de maître, mais je vois bien que le mien, qui mesurait un peu plus de 9 pouces, ressemble à un 12 pouces!…

– Je t’avais pourtant prévenu qu’à force de boire mon sperme, ça déclencherait des réactions d’où tu pourrais en retirer des «bénéfices insoupçonnés»!

– Ah bon!  C’est ça que tu appelles simplement un «bénéfice insoupçonné»!!!

– Oui mon amour.  Es-tu déçu?

– Mais non!  Évidemment!  Mais comment ça se fait une chose comme ça?  C’est encore les plantes, je suppose!

– Hey, arrête avec tes questions, puis arrive ici!

Il me prend par la taille et m’entraîne par terre, tout en s’allongeant à côté de moi, en m’embrassant et en recommençant à me sucer la queue.  Je vibre de plaisir en lui tenant la tête dans ses mouvements.  Entre ses mains et dans sa bouche, je deviens un sexe vibrant.  Mon phallus se dresse dans la tornade que sa bouche provoque autour de ma queue.  À le voir si magnifiquement musclé et fougueux comme un vrai collégien, Romulus me fait jouir longuement jusqu’à m’amener dans l’explosion d’un orgasme délirant de jouissance.  J’ai à peine le temps de reprendre mon souffle que mon désir se fait pressant.  Je veux le sucer à mon tour.  Il se retourne sur le dos.  Il est bandé comme un étalhom superbement viril et il me fait trembler de désir.  Je commence à lui sucer le gland qui libère déjà du précum.  Il était déjà surexcité mon étalhom-cochon!  Je lui lèche le phallus en l’empoignant des deux mains tout le long de son membre lubrifié.  Il gémit en se tortillant d’un plaisir progressif, alors que j’augmente et diminuele rythme pour prolonger son excitation.  Je lemaintiens longtemps dans cet état limite lorsque deux étalhoms en pleine course amicale passent près de nous et me font lâcher le membre de mon mâle.  Ils reviennent vers nous et nous salut le plus naturellement du monde.

– Bonjour AlphaRom, dit l’un d’eux, en lui faisant un bref bras tendu au sol, mais un respectueux signe de la tête.

– Bonjour  Ef, lui répond Romulus en le saluant d’un geste semblable à son tour, bien qu’étant étendu au sol.  Vous êtes toujours ensemble tous les deux.  Des vrais inséparables!

– Bien sûr, répondit l’autre, qui s’appelait Zak, après sa salutation.  C’est donc lui ton «boy», dit-il en me regardant d’un regard plein d’intérêt et de désir.  On ne parle que de lui, l’élu du chef des Romuliens, dans la vallée.  Et puis, Oh!  Que c’est un beau sexy «toy-boy»!

– Oui, mais il est beaucoup plus qu’un «toy».  Je vous présente Jimmy, mon «boy».  J’ai été très chanceux de le trouver et je pense que j’ai trouvé le «boy» qu’il me faut.  Et je l’ai donc «choisi».  Il est maintenant mon «inséparable».

– Très honoré de rencontrer ton cher Jimmy et toutes nos félicitations.  On est maintenant averti.  On peut-tu s’amuser avec vous deux?

– Quelle question!  Tu sais bien que le plaisir c’est pour tout le monde, répondit tout naturellement Romulus.

– Quoi, dis-je en le regardant, tout étonné!

– Calme-toi mon «boy», me dis doucement Romulus.  Ici, chez les «Lovers» et entre étalhoms, les relations de groupes ne sont que des jeux pour épicer nos plaisirs ensemble.  Laisse-toi aller un peu mon Jimmy, c’est tout-à-fait normal et naturel pour tout le monde de jouer ensemble.  Amuse-toi, toi aussi!  Ces baises en groupe, lorsque notre partenaire en fait aussi partie, c’est tout à fait commun, normal et terriblement excitant.  Tu vas voir.  Je vois ce que tu penses.  N’aie pas peur.  Tu peux être certain que je ne te lâcherai jamais.  Tu seras et resteras toujours avec moi.  Je t’ai choisi comme «boy», donc mon «inséparable», et ça, c’est comme un mariage pour la vie.

– Comment ça!  Mais tu aurais pu m’en parler et me le dire que tu nous considères mariés, lui dis-je tout étonné et confus!  J’aurais dû avoir mon mot à dire, même si je le désire de tout mon cœur!

– Oui, tu as raison et on s’en reparlera un peu plus tard si tu le veux bien, mon beau «boy», me répondit-il.  Pour le moment, amuse-toi à jouer toi-aussi avec nous, tous ensemble, ajouta-t-il en m’embrassant et en se relevant pour laisser s’approcher les deux nouveaux participants.

– Tu semblais très bien faire ça lorsqu’on est passé à côté de vous deux tantôt, me dit Ef.  Continue de t’occuper d’AlphaRom et je vais m’occuper de toi que je trouve bien bandant mon beau «boy»…

 

Cela semble faire partie des mœurs habituelles et directes, tellement que Romulus s’appuie sur ses deux jambes et me prend la tête entre ses deux mains.  Il me regarde tendrement droit dans les yeux et m’embrasse encore une fois en me faisant une moue pour me faire comprendre que c’est dans la nature normale des choses ici.  Toujours debout, il se relève sur ses deux jambes et, en me tenant la tête entre ses mains, il me dirige vers son phallus toujours aussi bandé.  Je suis tellement épris de lui que je m’abandonne à mon amant dans la confiance.  Je le suce maintenant à genoux, tout en étant un peu déboussolé, en continuant de lui rentrer le plus possible le pénis dans ma bouche, pendant que Ef embrasse affectueusement Romulus au-dessus de moi qui répond naturellement en l’embrassant aussi.  C’est tellement naturel entre eux que ça semble tout-à-fait banal.  Cela m’a ramené en mémoire les nombreuses orgies que j’ai vues dans les sous-bois.  Je dois bien m’adapter à ma nouvelle réalité sur cette île que je ne veux plus quitter.  Des idées en tempête plein la tête, je continue à sucer le phallus de mon beau Romulus, pendant que les deux autres étalhoms tout-à-fait charmants, se mêlent à nos ébats.  Zak se place derrière moi et me murmure :

– Un truc pour toi, mon boy…  Lève-toi debout et penche-toi pour le sucer.  Ta tête va être mieux alignée avec ta gorge pour faire rentrer le plus possible le sexe de ton AlphaRom.

Un peu étonné d’un tel message, je me place selon son conseil et je reprends la fellation de mon beau Romulus.  Zak se met à me lécher le cul avec tant de fougue et tant de douceur à la fois que j’en perds presque l’équilibre.  Il m’avait surpris et je ne m’yattendais pas, mais c’est vraiment excitant.  Ef commence alors à faire la même chose à Romulus qui se met à gémir doucement en se balançant entre ma bouche et celle de Ef.  Zak est bandé comme un satyre autant que moi, lorsqu’il prend un peu de son précum, en continuant inlassablement à me lécher l’anus.  Il se met à me lubrifier le pénis en me caressant et en me masturbant doucement de ses gros doigts.  Un plaisir intense et électrisant me submerge alors que Zak commence à me pointer la langue profondément dans l’anus.  Complètement étourdi de plaisir et extrêmement excité à sucer mon magnifique mâle, le désir m’emporte et je commence à introduire de plus en plus le long phallus de mon amant.  Romulus pousse doucement son phallus qui s’engouffre lentement dans ma gorge.  Excité comme jamais, je reprends mon souffle en recommençant à répétition cette dégustation plein la gueule.  Derrière Romulus, Ef commence à l’enculer lentement et le fait frissonner de plaisir, alors que Zak se lève derrière moi et commence lui aussi à introduire son long phallus entre mes fesses.  J’adore mon Romulus, mais l’autre derrière moi est aussi très excitant, d’autant plus qu’il vient passablement de me préparer.  Je bascule dans l’abandon.  Le sexe enivrant remplie maintenant complètement mon esprit.  Je suce Romulus de plus belle, en étant plongé dans un délire de jouissances, lorsqu’il commence à gémir plus bruyamment et je ne lâche plus ma sensuelle prise.  Ef l’étreint et le tient fermement par dessous les épaules en l’enculant sensuellement et fougueusement.  Il se tortille encore plus, depuis un long moment déjà, lorsque ses gémissements aboutissent dans des râlements sonores et prolongés qui me font toujours jouir d’excitation, pendant que Ef explose dans le cul de Romulus en lâchant de puissants râles de jouissance.  Au même moment, Zak me maintient fermement le bassin en me propulsant lui aussi son long phallus dans le cul et s’arque complètement en me faisant gicler son flot de sperme dans le corps.  La jouissance m’enivre complètement et déclenche ma propre éjaculation, mais je ne lâche pas le long phallus de mon Romulus qui décharge dans ma bouche son flot abondant de sperme.  Je l’avale goulûment en essayant de ne pas en perdre une goutte.  Évidemment, c’est mission impossible avec la puissance magistrale de ses éjaculations.  Je n’en reviens pas.  C’est le comble!

J’ai reçu la décharge de sperme de mon beau Romulus dans la gorge, pendant que j’avais le cul possédé par l’immense phallus de l’étalhom Zak qui m’a inondé de semence virile à l’autre bout.  C’est abso-lument hallucinant!  Je me suis fait prendre sexuellement par deux étalhoms en même temps, comme embrocher de sexe d’un bord à l’autre!  Un vrai barbecue sexuel!  Zak se retire en même temps que Ef libère le cul de Romulus qui l’embrasse dans un élan plein de reconnaissance.  Zak m’embrasse tendrement à son tour avant de nous saluer et de s’éloigner avec son chum Ef dans le sous-bois.  Ma première orgie avec les étalhoms se termine encore plus simplement qu’elle a débuté.6

À suivre…

Chers lecteurs, j’aimerais bien recevoir vos commentaires et vos impressions sur cette belle aventure des « Étalhommes » !

Écrivez-moi : etalhom@gmail.com

Sur le chemin des « Romuliens » – Partie V

Au cœur de la tribu des « Romuliens » – Partie VI

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